Le blogue d'ND

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 29 septembre 2005

YOUPPI!!!

Ce matin, je me disais que, comme hier, tout serait contre moi. Après l'épisode du laissez-passer, j'avais renversé du café, j'avais commencé ma course trop tard (on a été pris à revenir à la course après le coucher du soleil! La lumière baisse vite!!!) et même Estéban a passé une bien mauvaise nuit...

Mais là là... On dirait que le temps est comme décalé. Hier, il faisait beau, aujourd'hui, il pleut. MAIS : Estéban ne m'a pas fait le numéro du bacon dans le siège d'auto ce matin, je déménage de cubicule, plus près de l'action dans une heure et puis... en revenant du dîner... J'ai eu la plus belle surprises de toutes!!!

Sur mon bureau, par dessus la pile de papiers étendus en raison de la complexité du texte que j'ai à traduire, il y avait un livre. Je ne l'ai pas reconnu tout de suite, parce que la jaquette est différente. C'est un livre que mon encadreure a insisté pour me faire commander (tout comme elle a insisité pour que j'aie un meilleur cubicule). Un livre qui coûte cher. Un outil précieux pour un traducteur, surtout pour un débutant. Un livre que j'ai déjà reçu en cadeau, mais que j'ai prêté et que, de toute façon, je veux garder à la maison, pour les semaines plus difficiles où je dois me garder du travail et que je n'ai pas accès à toutes les banques terminologiques... Un ouvrage que je qualifierais d'indispensable... Et puis on m'avait dit que, malgré la pression, je ne l'obtiendrais probablement pas puisque le budget est serré, et qu'il n'est pas donné, surtout si tous les traducteurs se mettent à le réclammer (même si je crois qu'il pourrait facilement remplacer 2-3 livres à 20$ chacun qui ramassent la poussière et qui sont déjà versés dans Internet de toute façon)...

Le Guide anglais français de la traduction de René Meertens.

Il a changé de couleur, mais il est toujours aussi formidable. Wow!

Je ne prédirai plus JAMAIS comment se passera ma journée tant qu'elle ne sera pas passée!

Y'a des jours comme ça...

4h44 : Estéban hurle. Souvent, il se rendort tout seul, c'est un mauvais rêve. Mais à 4h50, ses cris escaladaient en crescendo. Il a une de ses voix, quand il veut! Je me lève, je vais le voir, la tétine et la doudou ne le réconfortent pas. Je le prend dans bras, je le sens se crisper sur moi puis se détendre, calmant ses sanglots. Quelques minutes plus tard, je le recouche, nouveaux cris. Je change sa couche. Je lui offre de l'eau. Rien à faire. Je le reprend un peu, le recalme, puis le recouche. Il pleure, mais je suis tellement fatiguée que je retourne dans mon lit. Une minute plus tard, il est endormi. Il est près de 5h.

5h18 : Nouveaux cris et hurlements. Décidément, le cauchemar est tenace. Cette fois, c'est Gaétan qui se lève pour le calmer. Ça marche à moitié. Peut-être qu'une nouvelle dent est sur le point de percer (ça fait quelques jours qu'il est grognon et qu'il a toujours de 3 à 5 doigts dans sa bouche)... Puis il se rendort.

5h45 : c'est mon réveil qui sonne. Nouveaux cris : Estéban l'a entendu. 5 minutes plus tard, je me retourne vers Gaétan : "Team work?" que je lui demande. Il hoche la tête, "OK, tu vas lui préparer un biberon, je le lui donne pendant que tu t'habilles, puis ensuite tu prends la relève pour l'emmener à la garderie".

6h10 : Gaétan remonte avec le petit endormi dans ses bras et le recouche. Je finis mon maquillage (ben oui, ça m'arrive de vouloir m'arranger pour aller travailler... surtout quand j'ai passé une mauvaise nuit!)

6h45 : Je me suis fait un lunch pour dîner et une collation pour après le travail, puis je vais chercher le petit qui recommence à s'agiter. Change encore une fois la couche, l'habille malgré ses protestations (entremêlées de rires... il est vraiment comique le matin!), va dire au-revoir à papa, descend, lui donne son biberon qu'il prend tout seul et qu'il tétouille, mais par le temps que je me verse mon café, il a déjà grimpé ET dégringolé quelques marches de l'escalier... Nouveaux pleurs. Console encore. Pas de mal, juste beaucoup de peur. Ok, on va survivre.

7h15 : J'ouvre la porte. Estéban, manteau sur le dos, chapeau sur la tête et biberon en main, essaie de sortir. Il a de la difficulté avec la petite marche lorsqu'il a les mains pleines, alors je l'aide un peu. Mais que c'est génial qu'il marche seul jusqu'à la voiture! J'ai les bras chargés, mais je n'ai pas à le porter en plus, puis il rigole. On est chanceux : il ne pleut pas encore. Je n'oublie pas mon lunch. Je n'oublie pas ma passe de sécurité qui est déjà accrochée à ma hanche. Et j'installe tout de suite mon café dans le porte-café. J'attache Estéban sur son siège. Il tète sa bouteille, il est docile (d'habitude, j'ai droit à une crise et au "bacon" parce qu'il ne veut pas être attaché!). Il me donne même un bisou. Aaawwwww!

7h35 : Arrivée à la garderie. Il n'y a qu'une petite arrivée aussi, la nouvelle, Jennifer. Elle est mignonne, semble avoir beaucoup d'énergie! Ça fait drôle de voir Estéban debout, à jouer avec des enfants. Elle lui tend un toutou, il sourit, il "jase" sans qu'on ne comprenne quoi que ce soit, elle va demander à manger car elle a faim, il va fouiller dans le petit réfrigérateur de plastique pour jouer à tout sortir... Ils interagissent (même si une fois sur deux, c'est pour se crier après ou pour se bousculer... ah, les enfants!). C'est étrange. Mon bébé n'est plus vraiment un bébé. Ce n'est pas encore un enfant non plus. Il trotine, il communique, il sourit, il m'embrasse, il m'écoute, il me comprend, il évolue... C'est hallucinant! Et dire qu'il y a environ 2 ans, il n'existait même pas encore...

7h50 : Après avoir laissé des consignes à Rollande, je pars pour le boulot. Je met le second CD de mon livre audio (Anansi Boys de Neil Gaiman, version intégrale : c'est bon! J'en ferai une description quand j'aurai terminé...), puis je pars pour le bureau. La pluie commence à ce momnet. Ah bien...

8h15 : la pluie ralentit le traffic... J'arrive au bureau, il pleut à boire debout. Entre au bureau. Fait du ménage : je déménage de cubicule cet après-midi. Je fais aussi un texte en équipe avec une collègue, on accorde nos violons. J'adore travailler en équipe. C'est d'ailleurs pour ça que je change de cubicule : j'ai besoin d'être plus près de l'action, il faut que ça bouge, je fais partie d'une équipe et je veux le sentir.

Et avec tout ça, j'suis fatiguée, j'ai pas le goût et j'ai envie de retourner me coucher tout de suite. Après le boulot, je me convertis en croupière de BlackJack. Ensuite, c'est au lit. Mais où est passée ma semaine?!?

mercredi 28 septembre 2005

Expression

L'émission Tout le monde en parle, de Radio-Canada, fait pas mal jaser. Pour ma part, j'aime bien le show. Après tout, c'est une des invitées qui m'a fait prendre conscience de l'importance du commerce équitable. Et malgré tout ce qu'on a pu en dire, j'ai bien aimé la prestation des danseurs, même si ça a reporté de 10 ou 15 minutes les rediffusions de manipulation de masse médiat... oups, le téléjournal.

À mon avis, la télé doit être un divertissement. Sans plus. Si on y apprend quelque chose, si quelqu'un réussit à nous sensibiliser de cette façon, tant mieux. Mais c'est un média difficile pour transmettre l'information et un outil qui sert surtout à la désensibilisation qu'à la sensibilisation. À force de revoir les mêmes images horribles, on devient "au dessus" d'elles... Mais bon.

Le gros problème de la pseudo-information télévisuelle, à mon avis, c'est qu'il est très difficile d'aller en profondeur dans les questions abordées. Non seulement on ne peut aller en profondeur, mais le téléspectateur (c'est le mot clé : spectateur), ne peut interagir, poser des questions, creuser, aller ailleurs, plus loin. Même dans des cours magistraux, les étudiants doivent compléter avec des lectures...

Cependant, certaines émissions de télé se présentent carrément comme des diffuseurs de connaissances. Résultat : il y a des millions de tatas qui sont persuadés savoir des choses parce qu'ils sont restés à la même chaîne entre deux pubs... Mais bon, je m'éloigne.

Hier soir, dans le traffic, le radiojournal a parlé de la réaction des noirs aux paroles du Doc Mailloux à Tout le monde en parle, dimanche. Ils voulaient poursuivre Radio-Canada pour avoir diffusé l'entrevue et les remarques racistes du pseudo-doc. D'après eux, la télévision d'État devrait censurer ce genre de propos.

Bon, le barbu a répliqué. Pas fort non plus comme réplique, surtout la passe du traumatisme refoulé... La pseudo-science à la rescousse, je peux m'en passer. En fait, je peux me passer du doc Mailloux, sauf que des fois, dans la vie, ça prend des gens qu'on aime détester, des gens qui nous font carrément chier, pour qu'on se sente mieux d'être "moins pire". C'est encore mieux si c'est une "personne de la télé", ça fait moins vrai, et ça fait que les relations avec les "vraies personnes" de notre entourage sont saines, elles. Mais je m'éloigne encore.

En fait, je crois qu'une télévision devrait pouvoir diffuser une entrevue sans endosser ce que l'interrogé dit. Si on n'écoute pas les illogismes proférés par les gens qui sont racistes, comment voulez-vous juger leurs idées au lieu des personnes comme tel? Je m'explique : si on dit "telle personne est raciste, on la censure", alors les gens vont dire que la personne comme telle est méchante, sans vraiment comprendre pourquoi. Mais si on diffuse les propos, et ensuite qu'on explique en quoi ils constituent du racisme, alors ce sont les idées qui seront jugées (et probablement rejetées), pas le simple fait que telle personne est étiquetée de telle façon.

À mon avis, les associations ethniques ont passé à côté d'une belle occasion d'éduquer les gens. Radio-Canada aurait même pu prévoir le coup et s'arranger pour présenter, le samedi, une émission sur les mythes racistes, question de préparer l'auditoire à ne pas prendre au sérieux les paroles qui semblent, à prime abord, logiques, mais qui sont véritablement fausses. La société d'État n'en serait pas là.

Parce que c'est là le coeur du problème. C'est pour ça que je déteste le doc Mailloux. Pas parce qu'il dit n'a aucun sens. Mais parce que ce qu'il dit est logique. Il fait preuve d'une logique déficiente, certes (les théories morophologiques et évolutionnistes sur les avantages et les désavantages génétiques des races et des sexes sont depuis longtemps révolues, et il est vraiment évident qu'il y a des gens désavantagés au niveau mental chez les hommes blancs!), mais au premier coup d'oeil, ça se tient. Il faut creuser pour trouver l'illogisme. Seulement, le média utilisé (la télé ou la radio, entre deux pubs) ne permet pas cette réflexion approfondie nécessaire. Elle appelle tout de suite à réagir, sans vraiment expliquer. Ce qui intéresse, c'est la réaction, l'émotivité. On embarque tout de suite sur les tribunes téléphoniques, sans même se poser de question.

Je pense qu'elle est là, la faute de Radio-Canada. Elle aurait dû expliquer les règles du jeu aux spectateurs avant de leur demander s'ils croient qu'elle aurait dû jouer son pion au lieu de son cavalier. Elle a bien fait de ne pas censurer les propos du doc Mailloux. Elle a mal fait de ne pas informer AVANT de diffuser la partie... Comme quand on sort sa dame, on doit d'abord protéger la case où elle va pour ne pas se la faire prendre...

Sécurité - prise deux

Ça y est! Il fallait s'y attendre. J'ai tenu deux mois sans l'oublier, mais là, c'est fait, mon laissez-passer de sécurité est couché bien confortablement sur ma table de nuit, près de mon radio-réveil, juste à côté de l'oreiller que je n'aurais pas dû quitter ce matin.

  • soupir*

Ah, mais que je suis ingrate. Je devrais remercier les propriétaires de l'immeuble de m'obliger à porter ce laissez-passer magnétique, assorti d'une vieille photo de moi et du logo du bureau, pour ouvrir les portes tous les jours. Sans ça, ma vie serait dangereuse. Hé, imaginez si n'importe qui pouvait se promener librement dans mon bureau... S'il décidait de s'assoire dans mon cubicule, d'allumer mon ordinateur, de trouver mon mot de passe (celui pour entrer dans le réseau) pis de trouver... absolument rien? Hé, attention, le Petit Robert, c'est un outil important, je pourrais me le faire voler... Franchement! Quand on était à Ottawa, il n'y avait pas de porte magnétique de 7h à 18h. On était au plein centre-ville, au milieu d'hôtels qui abriteraient beaucoup plus facilement des terroristes qu'une salle de quilles... Là, on est à l'autre bout de Hull, faut que je passe par Chelsea pour aller à Gatineau, c'est à peine s'il y a des restos dans le coin, y'a rien d'intéressant à moins que j'ai l'envie soudaine de me procurer une nouvelle voiture... Mais j'ai besoin d'une passe magnétique si je veux travailler, ou recommencer à travailler après être allée aux toilettes.

La prochaine fois, je me le fais, mon café, avant de partir de la maison... Et je ne l'oublie pas sur le toit de la voiture...

vendredi 23 septembre 2005

Photos...

Je parle beaucoup de mon poids, puisque c'est un des projets qui occupe pas mal de mon temps, mais je n'ai mis aucune photo. Cependant, l'une des photos du sentier des loups m'a vraiment montré la différence... Et puis je n'ai pu m'empêcher de la mettre sur mon blogue, même si je suis encore à 5 lbs. de mon objectif!

Lire la suite

Sentier des Loups

On est vraiment chanceux en Outaouais. Le Parc de la Gatineau est superbe. Et avec le temps qu'on a dernièrement, on n'a pas pu résister! Merci, Pat, d'avoir eu la bonne idée de nous donner le coup de pied au derrière nécessaire pour se lever de notre sofa et aller faire ce sentier!

Lire la suite

jeudi 22 septembre 2005

Nouvelle dépendance

Oui, je suis accroc à la caféine. Mais là, il y a plus : la course. Ben, en fait, l'activité physique en général.

Il pleut et j'ai quand même envie d'aller entendre le clapotis de mes pas dans les flaques d'eau. Hier soir, j'ai couru l'aller-retour au rang 6 (6 kilomètres en tout), en poussant Estéban dans sa Steboumobile... et c'était facile. Oui, facile!!! En fin de semaine, le sentier des loups m'a paru court. Court! 8 kilomètres à monter et descendre en forêt! Court! Facile! C'est fou, il y a à peine 8 mois, j'avais de la difficulté à pousser Estéban, en marchant, jusqu'au coin de la rue. Maintenant, courir jusque-là, c'est même pas assez pour me réchauffer! Pas possible comme le corps humain est une merveilleuse machine!

Maintenant, j'ai les mollets qui protestent, mais tout le reste du corps est tellement détendu, j'ai l'impression d'avoir pris des calmants qui ont épargné mon cerveau, puisqu'il fonctionne à plein régime. Mais comment j'ai fait pour vivre sans ça durant toutes ces années ?!? Comment je vais faire cet hivers ?!?

mercredi 21 septembre 2005

L'obsession de l'âge

Qu'est-ce qu'on a contre les vieux?!?

Avec les campagnes internes du PQ, on entend souvent "trop vieux" ou encore "pas assez jeune", ou encore "représente la jeunesse parce qu'il est jeune" ou "passé sa chance parce qu'elle est vieille".

Ahem.

C'est de la discrimination basée sur l'âge qui, au fait n'a rien à voir dans la perception de l'âge en politique (Boisclair est plus vieux que Dumont, et il a même commencé plus tard dans sa vie que Charest, pourtant, il est considéré comme bon candidat "parce qu'il est jeune et représente la jeunesse"). On ne devrait pas juger un chef, un candidat, un député, selon son âge. On devrait le juger selon son aptitude à faire son travail et à prendre de bonnes décisions. Les détails personnels devraient passer après.

Marois est comme rejetée "parce qu'elle est vieille". Pourtant, elle est plus jeune que Landry, qui remporterait la course s'il s'y était mêlé. Ses idées sont enlignées avec celles de son parti, dans lequel elle a plus d'expérience que les autres candidats. Pourtant, on la snobbe parce qu'elle est là depuis longtemps. Ben si elle est là depuis longtemps, ce n'est pas un peu parce qu'elle fait bien son travail? Parce qu'elle a une tête sur les épaules?

Le pire là-dedans, c'est qu'on ne s'en sort pas. Mais qu'est-ce qu'on a à toujours vouloir réinventer la roue?!? En faisant ça, on se tire dans le pied, on s'empêche de progresser. Ce n'est pas en repartant à neuf chaque 4 ans que les choses vont s'améliorer comme par magie!

J'avoue que Boisclair a plus de charisme que Marois. Je trouve ça dommage, parce que leurs discours se recoupent et qu'elle a plus d'expérience. Mais parce qu'il a plus de charisme et que les gens sont des moutons qui votent pour un chef, ben ça prend une belle et jeune gueule à la tête du parti... Et c'est dommage, mais dans la société Hollywood, c'est ce que les jeunes veulent. On dirait qu'on ne se rend pas compte que la population vieillit... On voit les vieux comme un problème, un ralentissement dans le système de santé, alors que ce sont des humains, qu'on sera tous là un jour, et puis qu'ils contribuent AUSSI à la société parce qu'ILS EN FONT PARTIE.

mardi 20 septembre 2005

Un autre pas!

La pesée d'hier soir a été vraiment belle: 3.4 lbs. de graisse disparues! Wohoo!

Le plus beau, c'est que je m'y attendais. En fait, c'est un travail de 3 semaines, ce qui donne une moyenne d'environ une livre par semaine (je suis fidèle à ma moyenne). Seulement, la semaine dernière, j'avais tous les facteurs de rétention d'eau contre moi, puis la semaine précédente, c'était fermé à cause de la fête du travail.

Bilan (même si vous vous en foutez, n'avez qu'à pas lire) : 47 lbs. de gras envolées en 45 semaines. Plus que 5 lbs à perdre.

Qui a dit que ça ne servait à rien d'avoir une tête de cochon? :o)

lundi 19 septembre 2005

Héhé

"Wow! Tu as retrouvé ta taille!"

"Oui, je l'avais perdue en dessous d'une pile de vêtements sous mon lit!"

(Ça, c'est ce que j'aurais aimé répondre au compliment, mais j'y ai pensé trop tard...)

Le clan des gentils, le clan des méchants.

Une séparation n’est jamais facile. Je n’ose pas imaginer ce dont j’aurais l’air si mon couple n’allait pas et était forcé de se briser. Certains l’ont plus dure que d’autres. Mais chez quelques personnes, ça les consomme entièrement. On ne les reconnaît plus, ils deviennent amers, et on a beau vouloir les aider…

J’avais une copine comme ça (j’en parle au passé, vous verrez vite pourquoi). Son chum l’a laissé il y a environ un an. Elle n’en est toujours pas revenue. Au début, on l’a ramassée à la petite cuiller. Elle était dangereuse, pour elle-même d’abord, mais aussi pour les autres. J’ai eu la peur de ma vie quand, pendant une promenade où elle avait insisté pour pousser la poussette (avec Estéban à l’intérieur), elle s’est impatienté devant un boulevard très passant et a dit « fuck-it, je prend une chance » et elle a commencé à traverser, avec mon petit, juste devant une voiture qui s’en venait à toute allure. J’ai hurlé, elle a figé, et j’ai enlevé mon fils du chemin à temps. J’en tremble encore. Mais j’ai continué à l’épauler. J’étais épuisée (Estéban avait, quoi deux mois?), mais je l’ai accueillie chez moi, lui ai cuisiné des repas, j’ai ramassé ses affaires, j’ai écouté ses tantrums, j’ai « pris son bord ».

Mais voilà, un mois plus tard, elle avait coupé tous les liens. Elle s’est complètement isolée. Non seulement on ne pouvait plus lui parler de son ex, mais on ne pouvait plus lui parler des amis de son ex, ni de ses activités (lire ici : d’absolument tous nos loisirs, puisqu’ils s’étaient connus ainsi), on ne devait plus l’inviter aux endroits où il risquait de se trouver, ou encore l’inviter elle et inviter des gens qui côtoyaient son ex… (lire, les trois-quarts de nos amis). On a organisé une sortie et un souper pour sa fête, elle s’est enfermée et a pleuré tout le long (trois mois environ après sa rupture), elle n’a remercié personne de s’être donné la peine d’être là pour elle.

Maintenant, elle boude. Je ne l’ai pas revue depuis le mois de mai. Tu parles d’une amie. Quand moi, j’ai eu besoin d’aide, elle n’était pas là. Mes courriels restaient sans réponse. Mes invitations se soldaient par des refus plus ou moins bêtes. Pourquoi? Parce que j’ai refusé de jouer au jeu de « si t’es son ami, tes pu mon ami ». (Et peut-être un peu parce que c’est pas le genre à aider les autres, voire à penser aux autres). Je n’ai rien contre le fait qu’elle ne puisse plus voir une certaine personne en peinture. Mais j’en ai beaucoup contre le fait qu’elle me mêle à ça. Quoi, pour « être dans le bon camp », il faudrait qu’en plus, je laisse l’AJJRO que j’ai co-fondé (parce que son ex y est un membre actif), que je cesse d’écouter la musique qu’aime son ex (ce qui est à peu près TOUT), que je ne mette plus jamais les pieds dans son village natal, que je cesse d’adresser la parole à mes très bons amis qui sont aussi les très bons amis de son ex? ALLO ?!? Y’a toujours ben des limites.

Je ne l’ai pas revue depuis le mois de mai. Mais j’ai comme un mauvais goût dans la bouche, comme si je n’ai pas vraiment envie de la revoir. J’ai comme l’impression d’être passée dans le clan des « méchants qui ont choisi son ex ». Dernièrement, elle a même boudé (lire snobé) la meilleure amie qui existe sur terre (Non, pas moi. Une vraie de vraie perle celle-ci.), qui a perdu 4-5 mois de sa vie à essayer de la soutenir. La vie n’est pas aussi tranchée. On n’est pas « méchant » ou « bon », on n’est pas « soit avec, soit contre toi », madame Bush. On n’est même pas « entre les deux ». On est comme on est, avec nos traits de personnalité qui sont interprétés comme des qualités pour certains, des défauts pour d’autres, ou simplement pour une façon d’être.

Une séparation n’est jamais facile, même si c’est pour le mieux. Même s’il ne s’agit pas d’un couple qui se défait, mais bien d’une amitié qui s’éteint.

jeudi 15 septembre 2005

La place de la femme... celle de l'homme

Allez voir ce billet de ma tante Hélène. Ensuite, revenez et lisez la suite de mon billet, si le coeur vous en dit.

Lire la suite

T'es dû pour te reposer quand...

- T'oublies de brancher ta mijoteuse le soir d'avant pour avoir un bon lunch ce midi.

- T'oublies de brancher le grille-pain avant d'y mettre des tranches de pain.

- T'oublies ton café équitable dans ta tasse isolante sur le toit de ta voiture.

- T'oublies le gobelet de lait de ton p'tit sur le siège arrière de ta voiture.

- T'oublies comment s'écrit une dizaine de mots et tu choisis de prendre des synonymes au lieu de vérifier l'ortographe.

- Tu t'endors en attendant que l'archivage te crache une réponse à savoir si telle expression existe.

Mais le top du top : tu fais tout ça avant 10 heures du matin, dans la même journée.

Demain soir, à compter de 19h30, n'essayez même pas de me rejoindre. Je DORS.

mercredi 14 septembre 2005

Brouillard

Courir un petit 25 minutes le matin, ça commence bien la journée. Mais le faire sur mon chemin tranquile, à 6h du mat, en plein brouillard, c'est tout simplement féérique. Je le conseille à tout le monde.

Alors que tout ce que j'entendais, c'était le bruit de mes pas sur la terre à côté du pavé, je repensais à la première fois où j'avais tenté de courir cette distance. Juste du bout du petit chemin de terre battue au stop, à environ trois quarts de kilomètres. Je poussais Estéban dans son bolide et je peinais. Que c'était difficile! Je courais à peine 30 secondes, je marchais 5 ou 10 minutes... Puis, lentement, j'ai commencé à courir plus loin, plus longtemps, à racourcir la marche... Puis j'ai pu faire le chemin complet à la course, arrêter pour marcher en revenant... Puis l'aller-retour... Puis je suis allée plus loin... et encore plus loin... et puis maintenant, aller jusqu'au stop, c'est pratiquement un simple échauffemenet d'une dizaine de minutes, tout au plus, si je prend mon temps. Ce matin, je suis partie de chez moi à la course (doucement, pour m'échauffer), j'ai fait le kilomètre complet jusqu'au stop, et puis je suis revenue. C'était calme, paisible et... facile! Ça valait la peine de me taper le trafic après, avec mon café équitable dans ma tasse isolante (merci, Izz!) et un CD qui marie Jorane et Rammstein en passant par Mes Aïeux.

Que ça part bien la journée!

mardi 13 septembre 2005

24 jours...

J'adore être une femme, 341 jours par année.

Cependant, une fois par mois, je déteste être une femme. J'ai mal, je suis gonflée, rien n'est confortable et j'ai juste envie de mordre le premier qui me sort une réplique épaisse. Comme ça. Gratuitement. Parce qu'il n'est pas obligé de subir ce que je subis. Je souffre, mais pas assez pour que ce soit important. Juste assez pour gratter mes cordes nerveuses qui sonnent plus comme un banjo désacordé que comme une harpe ou une guitare acoustique. Je grince encore plus des dents (ben oui, voilà, vous connaissez mon secret, je grince des dents en plus de me détruire les mains à coups d'eczéma. Je ne me ronge pas les ongles, je grince des dents. Mais plus silencieusement que mon fils, au moins...), j'ai plus que jamais envie de bouger, mais en même temps, j'ai plus que jamais envie de rester en petite boule dans mon lit à me concentrer pour juste respirer. Pis encore : je suis grosse. Non, pas pour vrai. Je ne suis plus grosse depuis un bout de temps maintenant. Mais la balance est quand même plus généreuse pendant 2 jours : des semaines d'efforts qui ne paraissent pas parce qu'un utérus en manque t'attention décide de prendre des litres d'eau et de sang en otage pour manifester sa présence.

Vivement demain...

lundi 12 septembre 2005

La citation de la semaine

"Je manifeste aujourd'hui parce que le gaz est rendu trop cher. Moi, j'aime faire des tours de voiture la fin de semaine, et maintenant, je ne peux plus, je dois réserver l'auto juste pour le travail parce que c'est trop cher. Est-ce qu'ils veulent nous étouffer?"

J'ai entendu ça à la radio ce matin, au radio-journal. Le journaliste interrogeait des manifestants qui indiquaient leur indignation devant la hausse des prix de l'essence.

Pauvres petits consommateurs qui n'ont plus les moyens de salir notre environnement pour se détendre, pour le simple plaisir d'empoisonner notre air... J'te gage qu'elle était fumeuse, en plus....

Lasagne à la mijoteuse

Ça avait l'air super bon... Jeudi soir, j'ai préparé une super lasagne dans ma mijoteuse. Elle avait vraiment l'air bonne. Je l'ai mise au frigo. Vendredi, je la sors du frigo, je l'installe sur son socle, et je tourne le bouton pour mettre le crock-pot en marche. Neuf heures plus tard, j'arrive à la maison. Ça sent la lasagne... roussie. Comme je n'étais pas tout à fait réveillée, j'ai tourné le bouton à "high" au lieu de "low"... Ce qui fait que ça a calciné. Ben oui, c'est possible de brûler quelque chose dans la mijoteuse!!!

Dès que j'aurai fini de frotter (j'évalue qu'après les 2-3 heures que j'y ai passé, il ne devrait plus me rester qu'une heure ou deux...), je réessaierai! :p C'est beau, la persévérance, hein?

Le hasard fait tout de même bien les choses... Sur ma boîte vocale, il y avait un message de ma supermaman qui m'invitait à manger la lasagne de mon superpapa! On devait être sur la même longueur d'ondes ce jour-là! Estéban adore cette lasagne, en plus, il a mangé comme un petit glouton!

vendredi 9 septembre 2005

Quelles surprises... Messemble...

Je ne regarde que très très très rarement le téléjournal. Peu importe la chaîne, je m'emporte après cinq ou dix minutes. Pas contre le sujet des nouvelles. Contre la façon dont elles sont présentées. Contre le fait qu'elles sont souvent complètement vides, vides de sens, vides de direction, vides d'intonnation, vides d'intérêt, vides d'impact... Et puis contre le fait que ce sont des reprises. Tout le temps. Tu l'écoutes le lundi, et puis on te sert la même chose le jeudi. Ils pourraient au moins se forcer. Vivement le retour d'Infoman. Au moins, il fait son travail sans prétention et en plus, c'est divertissant.

Hier soir, un journaliste de CTV annonçait la mort de Lucien Bouchard. Il n'avait même pas vérifié ses sources. Bien entendu, ce ne sont pas les journalistes qui font le travail : eux, ils sont présentateurs à la télé, en fait. Ce sont les recherchistes qui se tapent le sale boulot. Quand les recherchistes ont annoncé au journaliste que ses informations étaient bidon, il a accusé Radio-Canada, qui n'avait absolument rien à voir là-dedans. C'est pathétique. Mais Monsieur Bouchard va bien (tant mieux pour lui!).

Ce matin, autre surprise. Le prix de l'essence a redescendu. Et on s'attend à ce que ça continue à baisser un peu. Woohoo. Gang d'épais. Le prix de l'essence a descendu parce que les compagnies de pétrole ont intérêt à le garder en dessous de 1,50$, sinon, ils n'en vendraient plus assez : les gens trouveraient d'autres moyens de se déplacer ou de se chauffer. Vive la dépendance.

Ah, et Katrina fait encore la une. Encore. C'est macabrement comique parce qu'ils n'ont plus rien à dire là dessus. Ils en sont à affirmer des évidences dont on n'a pas vraiment besoin, puis ils repassent toujours les mêmes images en boucle. Maintenant qu'ils ont fini de parler des victimes (on peut bien attendre que le nettoyage soit terminé avant d'avoir le bilan des morts... pas besoin de le changer aux 5 minutes!), ils affirment que les rescapés doivent vivre quelque part, qu'on doit leur fournir nourriture, couvertures... WOW, J'AVAIS PAS PENSÉ À ÇA TOUTE SEULE! Ils me prennent pour quoi? Une abrutie ou une demeurée?!? Après, ils parlent des p'tits détails. Combien de temps Bush a pris pour réagir. Combien ça coûte. Qui gère le dossier. JAMAIS JE NE CROIRAI QU'IL N'Y A QUE ÇA QUI SE PASSE DANS LE MONDE!!! Combien d'autres catastrophes sociales, humaines, écologiques, médicales, etc. passent sous silence par manque d'image ou encore parce que les cotes d'écoutes n'y sont pas réceptives?!? Plein de monde sont prêts à aller les aider parce qu'ils font pitié, mais n'ont jamais pensé à servir la soupe populaire dans leur propre quartier. Lamentable.

YOUHOU! Y'a quelqu'un?!? On a parlé jusqu'à écoeurement de Karla Homolka. Mais pas des dizaines d'autres qui passent d'un établissement à sécurité maximale à la collectivité, comme ça, quand leur peine est terminée. ALLO?!? J'veux bien qu'on achale le monde avec Homolka. Mais faut être conséquent : faut faire la même chose avec tous les autres. Ah, on n'aurait pas le temps et pas les cotes d'écoute? Ben là, pourquoi y'a plus de temps pour elle, alors qu'elle pose un risque beaucoup moins élevé qu'un pédophile qui ne montre aucune volonté de se réhabiliter et qui n'a pas eu cette publicité?

J'pense que je vais me mettre à écouter Virginie. Quand c'est rendu que ça déforme moins la réalité que le téléjournal...

jeudi 8 septembre 2005

Appel à tous

Ben oui, je sollicite de l'aide...

Je ne me souviens plus qui m'avait fait parvenir un lien, une fois, qui contenait la photo d'une magnifique armure de cuir pour femme. Il s'agit d'un genre de corset rouge qui couvre le tronc, mais aussi un seul bras. Cette "manche" ressemble à un bras de dragon, et se termine par un gant qui ne couvre qu'un doigt. Il y a une griffe au bout de ce doigt.

J'ai revu la même, en vrai cette année, à Montréal, à la foire médiévale, mais je n'ai pas pris note du fabricant, trop sûre de mes talents en recherche booléenne (ça m'apprendra!). En plus, je me suis dit jamais je n'entrerais dans une telle armure, ce qui n'est plus le cas : ça m'irait maintenant. En attendant, je cherche presque desespérément cette photo, ou du moins, un croquis de la pièce... Ça vous dit quelque chose?

Se fixer des objectifs

Dans tout, si je veux avancer, je dois me fixer des objectifs. Sinon, à quoi bon? Mais ce n'est pas évident de se fixer des objectifs. Parce qu'on n'est pas totalement maître de tout.

Par exemple, je peux me fixer comme objectif de courir d'ici à là-bas en moins de 10 minutes. Ok. Mais si je suis prise d'une envie soudaine d'aller aux toilettes après 5 minutes, et que j'ai le choix entre atteindre mon objectif ou soulager mes intestins, les toilettes gagneront et je n'atteindrai pas mon objectif du premier coup.

Cependant, c'est essentiel d'atteindre des objectifs, sinon, à quoi bon s'en fixer? Pour atteindre des objectifs, il faut s'en fixer des réalisables à court, moyen et long terme. Tout dépendant des variables en jeu aussi. Et c'est valable pour la perte de poids!

À la dernière rencontre Weight Watchers, ma mère a énoncé un fait que je n'ai que tout récemment compris.

"Je ne peux pas établir avec certitude le chiffre que me donnera la balance cette semaine. Il y a trop de facteurs en jeu. Mais je peux établir avec certitude que je vais marcher 30 minutes chaque jour. Ou que je boirai 2 litres d'eau, quitte à les terminer avant de me coucher."

Et voilà. On a beau se mettre un chiffre à atteindre sur la balance, on n'est jamais totalement certain qu'on pourra ou non l'atteindre à un point précis dans le temps. Les hormones, le sel, la maladie, tout ça sont des facteurs qui influencent on ne sait trop comment le poids, surtout chez les femmes. Parfois, mes menstruations me font tellement gonfler que mes pentalons amples deviennent serrés pendant 2 jours, puis tout revient à la normale. Ceux qui se fixent un objectif de perte de poids hebdomadaire sont vouées à être découragées à un moment ou à un autre.

Donc, il faut doser les objectifs. Pour ma part voici ceux qui ont trait à ma propre santé physique :

Court terme 1- courir au moins 30 minutes au moins 4 fois par semaine. (Tant que je ne me blesse pas, c'est une question de motivation personnelle, pas de facteurs extérieurs) 2- tout écrire ce que je mange et les points qui y sont attribués, au moins 6 jours par semaine (pour l'instant, je suis à 5 jours/semaine... difficile la fin de semaine!) 3- quand il fait beau, jouer dehors avec Estéban, au moins une demi-heure après le travail. (C'est l'objectif le plus agréable de tous : au pire, si moi je ne le suis pas, il me fait une crise!)

Moyen terme 1- porter une taille de vêtement de moins (je ne contrôle pas ça, donc impossible de mettre une date précise. Cependant, ça se fait en moins de deux mois, alors ce n'est pas "long terme" à mon avis). Ça inclut aussi ajuster mon mannequin de couture (Gertrude) à la baisse! 2- atteindre mon objectif de poids (c'est plus que raisonnable de croire que je peux l'atteindre bien avant Noël). 3- courir un 10K (Festival des Tulipes, mai 2006)

Long terme 1- Être membre à vie Weight Watchers 2- Courir un marathon 3- Porter ce que je portais quand je suis revenue d'Espagne... Du 4!

mercredi 7 septembre 2005

Mijoteuse

Je redécouvre ma mijoteuse! Après mon accouchement, mes parents étaient venus me porter cet outil indispendable pour la famille occupée. Ils venaient en avant-midi et préparaient un ragoût pour le soir, puis me laissaient relaxer. Je n'avais pas à me casser la tête avec les repas (et comme l'allaitement me donnait tellement faim, c'était plus qu'apprécié!). Merci!

C'est vraiment bien : la plupart des recettes peuvent être préparées la veille (la viande non-cuite est ajoutée le matin-même, par contre). Le matin, avant de partir pour le boulot, on sort le plat du réfrigérateur, on le met sur la base, on tourne le bouton à "low" (ou "high", tout dépendant de la recette et du temps qu'on a), et le soir, quand on arrive à la maison, le souper est prêt, ça sent bon dans la maison, et on n'a aucune envie de se faire venir une pizza ou du poulet gras et salé. En plus, comme ça a mijoté toute la journée, les saveurs sont rehaussées!

Récemment, j'ai acheté un livre chez WeightWatchers : "Slow Good", un livre de recettes à la mijoteuse, avec le compte de points et les notes pour le programme alibasse (sans comptage de points). J'ai essayé quelques recettes qui ont été un succès. J'en ai parlé à des collègues de travail qui, elles aussi, aiment beaucoup la mijoteuse. L'une d'elles m'a gentiment prêté deux gros livres de recette, et j'ai été étonnée de voir tout ce qu'on peut faire dans ce machin! Wow!

1- Il y a des renversés aux fruits et des gâteaux qui ont l'air vraiment exquis! 2- Une LASAGNE dans la mijoteuse! Qui l'eût cru! Surtout qu'Estéban, qui déteste les tomates, raffole de la lasagne... Ce doit être le mélange de fromages... 3- Tenez-vous bien : des céréales matinales chaudes dans la mijoteuse! Ben oui, dans le gruau, par exemple, il y a beaucoup plus de bonnes fibres et vitamines s'il n'est pas instantané. Mais personne n'en mange du "à l'ancienne" parce que personne ne prend le temps de se le faire. Alors que diriez-vous de préparer 1 tasse et quart de gruau avec 4 tasses d'eau, de mettre ça à "low" toute la nuit (envrion 8 heures), puis le lendemain matin, d'y râper une pomme et y ajouter de la cannelle?

Ok, il est temps que j'aille dîner, avant que ma salive ne dégoutte sur mon clavier!

GN - La faille de Kaémar

Je n'ai pas oublié! Seulement, j'attend les photos avant de faire mon compte-rendu. Pour l'instant, je dois dire que j'ai adoré!

... À suivre ...

Mes Aieux au Festival des Mongolfières

Wah, il y avait du MONDE! Désolée à ceux qui y étaient et que je n'ai pas vu!

La seule chose que je reproche au show de lundi soir, c'est qu'il était beaucoup trop court. Une heure, ce n'est pas assez!!! J'en veux plus!!! Je n'ai pas le choix, je DOIS aller les voir à la Maison de la Culture cet hiver!!!

Ils avaient toute une énergie lundi! Peut-être parce qu'ils n'ont pas eu le temps de jouer leurs belles lentes et qu'ils se sont concentrés sur les tounes endiablées! Ils ont ouvert avec le Choc des dégénérations (comme toujours : c'est vriament l'idéal pour partir le bal), puis ça a été "le Yable est dans la cabane", ils ont discuté un peu, puis enchaîné avec "la Corrida de la Corriveau". Je ne me souviens plus très bien de l'ordre du reste, je crois que ça a été "Ton père est un croche", puis "Remède miracle" (Frédéric Giroux nous a fait une superbe présentation de la chorégraphie), "Qui nous mène?", "Swing la bacaisse", et puis ils ont fini avec "Rose Latulipe" (où ils nous ont fait sauter! Pauvre Cath, ses genoux n'ont pas apprécié...)

En somme, j'ai adoré. Dommage que la formule "Festival" soit si stricte. Ok, j'ai pu retourner à la maison assez tôt pour être en forme au travail le lendemain, mais tout de même...

vendredi 2 septembre 2005

Antidémarreur de merde!

Yeux sensibles s'abstenir. J'suis en beau Jwalvert.

Lire la suite

jeudi 1 septembre 2005

Robe de matrone

De vendrei à dimanche, je jouerai une méchante matrone Avari (Drow, Elfe Noir, appelez-les comme vous le voulez). Je me suis créé un costume particulièrement pour l'occasion, et je suis assez contente du résultat.

Lire la suite

*Insérez votre sacre préféré ici*

Ce billet de Robin résumait bien ma pensée ce matin. Je suis partie de la maison à 7h. En général, je n'ai besoin que de 20 minutes, max, pour me rendre au bureau. 40 si je vais déposer le petit à la garderie (ce qui était le cas ce matin). J'ai été prisonnière de ma voiture, entre une fourgonnette qui se faisait dépasser par les escargots et une Golf impatiente qui me collait au derrière, et ce, de 8h à 8h45. Pourtant, je m'enlignais pour la SEULE intersection de mon parcours où la ville n'effectue pas de travaux. Grrrrrrr.

Avec le lock-out de Radio-Canada, je n'ai pas de rapports de circulation (la pub à la radio me rend encore plus agressive que le pare-choc à pare-choc, alors pas question de changer à une autre station... mais j'essaie tout de même, je sacre, pis je retourne à Raido-Can.) J'entends parler des embouteillages de Montréal. Bon, ok, de toute façon, il est trop tard. Ensuite, il n'y en a que pour Katrina. On dit qu'il n'y a pas que l'Ouragan qui est coupable, il y a la déterioration des terres humides qui tamponnaient naguère les dégâts, et aussi le fait que tous les barrages et les digues étaient dûes pour d'énormes travaux. Donc, oui, c'est Katrina la coupable, mais elle a été aidée par ses copains humains. On parle du lamentable discours de Bush pour les victimes de Katrina. On parle des mesures qui sont prises. De la reconstruction. Du bilan des morts. ON S'EN CALISSE. Ok, on ne s'en calisse pas. C'est horrible et c'est vraiment désolant pour les gens qui y sont, ou qui ont de la famille ou des amis là-bas. MAIS, c'est pas la seule catastrophe dans le monde. On est en train de refaire la même erreur qu'avec le Tsunami de cet hivers. À force d'en entendre parler et de voir des images, on devient blasé : on ne les voit plus. On ne réalise pas vraiment la gravité de la situation parce qu'on est surchargé d'infos répétées ad nauseam. Ah, on change de sujet, on parle du prix de l'essence influencé par Katrina. Vous connaissez déjà mon avis à ce sujet, même si je paye plus cher, il n'a pas changé. Ben bon pour moi qui suis seule dans ma voiture.

Mais là, j'suis tannée. J'aurais aimé entendre parler de l'Irak, pour faire changement un peu. Ou de la Chine. Ou encore de l'Afrique. Ou d'élections présidentielles, tiens. Y'en n'a pas de prévues, mais bon, ils font traîner ça tellement longtemps d'habitude, aussi bien commencer tout de suite!

C'est à ce moment que, dans un geste de frustration ultime, j'ai appuyé sur le petit bouton "fcn" et que c'est mon lecteur CD qui a pris la relève. Soulagement. J'ai remarqué que le ciel était pur ce matin, les plantes étaient plus vertes qu'à l'habitude, il faisait beau. J'ai pris une grande respiration, j'ai fermé les yeux, et je me suis laissée emporter par le violon endiablé d'Ashley MacIsaac.

Bonne journée!