mardi 31 janvier 2006
Petits coeurs pour Morganne
Par Andreanne, mardi 31 janvier 2006 à 10:31 :: Espace créatif
Cette fois, c'est quelque chose de très simple... mais c'est joli!
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
mardi 31 janvier 2006
Par Andreanne, mardi 31 janvier 2006 à 10:31 :: Espace créatif
Cette fois, c'est quelque chose de très simple... mais c'est joli!
Par Andreanne, mardi 31 janvier 2006 à 07:13 :: Aire de jeu
Ceux qui sont concernés vont se reconnaître : vendredi soir, chez moi, ça tient toujours.
On finit le scénario de la dernière fois (le gros bunker louche), ensuite, on verra le niveau d'énergie du groupe, à savoir si on entre un peu dans l'intrigue ou pas.
lundi 30 janvier 2006
Par Andreanne, lundi 30 janvier 2006 à 14:33 :: Jeu de mots
Au cours d'une formation la semaine dernière, l'animatrice a donné un truc à un de mes collègues. Tout de suite, je me suis dit "tiens, ce serait une idée de série de billets à mettre sur mon blogue, ça". Alors voici.
Tout d'abord, je déniche une phrase. N'importe laquelle. N'importe où. De préférence, bien écrite. Ensuite, il suffit de la reformuler, mais sans en changer le sens, de cinq façons différentes.
Donc, je me jette à l'eau. Voici la phrase (rédigée dans une note de service du CPE avec lequel fait affaire l'éducatrice d'Estéban) :
Pour ceux et celles qui n'ont pas accès à Internet, nous pourrons vous informer lors du café-rencontre.
(Déjà, la construction n'est pas très adroite... Voyons voir...)
1- Les personnes qui n'ont pas accès à Internet pourront obtenir de plus amples renseignements au café-rencontre.
2- Nous donnerons plus d'informations au café-rencontre, avis à ceux et celles qui n'ont pas accès à Internet.
3- Vous pourrez également vous informer à ce sujet lors du café-rencontre. (Oui, j'ai enlevé la notion d'Internet ici, mais je crois que le sens y est toujours, puisqu'à ce que je sache, la rencontre n'est pas réservée qu'à ceux qui n'ont pas d'accès au Web)
4- Nous en discuterons au café-rencontre : avis aux personnes qui n'ont pas accès à Internet
5- Vous n'avez pas accès à Internet? Qu'à cela ne tienne! Nous répondrons à vos questions au café-rencontre.
La machine ne remplacera jamais l'humain...
vendredi 27 janvier 2006
Par Andreanne, vendredi 27 janvier 2006 à 08:58 :: Trad
J'ai eu un doute, alors j'ai vérifié. Voici la réponse du Guide du rédacteur :
« Quand on préfère donner la référence dans une note, on doit insérer à la fin de la citation un appel de note. L'appel de note est un chiffre, une lettre ou un signe conventionnel tel que l'astérisque, que l'on place soit au-dessus de la ligne en exposant, soit sur la ligne entre parenthèses. Il apparaît juste avant le signe de ponctuation final. » Guide du Rédacteur du Bureau de la traduction, section 7.2.10 c) page 174.
Alors, c'est réglé, le point vient après l'appel de note!
jeudi 26 janvier 2006
Par Andreanne, jeudi 26 janvier 2006 à 09:48 :: General
Depuis vendredi, ça n'arrête pas.
Vendredi : Mémoire 44 version Overlord. C'était vraiment amusant, j'étais en excellente compagnie et j'ai hâte de recommencer et de pouvoir en parler plus en détails dans un prochain billet. J'ai atteint mon lit vers 1h15 du matin...
Samedi : Il avait neigé durant la nuit. Beaucoup. J'avais un brunch avec des copines du forum de WeightWatchers à Hull, à 10h30. Je suis restée prise dans la neige, dans mon entrée. Mon voisin d'en face est venu aider Gaétan à me dégager de là (encore matière à billet complet). Je reviens vers 15h. Gaétan a passé la souffleuse pendant que je m'amusais à dégager l'autre voiture avec Estéban (un autre billet). Souper chez mon beau-père (j'aime beaucoup y aller le samedi soir, c'est un beau temps en famille). Puis, en route pour Buckingham, où Estéban a passé la nuit pendant que nous allions au cinéma avec nos amis, voir Underworld: Evolution (et hop, encore un billet! Mais en gros, si, comme moi, vous amez le genre, allez voir le film, vous le trouverez divertissant. Sinon, laissez faire, il n'a rien d'absolument génial). On passe en discuter au Tim Horton's (notez que je n'y ai toujours pas pris de café...), puis au lit à 3h du matin.
Dimanche : Livraison d'Estéban vers 9h du matin. Mon p'tit bonhomme nous est arrivé pas encore trop réveillé puisqu'il s'était endormi dans la voiture. Gaétan a fini de passer la souffleuse pendant que je m'amusais à faire un peu de ménage avec Estéban (lire ici : c'était le bordel!). Après le dîner, sieste. Ça a fait du bien! Deux divines heures à d-o-r-m-i-r! Mais le réveil a encore été brutal : réunion du CA de l'AJJRO à 16h. Gaétan m'y a déposé, et en environ 1h, tout était terminé. (Ah, ça aussi, ça fera l'objet d'un billet...). J'ai eu droit au fameux discours "dans ta circonscription, si tu ne votes pas bloc, tu appuies les conservateurs". (J'aurais bien dédié un billet à ça mais ça n'en vaut plus la peine : ma position est ferme. Si je veux appuyer les conservateurs, ben c'est pour eux que je vote. Si je veux appuyer le parti vert, jaune, bleu, rouge, ben c'est pour lui que je vote. Pas pour quelqu'un d'autre!) Ian me ramène chez mon beau-père, où les hommes ont déjà mangé. Je mange en vitesse, puis on relaxe en famille. Retour à la maison vers 20h, on écoute la première heure de Tout le monde en Parle, puis on va se coucher.
Lundi : Gros texte pas évident. Puis une heure en file pour voter (faut croire qu'il y a beaucoup de monde dans mon coin!). Au lit juste après avoir appris que notre député est maintenant conservateur. J'ai plaisanté un peu avec Gaétan, car maintenant, on va devoir se procurer une arme de gros calibre et une chaise berçante et s'installer sur le perron pour tirer sur tout ce qui est louche. Une autre bonne nuit de sommeil après une journée bien remplie.
Mardi et mercredi : Formation sur les anglicismes et le mot juste. J'adore les journées de formation, et celle-ci m'a inspiré une série de billets, à mettre dans une nouvelle catégorie qui va s'appeler quelque chose comme "jeu de mots".
La fin de semaine qui vient devrait être tout aussi fertile en billets. Depuis trois ans, chaque hiver, mon groupe coop (nous étions neuf et avons tissé de bons liens pendant le bac) loue un chalet à Boileau et y passe la fin de semaine. C'est toujours très agréable, et j'ai hâte!
jeudi 19 janvier 2006
Par Andreanne, jeudi 19 janvier 2006 à 10:35 :: Le saviez-vous?
J'étais sur le site de Greenpeace pour avoir les recettes pour me faire du savon à vaisselle maison (pour les curieux, il faut râper un pain de savon pur dans une casserole, recouvrir d'eau faire mijoter à feu doux, jusqu'à ce que tout sois parfaitement dissous, ensuite, on ajoute un peu de vinaigre pour enlever la graisse et les taches rebelles) quand je suis tombée sur ce truc pour enlever les taches de café et de chocolat sur les vêtements :
Frotter la tache avec du jaune d'œuf mélangé à de l'eau tiède.
C'est beau d'être écolo, mais dites-moi, QUI a pensé à mettre du JAUNE D'OEUF sur une TACHE?!?
On en apprend tous les jours!
Par Andreanne, jeudi 19 janvier 2006 à 08:20 :: Aire de jeu
Mon super cousin François et moi aimerions tester Mémoire 44 en équipes, à deux planches (la sienne et la mienne, côte à côte). Comme nos douces moitiés respectives nous abandonnent au profit de leur travail ou de leurs cours, il nous manque deux joueurs (même que je crois qu'on pourrait aussi essayer le coup à 6 ou 8 joueurs, avec la règle du commandant, mais reste à voir si c'est l'fun). Des preneurs?
J'vous promet d'essayer de ne pas mordre...
mercredi 18 janvier 2006
Par Andreanne, mercredi 18 janvier 2006 à 13:41 :: General
"Avoir une mentalité de grosse".
C'est Gaétan qui m'a fait part de cette théorie, il y a environ 5 ans. Dans le temps, je commençais tout juste le bacc, je n'étais pas grosse. Mais je le suis devenue. Après un long combat de plus d'un an, je suis mince. Mais je comprend maintenant ce qu'est "la mentalité de grosse". Je comprends aussi qu'une "mentalité de grosse", ça n'a pas vraiment rapport avec le poids. Le poids, ce n'est qu'une conséquence. Pas une cause.
Caractéristique principale de la mentalité de grosse, c'est le dégagement des responsabilités. "Ce n'est pas ma faute". Les excuses. "Je n'ai pas le temps" "Je n'ai pas l'énergie" "je n'ai pas la volonté", "j'ai de gros os", "j'ai toujours faim", "c'est la fête en fin de semaine, je commencerai un régime après" "je suis stressée", "telle personne sabote mes efforts", "je n'ai pas d'argent". Quand on commence refuser systématiquement de se tenir pour responsable de ce qui nous arrive et qu'on laisse les autres maîtriser notre vie, on ne le fait pas juste pour la bouffe et l'exercice. On le fait pour tous les autres aspects de notre vie. "Ce n'est pas ma faute si le gouvernement ne fait rien à propos de ça", "ce n'est pas ma faute si je dois me taper des heures de fou", "c'est la faute de mes erreurs passées si maintenant, je fais de mauvais choix" "c'est la faute des médias si je ne sais pas ce qui se passe", "c'est la faute de mon prof si je ne passe pas mes cours : il explique mal".
Ce qui est important de comprendre ici, c'est que le poids est une CONSÉQUENCE de la mentalité de grosse. Tout comme l'ignorance est aussi une CONSÉQUENCE de la mentalité de grosse au sens large (wah, le mauvais jeu de mots!!!).
Je suis une grosse (physique ET intellectuelle) en rémission. Toutes les excuses que j'ai inscrites en exemple, je les ai toutes déjà dites au moins une fois dans ma vie. Toutes. Je travaille fort à me responsabiliser. J'essaie de ne pas rejeter la faute sur je ne sais quoi si ça va mal dans ma vie. Oui, il y a des facteurs que je ne peux pas contrôler. Mais mon attitude face à tout ce qui m'arrive, c'est moi qui la contrôle. Si je réagis mal, c'est MOI qui réagis mal. J'essaie de m'assumer. Et plus je m'assume, plus je m'aime. Plus je suis heureuse. C'est difficile. Mais ça rapporte.
Par Andreanne, mercredi 18 janvier 2006 à 10:23 :: Criminologie
Une réponse au billet intitulé "conciliation famille-travail" m'a fait hocher tristement de la tête. C'est hallucinant à quel point nous sommes manipulables. Le niveau de vigilence que nous devons tous pratiquer pour ne pas se faire endormir le cerveau est fascinant. Avant, c'était la religion qui dictait ce qui était bien et ce qui était mal. C'était l'Église qui définissait les problèmes, les enjeux, les solutions. Ensuite, ça a été les gouvernements et les tribunaux. Maintenant, de plus en plus, on se rend compte que si on veut vraiment changer quelque chose, au lieu de se rabattre sur des solutions universelles, il faut s'informer, creuser, réfléchir, faire la part des choses, s'interroger, définir, comprendre... Bref, il faut travailler avec notre cerveau. Et c'est difficile : nous sommes des êtres intelligents, mais la pression de cette société du loisir et de la consommation facile nous endort la tête comme elle endort notre corps. En fait, elle crée des obèses du corps, mais aussi des obèses du cerveau, des gens qui reçoivent de la malbouffe intellectuelle sans être capable de s'empêcher de prendre le format géant. On s'abonne au journal et aux revues d'actualité comme on s'abonne au gym, mais on cesse de travailler et de suer du cerveau dès que les bonnes résolutions du mois de janvier s'envolent en février.
Et ce commentaire était l'exemple parfait pour moi, puisqu'il a été rédigé par une personne très intelligente qui, sans s'en rendre compte, s'est fait prendre au piège. Les médias et "l'opinion publique" m'écoeurent, et ce qui me fait encore plus frémir, c'est l'influence qu'ils exercent sur nous...
Bon, voici les points qui m'on fait sourciller. Mes réponses ne sont pas exhaustives, je résume simplement grossièrement ce que j'ai vu dans mes cours et dans les centaines de textes que j'ai traduits par la suite à ce sujet.
1- "Sauf qu'il n'y a pas de solution (au fait de ne pas faire souffrir les enfants pour les crimes des parents) sauf emettre des permis pour être parent, ce qui est totalement ridicule."
En fait, il y a plusieurs solutions. Comme d'investir davantage dans les programmes de réinsertion sociale, d'engager plus d'agents de libération conditionnelle, d'améliorer le système provincial de libérations conditionnelle (qui fait vraiment pitié), de ne pas prolonger l'attente avant le prononcé de la sentence (qui peut durer plusieurs mois durant lesquels un délinquant qui n'a jamais commis de crime avec violence apprend comment en commettre au contact de personnes qui, eux, sont dans le système depuis longtemps). Il y a aussi moyen d'investir dans des programmes sociaux qui visent à informer les gens des milieux défavorisés de tout le soutien qui leur est accessible, mais dont ils n'ont aucune connaissance. Créer des garderies à 5$ a été l'une des meilleures choses que le gouvernement a pu faire en ce sens. Il faut travailler aussi à sensibiliser les gens. Il n'y a pas QUE la réglementation et la gouvernementation qui peut faire une différence : il y a les gens aussi.
2- "Tu fais un crime, tu paie pour, ta famille paiera pour et tout le reste de ton entourage paieront pour. C'est comme ça que ça toujours fonctionner et ça sera toujours comme ça."
Hmmmm... Pas vraiment. En histoire de la criminologie, on apprend que la prison est un moyen punitif très récent. Et puis, je ne suis pas certaine qu'il soit possible de "payer pour" un crime commis. Oh, dans le cas d'une infraction contre les biens, peut-être : on repaye les objets volés ou incendiés ou encore vandalisés. Mais bon, prenons le cas d'une personne qui prend le volant après avoir copieusement arrosé sa soirée et qui tue une mère de famille qui traversait la rue. Comment est-ce que, honnêtement, quelqu'un peut "payer pour"? La famille de la victime n'obtiendra pas "vengeance" en enfermant ce conducteur pour la vie. La femme et les enfants de ce conducteur n'ont rien fait de mal, et pourtant, ils seront pris avec l'éclatement de leur famille et des problèmes d'argent pour un méchant boutte. Personne n'en bénéficie. Quand on parle de crime, on a tendance à tous les mettre dans le même motton : un criminel, c'est un criminel. Point. Mais la réalité ne se limite pas à ça : même les meurtriers ne sont pas égaux. Pensez-y, un médecin qui a eutanasié un patient à la demande de ce dernier, un homme qui commet un meurtre par compassion, un malade mental qui tue sa première prostituée, un caïd de la drogue qui a fait assassiner un compétiteur, un drogué en manque de crack assassine son dealer, un père qui tue un homme entré par effraction chez lui pour protéger ses enfants... Ils ne sont pas égaux, même s'ils ont tous causé la mort, même s'ils sont tous passibles d'emprisonnement. En plus, ce n'est pas vrai que quand on commet un crime, on est puni. En fait, on ne punit qu'une infime partie des crimes commis. Des entreprises causent la mort de milliers de gens en contaminant les nappes d'eau, coûtent des milliards aux états en frais de décontamination, mais ne paient rien, parce qu'elles génèrent des emplois et qu'on a peur que des gens soient renvoyés, ou pire, que l'entreprise fasse la même chose, mais au Mexique. Tu commets un crime, tu ne paies pas nécessairement.
3- C'est pas un fléau, la pauvreté elle l'est.
L'éclatement des familles et la criminalité est un fléau au même titre que la pauvreté. Ce n'est pas parce qu'une chose est grave que, soudainement, le reste est moins pire.... voir les réponses ci-dessous.
4- L'appauvrissement de la population cause bien plus de tors aux enfants, surtout que souvent les crimes sont commis par la classe à faible revenu.
Faux. La plupart des crimes sont commis par des riches. Des "criminels en col blanc". Seulement, la population ne considère pas ça comme dégueulasse et ne punit pas ces crimes avec la prison. Regardez l'affaire Norbourg. Les Commandites. Les scandales de déversements de produits dangereux. Le tourisme sexuel. La traite des blanches. Le commerce de la drogue. Tout ça, ben c'est juste la pointe de l'iceberg, et c'est commis par des riches. Et ça fait pas mal plus de tort aux enfants que le fait que leur père ait commis un vol dans un dépanneur pour leur payer de la bouffe. Le raisonnement part tout de même d'une bonne information : la plupart des gens en prison sont pauvres. Là où le raisonnement fait défaut, c'est que seules les infractions au Code criminel (mautadit que j'haïs ça, écrire "Code criminel"... c'est pas le code qui est crimiel...) sont passibles de prison. Certains riches se font prendre à commettre des infractions inscrites au Code, mais, règle générale, les pires des crimes, les plus sales, les plus odeux, sont commis par des groupes bien organisés (des empires de la drogue, de la bourse, de l'industrie), qui ont eu le génie d'établir des méthodes et des plans pour contourner les lois, et personne ne peut retracer "LE" responsable. Résultat : personne ne fait de prison, sauf les pauvres qui ne font pas partie de ces schèmes.
Autre détail : le sentiment de sécurité est beaucoup plus important que la sécurité elle-même. On a peur de se faire violer ou voler dans la rue. Alors les gens qui violent et qui volent dans la rue doivent être arrêtés (même si personne ne se préoccupe de ce qui leur arrive quand ils sont en dedans, et on oublie qu'un jour, tout le monde atteint la fin de sa peine et retourne dans la rue!). On n'a pas vraiment peur que notre eau soit contaminée : on préfère se dire que, magiquement, les gouvernements décontamineront, et que s'ils ne le font pas, ben ce sera juste un autre scandale à ajouter à la liste. Résultat : on n'arrête pas les entreprises qui déversent clandestinement des produits chimiques dans nos lacs et qui paient les gens chargés de faire appliquer les lois pour qu'ils se ferment la gueule. Ce n'est pas assez épeurant.
La plupart des gens qui entrent en prison pour la première fois y sont pour des infractions sans violence. La majorité de ces gens récidivent, cette fois, avec violence. La prison, c'est pas fait pour aider les gens. C'est fait pour donner l'impression à monsieur tout-le-monde qu'il est en sécurité. C'est tout. On se fout un peu (et à tort) de ce qui se passe en dedans. Mais on devrait peut-être prendre un moment pour y réfléchir sérieusement.
Le "chacun pour soi", ça ne fait pas des sociétés très fortes...
mardi 17 janvier 2006
Par Andreanne, mardi 17 janvier 2006 à 11:07 :: Soupape
Je suis presque tombée dans le piège. Ils m'ont presque eue. Mais ils ne m'auront pas!!!
Maudits sondages de merde! Oui, les sondages, c'est de la grosse merde. Ça ne devrait pas être légal. Si les sondages étaient illégaux en période de campagne électorale, on saurait VRAIMENT ce que les candidats ont à nous offrir parce qu'ils devraient dire ce qu'ils ont vraiment l'intention de faire au lieu de juste nous dire ce qu'on veut entendre. Nous serions forcés de voter pour eux, pour leurs idées, pas contre celui-ci ou celui-là ni contre les idées de celui-ci ou de celui-là.
On courronne déjà ce parti-ci comme gouvernement, peut-être majoritaire, peut-être pas. On condamne celui-là d'avance. Et puis on parle même déjà de qui sera l'opposition officielle.
LES BULLETINS DE VOTE NE SONT MÊME PAS ENCORE DÉPOUILLÉS.
Pire : la plupart des gens n'a encore aucune idée pour qui elle votera. Aucune. Laissez donc les indécis faire leur choix en paix, selon LEUR CONSCIENCE, pas selon ce que "tout le reste de la circonscription pense". Ça ne ferait de tort à personne de réfléchir un peu avant de faire un X quelque part, au lieu de copier sur le voisin, pour une fois! Non mais, on nous prend vraiment pour des caves, pis nous, on est assez idiots pour agir en imbéciles comme tout le monde! Ça m'enrage!!!
Je me fous pour qui vous allez voter. Faites de votre possible pour vous foutre de l'opinion des autres, faites-vous votre PROPRE opinion. Vous pensez que le candidat qui vous représenterait le mieux dans votre circonscription n'a aucune chance à cause que les cristi de sondages l'on dit? Ouains pis? Si c'est lui qui vous représente le mieux à votre avis, c'est pour lui que vous devez voter.
J'ai presque changé mon vote à la dernière minute à cause que je me suis laissée prendre au jeu par les sondages. Ignorez-les. Votez selon votre conscience. Selon vos convictions. Votez pour le meilleur candidat à votre avis. Pas pour la personne qui est le plus suceptible de bien vous représenter parmi ceux qui ont une chance de passer, mais bien parmi TOUS les candidats.
Je suis peut-être utopiste... Mais je REFUSE de me fier aux sondages de merde pour savoir pour qui je voterai. Je suis revenue à ma première idée, et j'y reste, à moins qu'un autre candidat vienne me convaincre personnellement avec des arguments INTELLIGENTS qu'il me représentra mieux.
Par Andreanne, mardi 17 janvier 2006 à 09:11 :: General
Aikido hier soir. Ça a commencé raide! J'ai fait la gaffe de dire que j'en avais fait à l'Université d'Ottawa, il y a cinq ans. Moi pis ma grande gueule. J'aurais pas dû. Pas du tout. Parce que, oui, c'est revenu pas pire vite, mais je n'ai pas eu le choix : ça a commencé tout de suite après les échauffements par des roulades arrières : LE mouvement de base que je trouve le plus difficile à exécuter. J'ai mal aux épaules, là...
C'était un groupe de nouveaux. Ouais, des nouveaux depuis SEPTEMBRE. Pas des VRAIS débutants! 75 minutes à me faire lancer d'un bord pis de l'autre... J'en ai les cuisses et les hanches toutes molles encore.
Tout le monde était très gentil, par contre, ils m'expliquaient patiemment (j'ai eu pas mal de félicitations aussi, certains mouvements revenaient plus vite que d'autres), me donnaient plein de trucs... Mais ça fait beaucoup à penser en si peu de temps! Ça donne une bonne pause au stress accumulé : une heure à ne pas penser au boulot! Yay!
Mais bon, ce matin, j'avais les cuisses engourdies, et les épaules encore rouges et endolories. Alors pour fêter ça, je suis allée au gym courir un petit 5 kilomètres sur le tapis. Rien que ça. Au moment où j'écris ces lignes, je suis "high" de la course, les endorphines font leur plein effet. Le stress? C'est quoi, ça?
Je vais probablement continuer jusqu'à la fin de la session. Ensuite, j'sais pas. Je trouve que c'est très cher pour continuer à long terme. Et puis, c'est le lundi et le jeudi, ça me fait manquer mes rencontres WeightWatchers...
lundi 16 janvier 2006
Par Andreanne, lundi 16 janvier 2006 à 10:43 :: Trad
Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai pris autant de temps à traduire un petit 1200 mots sans terme technique. Le texte est assez bien rédigé, je connais le sujet, pas d'attrappe, et à peine deux petits paragraphes difficiles à tourner en français. Non, franchement, tout traducteur qui se respecte n'aurait fait qu'une bouchée de ce texte tout de même agréable sur le plan linguisitique.
Mais ce texte m'a hanté toute la fin de semaine. J'y repensais en lavant la vaisselle hier, avant de m'endormir samedi, ou même dans la voiture avant et après le travail la semaine dernière. C'est la première fois depuis mon retour après le congé de maternité que ça m'arrive. Oh, ça m'était arrivé avant, et le souvenir des textes qui avaient provoqué un tel émoi est encore vif, même si ça n'a plus rien de récent.
Vous aurez deviné que le texte porte sur les enfants. Pas sur les enfants maltraités, non. Sur les enfants dont les parents sont en prison. Ça me bouleverse chaque fois. C'était grave quand j'étais enceinte. C'est encore pire maintenant.
Même si une personne "mérite" l'incarcération (mauvais choix de mots, mais bon, j'ai de la difficulté à trouver une nuance plus exacte), je ne peux m'empêcher ce penser que l'enfant, lui, ne mérite pas d'être séparé de ses parents qui l'aiment, à moins qu'il ne soit victime d'abus ou de négligence. Aussi, que c'est de la pure torture pour le parent.
En fait, dans mon cas, ce serait carrément de la torture. Oui, je suis consciente que la probabilité que j'échoue en prison est quasi nulle : une mère de famille instruite qui a un emploi stable et bien rémunéré avec un conjoint en or ne fait pas de prison parcce qu'elle ne constitue pas un risque pour la société. Qui plus-est, elle coûterait plus cher à la société en prison qu'à l'extérieur de la prison. Non seulement ça coûte deux fois plus cher incarcérer une femme qu'un homme, un prisonnier ne peut pas payer d'impôt, puisqu'il ne travaille pas. Si jamais je suis condamnée pour quoi que ce soit (ce qui est déjà un peu plus probable, mais pas de beaucoup), il y a de fortes chances pour que je bénéficie d'une probation (que je purge ma peine dans la collectivité). Si, cas extrême, je dois faire de la prison, avec tous les mécanismes en place, je ressortirais très très très vite en liberté sous condition, parce que je ne représente pas de risque pour la société, puis parce que j'ai un potentiel de réinsertion social complet.
N'empêche, rien n'est impossible. Et si j'étais victime d'une erreur judiciaire? Et si j'étais poussée au meurtre? Personne n'est à l'abris complètement de quoi que ce soit! Puis je ne peux m'empêcher de me m'imaginer à la place d'un parent séparé de son enfant et privé des câlins et des sourires spontanés, des paroles pas encore tout à fait claires qui font bien rigoler, des matches de lutte sur les coussins du salon... Rien qu'à y penser, ma gorge se serre.
La majorité des femmes incarcérées sont mères. Dans la plupart des cas, la garde légale n'est pas confiée au père (inapte, sinon inexistant), mais à la mère de la détenue. En général, la mère de la détenue reproduira avec ses petits-enfants le même cycle qu'avec sa fille (qui a abouti en prison!).
Les enfants ne devraient jamais payer pour les crimes de leurs parents. Jamais.
jeudi 12 janvier 2006
Par Andreanne, jeudi 12 janvier 2006 à 09:30 :: General
Je suis bien contente d'avoir promis de ne pas parler de la campagne électorale en cours, ça m'évite d'être tentée de répéter les mêmes âneries qu'on entend partout. Peut-être que ça me force aussi à pousser plus loin ma réflexion...
Donc, ce billet ne porte pas sur la campagne électorale en cours, même si c'est celle-ci qui l'a inspiré. Il portera sur l'attitude face aux États-Uniens. Je dis que c'est la campagne en cours qui m'a inspirée, mais en fait, je devrais préciser que ce sont plutôt les pubs du parti Libéral et leur allusion au fait que Steven Harper (et non son parti), est le grand ami des américains et que c'est catastrophique pour le Canada...
Bon, oui, je suis d'avis que le Canada se doit de se distinguer de son voisin du sud. Et plusieurs politiques de nos voisins d'en bas m'énervent. Mais d'un autre côté... Est-ce que le simple fait d'être Américain ou d'adhérer à une mentalité qui se rapproche des États-Uniens nous rapproche du démon? Pas certaine. Ça sent le sophisme à plein nez. "Les Américains ont certaines politiques contraire aux préoccupations des Canadiens, donc tout ce qui est américain est mauvais." C'est pas un peu généraliser?
Oui, les É-U ont de gros problèmes. Dans les pays dits "démocratiques", ce sont eux qui ont le taux d'incarcération le plus élevé (il y a plus de gens en prison en Californie seulement que dans le Canada au complet), plusieurs États appliquent encore la peine de mort, même sur des mineurs, la droite religieuse a un pouvoir important, les décès par balle sont chose courante et les mesures sociales laissent à désirer. Et puis je ne parle même pas de Kyoto.
MAIS on doit reconnaître que tout ce qui est Américain n'est pas nécessairement mauvais. Les laboratoires américains ont accompli de nombreuses percées technologiques et scientifiques. On parle du terrible bouclier anti-missile qui va leur faire perdre des milliards de dollars, mais on parle moins des missions d'exploration, des lancements de satellites. On parle peu, aussi, du fait que la plupart des américains sont chaleureux et accueillants (je ne parle pas de New-York, là, je parle du reste des É-U!). Sans compter que dans l'industrie du divertissement, ils sont passé maîtres. On a beau chialer contre Hollywood, n'empêche, en général, je passe de bons moments au cinoche. J'ai mes passes snobs durant lesquelles je préfère les films Canadiens, Européens ou d'origine obscure, mais règle générale, un film, c'est fait pour être divertissant, et Hollywood livre la marchandise. Aussi, pour les amoureux de "l'unité Canadienne", peut-être que les É-U pourraient donner des leçons. C'est vrai, il y a, quoi 52 États? Est-ce qu'on parle de "socitété distincte", de "séparation", de "déséquilibre fiscal"? Non. Il y a 5 fois plus d'États qu'il y a de provinces, mais chez nous, on ne parle que de ça, que ce soit en Colombie-Britannique ou dans les Maritimes, ou encore dans le Grand-Nord!!!
On a beau chialer contre nos voisins, reste qu'on aurait pu avoir pire. On est loin d'un conflit de type israëlo-palestinien. Je crois qu'on devrait cesser de "détester les Américains parce qu'ils sont Américains". Je ne dis pas de commencer à les aimer au complet non plus. C'est le temps de critiquer certaines mesures en particulier, avec des réflexions ciblées. Pas de critiquer le vague ensemble des valeurs et des mesures politiques. En condamnant l'ensemble, on passe à côté de la traque.
mercredi 11 janvier 2006
Par Andreanne, mercredi 11 janvier 2006 à 09:49 :: General
Suite de la saga ExpressVu :
Mon récepteur fonctionne.
Hier matin, 10:28, mon téléphone au bureau sonne. C'est Gaétan.
"C'est mieux de me valoir beaucoup de points, ça!"
"Quoi, t'es allé sur le toit?"
"Oui, je suis monté, j'ai tout vérifié, la coupole ne bouge pas d'un milimètre, le fil est bien attaché et tout."
"Donc, il ne reste plus qu'à vérifier tout le reste... le fil au sous-sol et le récepteur."
"Ouais. Ça m'écoeure. Pis la compétition est moins chère..."
On discute un peu du petit, de la journée, puis on raccroche.
Hier soir, je passe au gym avant de revenir à la maison. Par curiosité, une fois à la maison, je passe des oreilles de lapin au satellite, au cas où... Et ÇA MARCHAIT. Bon. On n'a rien fait de différent, mais le signal passe maintenant. Pour combien de temps? Impossible de le savoir.
N'empêche, il me reste encore 8 mois de contrat avec ExpressVu. Pas certaine de recommencer l'expérience...
lundi 9 janvier 2006
Par Andreanne, lundi 9 janvier 2006 à 14:47 :: General
"Vous avez le jeu Mémoire 44, version française?"
"Il ne m'en reste plus, je n'ai plus que deux versions anglaises"
"M'ouais, au prix qu'il coûte, je sais que les scénarios sont tous sur Internet, mais je préférerais payer pour la version dans ma langue"
"Je vais t'en commander, tu n'as qu'à me donner tes coordonnées, je t'appelle dès que je le reçois... Euh, tu veux l'acheter pour toi?"
"Ben... euh... ouais?"
"Tu connais ces jeux et tu aimes ça?"
"Ben... euh... oui? Mettons que j'ai intérêt à aimer ça, pour acheter du Days of Wonder, au prix que ça coûte..."
"Tu sais que si tu me donnes ton nom et ton numéro de téléphone, je peux te trouver un mari en moins de six mois?"
Ha. C'est l'fun de savoir qu'on peut me trouver un mari aussi facilement dans la communauté geek... Pas que je n'aime pas les geeks, au contraire, nous sommes des gens très intéressants à mon avis (ben oui, je me compte là-dedans. Je ne suis pas sur Linux, ni sur Mac, et je ne parle pas le binaire, mais je peux quand même nommer tous noms, prénoms et rangs des personnages principaux de toutes les séries de StarTrek. Pire, je sais à quoi sert le fameux "main deflector dish". Et ça, en plus de parler des langues pour le fun pis de me déguiser en femme-chat pour varger dans le monde l'été. Si c'est pas geek, il me manque juste la maîtrise en programmation!). Seulement, le fait d'être une jolie fille (ben quoi encore? c'est MON blogue, j'ai le droit de dire que je suis jolie sur MON blogue si je le veux!) qui aime des trucs comme la science fiction, les jeux de table même s'ils sont axés sur la guerre, et qui détestent le Monopoly, ne veut pas dire que je sois la partenaire idéale. Au contraire. Mes ex et Gaétan, eux, ils savent bien que je suis un paquet de troubles. Faut pas se fier aux promesses inscrites sur l'emballage! Donc, avis aux filles célibataires qui ont un indice de geek plus ou moins présent. Allez au Centre du Comic et de la Carte Sportive sur Maloney, y'a plein de gars qui n'ont pas beaucoup de critères de sélection qui n'attendent que ça pour vous marier! Haha!
Par Andreanne, lundi 9 janvier 2006 à 13:16 :: General
On ne reçoit rien sur la télé depuis samedi. Mon lecteur DVD doit être nettoyé. Gaétan en a donc profité pour nous organiser un petit visionnement privé hier soir. Il a installé le laptop sur la table de nuit, à côté de notre lit, puis a inséré le film "Love Actually" dans le lecteur DVD. J'ai taponné un peu parce que ce n'est pas le bon logiciel qui s'est ouvert par défaut, mais à part ça, ce fut une très belle soirée!
On m'avait vanté ce film. Isabelle me l'avait même enfoncé presque de force dans mon sac à main. Mais j'ai quand même attendu (trop) longtemps avant de le visionner. J'avais peur d'être déçue, parce que j'en avais entendu tellement de bien que je m'attendais au pire.
Mais je n'ai pas été déçue. C'est un film très agréable à voir, on en sort avec le même genre de sentiment qu'après Amélie Poulin.
La trame est assez simple. Il s'agit de l'histoire d'une bonne vingtaine de personnes, qui ont tous et toutes un certain lien, soit direct, soit par personne interposée, durant le mois de décembre. Un homme a perdu sa femme et doit élever son fils de 10 ans seul. Un autre découvre que sa blonde le trompe et s'enfuit en France pour se ressourcer et finit par rencontrer une femme avec laquelle il ne peut communiquer avec des mots. Il y a un mariage aussi, avec l'ami du marié qui trippe sur la mariée. Un nouveau premier-ministre et ses histoires personnelles, sa soeur dont le couple est chancelant, son mari travaillant avec une femme qui est prête à sacrifier sa vie amoureuse pour l'amour de son frère qui a besoin d'elle... Le film commence en disant que, malgré les catastrophes, si on regarde bien, on peut voir de l'amour partout, que ce soit parent-enfant, frère-soeur, homme-femme, artiste-gérant...
Sérieusement, achetez ce DVD. Regardez-le quand vous voyez les choses en noir. C'est un film qui fait du bien.
Par Andreanne, lundi 9 janvier 2006 à 12:37 :: General
J'ai lu les huit premiers tômes des Orphelins Beaudelaire en français. Pourquoi en français? Premièrement, la traduction est tout simplement géniale. Deuxièmement, quand Estéban sera assez grand pour les lire, il pourra le faire puisque j'aurai déjà les livres dans sa langue. Troisièmement, pour que Gaétan puisse lui aussi avoir du plaisir à les lire (il lit l'anglais, mais pas aussi aisément que le français, et quand on lit un roman, en général, c'est pour se détendre, pas pour faire un effort supplémentaire juste pour tirer le sens des phrases)...
Dans le huitième (Panique à la clinique), la traductrice nous promet le neuvième pour octobre 2005. Rien en octobre. Rien en novembre. Rien en décembre. Maintenant janvier, rien. Pourtant, c'est sorti en France. En fait, je crois que le 10e est aussi sorti en France, et qu'on parle déjà de la sorite du 11e pour bientôt. La libraire était très gentille, elle a appelé la maison d'éditions pour savoir quand le 9e devrait sortir en français, au Québec. La réponse de l'éditeur? "C'est à paraître, mais nous n'avons pas de date approximative".
J'ai de la difficulté à comprendre. Le livre est déjà traduit. Les pages sont déjà éditées. Et à lire la traduction, ce n'est pas adapté pour le Québec précisément, la traduction est faite à l'intention d'un public Français internationalisé. Tout ce qu'il y a de plus facile à transposer. Mais alors, pourquoi la maison d'édition au Québec doit attendre aussi longtemps? Avec Internet, rien (à part les frais de transport) ne m'empêche de commander le livre directement de France. En fait, rien ne m'empêche d'en commander plusieurs, d'épargner ainsi sur le transport, et de les revendre ici. Alors pourquoi est-ce aussi compliqué pour une maison d'édition? Qui plus-est, il s'agit d'un article attendu, qui se vendra très bien. Même couverture, mêmes images, seule la maison d'édition et les références en deuxième page changent.
Et puis là, je ne parle même pas du quatrième d'Artemis Fowl, un autre gros vendeur, dont la publication en français était prévue pour le 8 septembre 2005, mais dont l'éditeur ne sait absolument rien.
C'est vraiment trop injuste.
Par Andreanne, lundi 9 janvier 2006 à 10:48 :: Soupape
Le câble ne se rend pas chez moi. On a une grosse antenne qui bouge toute seule, mais la réception est mauvaise. On a opté pour la télé satellite. Plus précisément, pour Bell Express Vu. En fait, on a opté pour ça quand on était encore à Hull, avec plein de choix de câblodistributeurs, des ondes assez bonnes pour tout attrapper sans problème, et Internet Haute-Vitesse. La facture était moins élevée avec Bell qu'avec les autres, parce qu'en combinant plusieurs services (Internet et télé par satellite), on épargnait.
Sauf que là, Internet haute-vitesse ne se rend pas. Samedi, le signal satellite ne passait plus de ma coupole à mon récepteur. On attend un peu, j'appelle dimanche matin, pour me faire dire par le soutien technique que c'est probablement de la neige, de dégager la coupole et d'attendre toute la journée, de rappeler si rien de change en fin de journée. Comme de raison, rien ne change. Les commis au soutien technique sont ben gentils, mais ils ne peuvent rien faire. Plus d'une heure à discuter avec eux (l'un d'eux m'a même raccroché la ligne sans faire exprès. Yay.), à essayer toutes sortes de trucs. Conclusion :
1- Comme ça fait tout juste un an que ça a été installé par un installateur (je rappelle que je devais avoir un contrat de deux ans), la machinne (de 200$) n'est plus garantie. L'installation de la coupole non plus. Ok. Si je fais venir un technicien, ça va me coûter 75$ PLUS les bidules. Si c'est la machine qui ne fonctionne plus, ils peuvent m'en envoyer une usagée pour 65$. De la CROSSE. Mais bon.
2- Au lieu de me dire "apporte ton récepteur à telle place pour le faire vérifier", on me dit "demande à un de tes amis qui a Express Vu, puis va vérifier ta machine chez lui. Si ça fonctionne, c'est que c'est ton fil ou la coupole le problème". Super service après-vente.
3- Si j'annule mon contrat, je dois donner 30 jours de préavis (durant lesquels, je ne reçois pas de service, parce que ÇA NE MARCHE PAS), et payer 100$ de frais pour bris de contrat. De la CROSSE.
4- En conclusion, s'il n'y a pas de miracle d'ici peu, je devrai payer de 65$ à 100$ pour avoir le droit de payer 60$ par mois pour voir mes postes de télé. C'est de la merde. En plus, la télé, c'est mal, c'est une perte de temps, pis de l'argent mal dépensé.
J'étais très satisfaite de ce que j'avais avec Bell. Jusqu'à maintenant. Si la situation ne se règle pas, je me désabonne complètement.
vendredi 6 janvier 2006
Par Andreanne, vendredi 6 janvier 2006 à 13:42 :: General
Mon Ti-Ban m'a bien fait rire mercredi soir. Tellement que je me suis jetée sur le téléphone pour conter le tout à Gaétan.
Dernièrement, Estéban (Stébou pour les internautes, Ti-Ban pour Gaétan et moi) est dans une phase de cuistot. Il "cuisine" comme papa et maman. Pire, il veut cuisiner "à la place" de papa et de maman. Donc, mercredi soir (où je suis monoparentale, parce que Gaétan travaille en soirée le mercredi et le vendredi), je décide de ne pas me casser la tête pour le souper, et de faire une omelette avec les restes de saucisse, de lait et de légumes au frigo. Jusque là, ok. Estéban apporte une chaise, grimpe dessus, et "m'aide" à mettre les morceaux de saucisse dans le bol. Puis je casse les oeufs. Là, ça se corse. Il insiste pour mélanger le tout lui même. Je lui permet de tenir ma fourchette, qu'il s'empresse de plonger dans le bol... Ok, je tiens le bol pour éviter que la mixture se retrouve partout dans la cuisine. Mais lui, il ne l'entend pas ainsi. Il ne veut pas non plus que je prenne le bol pour verser le contenu dans le poêlon... Alors, fatigué que j'essaie de lui subtiliser le bol, il me regarde droit dans les yeux et me dit "Non! Non! Bye baaaaaaaaaaaye!" en me faisant un geste d'au-revoir. Le petit taurieu! Non mais, il me dit carrément de m'en aller parce que je l'empêche de faire ses mauvais coups tranquile!
Trop drôle, le p'tit bonhomme!!!
jeudi 5 janvier 2006
Par Andreanne, jeudi 5 janvier 2006 à 13:37 :: General
Titi! Et voilà, c'est fait! :)
Bon, tant qu'à faire des messages, je vais rester sagement à la maison demain soir, j'ai eu ma dose de social pendant le temps des fêtes... Mais je risque de commencer à être en manque en fin de semaine, alors bon, une petite soirée de jeux, kek temps, ça pourrait être le fun... :P
Par Andreanne, jeudi 5 janvier 2006 à 12:22 :: General
Mon serveur courriel a planté au travail, donc si je ne te réponds pas, ce n'est pas faute de vouloir le faire!
Par Andreanne, jeudi 5 janvier 2006 à 09:49 :: Soupape
J'aimais beaucoup la neige. Jusqu'à ce que j'achète une voiture.
Ok, oui, attendre l'autobus en retard dans deux pieds de neige, à moins dix (parce qu'il fait rarement moins que ça quand il y a beaucoup de neige et que la déneigeuse n'est pas passée), n'a rien d'agréable. Mais au moins, l'autobus, je n'ai pas à le déneiger. Je n'ai pas à dégager son entrée. Je n'ai pas à faire poser ses pneus pour l'hiver. Je n'ai pas à réparer ses crevaisons. Et puis dans l'autobus, je ne suis pas toute seule à écouter des imbéciles parler à la radio. J'écoute des imbéciles qui, au moins, ne sont pas payés pour dire des imbécilités.
Ils ont changé nos façons de faire au bureau. Maintenant, je n'ai plus à me lever pour aller chercher mes textes. Ni pour les livrer. Je peux passer ma journée au complet, seule, dans mon cubicule, sans voir qui que ce soit, si je le veux. Joie. C'est à se demander pourquoi je prend la peine de déneiger ma voiture et de polluer l'atmosphère jusqu'au bureau. J'aime les gens. J'adore mes collègues. Dommage que le travail s'individualise à chaque modification de façon de faire...
Bon, fini le chialage... Je dois finir mon travail si je veux avoir le temps de faire des bonhommes de neige ce soir...
mercredi 4 janvier 2006
Par Andreanne, mercredi 4 janvier 2006 à 11:07 :: General
Bon, j'ai juré ne pas parler de la campagne électorale. Et je tens parole. De toute façon, je suis fonctionnaire, je n'ai pas le droit de me prononcer publiquement.
Seulement, je n'ai pas le choix, le 23 janvier, je vais devoir voter pour quelqu'un. Pour la première fois de ma vie d'adulte, je n'ai aucune idée de l'endroit où je vais mettre mon X. Il n'y a rien de nouveau dans le discours des chefs de parti depuis la dernière élection, il y a environ un an et demi. Alors, pourquoi ne pas voter de la même façon que la dernière fois? De toute façon, on le sait bien, dans ma région, ça vote toujours de la même façon...
Sauf que je n'ai pas envie de voter comme la dernière fois. La dernière fois, j'ai voté contre un parti, pas pour un candidat. Et, même si ma voie n'a fait aucune différence, je me rends compte que c'était une erreur. Si tout le monde fait ça, on va toujours se retrouver avec les moins pires au lieu des meilleurs. Alors, peu importe si "mon" candidat gagne ou non, je dois voter pour celui qui, je crois, représentera le mieux mes opinions, mes besoins, mes préoccupations. Pas simplement pour celui qui pourra peut-être détrôner celui qui gagne tout le temps.
Ok, c'est bien beau tout ça. Maintenant, je dois déterminer quelles sont mes valeurs, comment je veux que mon pays soit géré. C'est le moment d'être égoïste. Je veux de l'eau moins polluée. Je veux que l'on exploite mieux les sources d'énergie renouvelables. Je veux que l'on reconnaisse mes droits, et ce, même si je suis une jeune femme. Je veux pouvoir passer du temps avec ma famille. Je veux une bonne garderie abordable. Je veux que l'on reconnaisse que je paye plus au fédéral que le fédéral ne redonne à ma province. Je veux une société dans laquelle on ne tue pas les gens, même s'ils ont commis des crimes. Je veux une société où on respecte les différences personnelles. Je ne veux pas d'une société gouvernée par des dogmes religieux, la religion étant personnelle et pas universelle. Je veux un gouvernement qui reconnaît la différence des besoins d'une région à l'autre du pays... Je veux un candidat qui pensera à mon bien-être chaque fois qu'il devra voter pour ou contre un projet de loi.
Il me reste donc à faire mes devoirs et à déterminer quel candidat me représentera le mieux.
Par Andreanne, mercredi 4 janvier 2006 à 07:50 :: General
"Je chiale dans ma tête, parce que je sais que j'ai tort. Si je chiale tout haut, tu me feras gentiment comprendre que j'exagère, que je n'ai pas raison et que ce qui me frustre ne tient pas debout. Je vais donc me sentir coupable et mal à l'aise d'être fâchée, et puis c'est contre moi que je vais chialer dans ma tête. Alors, je me convaincrai que j'ai tort et tout va recommencer. C'est plus simple de me défouler dans ma tête : demain matin, je serai en état d'en rire."
mardi 3 janvier 2006
Par Andreanne, mardi 3 janvier 2006 à 10:20 :: General
Que tous ceux à qui je ne l'ai pas encore souhaité (et aussi tous ceux à qui je l'ai déjà souhaité) se sentent concernés : bonne année 2006!
Je suis peut-être utopiste, mais je presiste à souhaiter à tout le monde santé, bonheur, amour et accomplissements. Que 2006 soit stérile en malheurs mais fertile en joies.
Je vous souhaite aussi beaucoup de succès avec vos résolutions!
Parlant de résolutions : tradition oblige, j'ai pris les miennes. Cette année, j'aurai ma promotion (suivie peut-être d'une grossesse? qui sait?), je reprend l'aikido et je m'entraîne sérieusement pour le Marathon de la Capitale nationale (pas pour le marathon, mais pour une course de ce marathon... au moins le 10k, peut-être plus...) et je maintiens mais le plus important : je vais continuer d'aimer et de chérir mes mecs, et de fournir à mon bébé qui grandit tout ce dont il a besoin pour s'épanouir... C'est la résolution la plus agréable que j'ai prise à vie!
Par Andreanne, mardi 3 janvier 2006 à 09:11 :: General
Je commence l'année dans le rouge :
-44 livres (oui, je sais, j'en ai perdu plus que ça, mais je ne compte que 2005 et j'avais commencé en 2004)
-10 tailles de vêtement
-300 Kilomètres à courir
+1 an
+5 GNE
+2 GNH
+1 maison
+1 voiture
En espérant que 2006 sera tout aussi négative que 2005!