Le blogue d'ND

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mardi 28 février 2006

Ça fait maaaaaaaaaal!

Je n'ai rien contre la douleur comme tel : j'aime bien être courbaturée parce que j'ai bien travaillé de nouveaux muscles. Mais là, c'est juste une douleur malsaine. Je viens de demander une nouvelle évaluation de l'ergonomie de mon poste de travail, en espérant que ça se règle vite...

J'ai le haut des omoplates en feu, le cou qui bloque à 20 degrés, les poignets et les avants bras qui élancent, et les épaules qui menaçent de se détacher à tout moment. Ça brûle, ça fait mal, je suis incapable de trouver une position de sommeil confortable alors je suis épuisée dès que je me lève le matin.

J'ai manqué mon cours d'aikido hier pour ne pas empirer les choses... mais c'est quand même deux fois plus douloureux qu'hier, et cinq fois plus que samedi. J'ai juste envie de brailler. Et puis, juste quand je me disais "bah, ce n'est pas si grave, on va repositionner tes choses comme il le faut et ce sera chose du passé la semaine prochaine", je commence à moucher. Pas assez pour dire que je suis malade. Juste assez pour m'énerver. Argh.

Ça ne fait pas plus de bien de me plaindre, mais au moins, ça sort quelque part. Vivement que la p'tite magicienne de l'ergonomie vienne me rendre visite avec son ruban à mesurer magique... En attendant, si c'est pire demain, je resterai à hurler chez moi.

lundi 27 février 2006

Premier GN!

La réunion des organisateurs de GN 2006 a eu lieu vendredi dernier. Demi-surprise : on a le premier. Notre GN aura donc lieu du 12 au 14 mai 2006. Préparez vos mitaines et vos ventilateurs portatifs : on ne sait plus du tout ce que la météo nous réserve en mai.

Donc, avis à tous, je vais être TRÈS fatiguante avec ça au cours des deux prochains mois. On doit achaler beaucoup de monde pour faire des personnages non-joueurs, pour gérer les costumes, les accessoires, les quêtes. Mais le 16 mai, je devrais redevenir quasi-humaine...

En attendant, j'ai des scoops. Pour ceux qui aimeraient savoir qui sont les "chefs d'équipes", deux des trois chefs ont confirmé qu'ils acceptaient :

Eric Vachon sera le chef de la tribu d'Ulins. On demande aux Ulins de VRAIMENT ressembler à des Ulins. J'essaierai de donner quelques trucs pour le maquillage et pour la confection de la queue et des oreilles dans un autre billet.

Benjamin Lévesque sera le chef des zélottes du dieu Mort.

Sylvain n'a pas encore pu me confirmer s'il pourrait incarner Scortéa pour mener les Elfes, parce que lorsque je lui en ai parlé, la date n'était pas encore fixée.

D'ici-là, je vous renvoie au contexte du GN et à la page Web de l'AJJRO pour obtenir plus de renseignements sur les règles, le monde, et tous les détails techniques des GNs de l'AJJRO.

vendredi 24 février 2006

Réflexion trop poussée?

J'ai l'impression de voir du mal là où il n'y en a pas... mais tout de même...

Je n'aime pas l'idée de faire vendre des trucs aux enfants. Je ne peux m'empêcher de pester quand je vois un petit boutte vendre du chocolat. Même si c'est juste à sa famille ou si ce sont ses parents qui le vendent pour eux au travail.

Oh, je sais, c'est pour une bonne cause. C'est pour le "comité social" des enfants : pour offrif des services de cours de musique, ou encore pour des fêtes ou des activités à l'extérieur. Si c'est pour un club de danse ou de patinage, c'est pour acheter les costumes et l'équipement... Oh, c'est une bonne cause... mais... C'est quand même faire travailler des enfants.

Les enfants ont besoin de se vêtir, de se nourir, de jouer, de s'épanouir. Je suis pour qu'ils aient accès à ces services. Mais on juge durement les parents qui font travailler leurs enfants... pourquoi est-ce que ça ne s'applique pas aux écoles, aux clubs, et même aux GARDERIES qui font vendre du chocolat pour pouvoir bénéficier d'un service?

Oh, c'est évident, de l'équipement de hockey, ça coûte cher. Tout comme l'autobus pour aller au musée. Mais n'y a-t-il donc pas d'autres moyens de financer? Si moi, j'achète une barre de chocolat ordinaire, pas équitable, à 3$, à un enfant qui fait du porte à porte pour son club de balle-molle, ben y'a juste, quoi, 1$ qui va à son club 2$, peut-être? Ne serait-il pas mieux de me quêter directement 3$, et la somme ENTIÈRE irait à son projet?

Peut-être que je cherche des bibittes là où il n'y en a pas... Mais ça me chicotte quand même...

Les petits détails

Aujourd'hui, c'est vraiment une journée bizarre... Dans le sens que tout finit par avoir un beau côté qui me fait penser à un petit enfant qui trépigne d'être choisi comme partenaire de jeu et qui crie "pick me! pick me!"...

Estéban a fait des cauchemars cette nuit. Réveil brutal à 3 heures du matin. Il se calmait dès qu'on rentrait, et semblait se rendormir automatiquement, mais dès qu'on ressortait, la crise... Finalement son super papa a passé une partie de la nuit dans sa chambre, sur un lit de fortune : des coussins arrangés tant bien que mal. Estéban a un papa formidable.

Ensuite, j'ai oublié ma passe de sécurité à la maison (j'suis pas pire, c'est la deuxième fois en 7-8 mois... considérant que ma super voisine qui est en général beaucoup moins perdue que moi l'oubliait aux deux semaines!). Quelle ne fut pas ma surprise de voir mon supermec me l'apporter en main propre au travail, parce que, exceptionnellement, j'étais sur son chemin!

Ensuite, erreur de communication au bureau : on a fait un texte en double par ma faute (j'ai fait une erreur d'un chiffre dans mes archives, et en plus, j'étais en formation hier après-midi, je n'ai pas vu les courriels de panique de mes collègues...) Mais bon, tout a fini par s'arranger quand le soleil s'est pointé!

Et puis là, j'étais franchement écoeurée du spamming pornographique sur mon site. Vous ne le voyez pas, parce que mon superpapa a installé un logiciel qui les filtre automatiquement et les met hors-ligne (question d'éviter qu'il ne filtre de bons messages qui contiennent certains mots clés). Mais il y en a BEAUCOUP. Au moins une vingtaine par jour. Enfin, je chiale, mais je n'ai pas encore dénoncé le spammeur à mon fournisseur de service. Je devrais le faire en fin de semaine. Tout ça pour dire que c'est une situation qui me tappait sur les nerfs... mais que, ô hasard, je viens de recevoir un texte qui porte sur les mesures de filtrage des courriels pour éviter les pourriels chez mon client! Ben oui! Je venais tout juste de m'informer sur le sujet!

Faut voir le bon côté des choses. Parce qu'il se présente parfois drôlement bien...

jeudi 23 février 2006

Olympiques

J'ai hâte que ça finisse. J'avais hâte avant même que ça commence.

Je comprends "l'esprit des jeux", je comprends la partisannerie, la fierté, la célébration des cultures, etc.

Mais je comprends aussi que c'est devenu de la foutaise. En fait, depuis les derniers jeux d'été, j'ai perdu complètement espoir de ce côté. Non, mais c'est vrai. "Telle plongeuse est JUSTE arrivée QUATRIÈME, on s'attendait à ce qu'elle nous donne AU MOINS UNE médaille d'or. Elle nous a DÉÇUS. Et que dire de l'équipe de hockey qui a vraiment fait pleurer la nation?

On s'en fout, en fait. On veut juste bien paraître devant les autres pays. Le fait qu'un athlète de Calgary remporte une médaille ne changera rien au fait que je ne paie pas pour mes soins de santé, ni que j'ai l'eau courante et que l'État subventionne la garderie en milieu familiale où mon petit s'amuse toute la journée. Et ça, même si c'est imparfait, ça me rend fier. Le fait qu'un gars de Vancouver se scrappe le corps pour quelques minutes de gloire, je m'en fous pas mal.

Pire : on dévalorise le succès! Parce que, faut bien se l'avouer, arriver quatrième sur sept milliards de terriens, c'est pas rien! C'est un exploit! En fait, juste se rendre aux Jeux, c'est extraordinaire et ce devrait être souligné. Mais non. On tape sur la tête de ceux qui "ne rapportent rien", et on se compare à des pays du Tiers Monde. Come on!!!

Ça me dégoûte. Ça me pue au nez. Les commentateurs qui comptent les médailles devraient être renvoyés. Et j'exagère à peine.

J’ai deux collègues qui étaient des athlètes d’élite dans la vingtaine. Maintenant, elles font de la physiothérapie, l’une d’elles attend une chirurgie pour sa hanche. Est-ce que c’est de ça, dont on veut être fiers, en tant que nation? Pas moi.

Les Olympiques sont rendus une façon de plus de faire de la politique et de vendre des produits. M'en va manger mes légumes bios, télé ET radio fermés, jusqu'à ce que ce soit fini. Vivement la semaine prochaine!

mercredi 22 février 2006

Partenaires en ASC

Pourquoi est-ce qu'on associe "écolos" à "héberlués déconnectés de la réalité"? Est-ce l'image que projettent les grandes entreprises qui ont peur que si c'est "cool" d'être écolo et d'avoir une conscience sociale, une grande part de leur marché (les jeunes sans conscience sociale) leur fliera entre les doigts? Peut-être...

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas cool. La preuve, je viens de nous inscrire, mon Gaétan, mon Estéban et moi, comme partenaires en ASC (Agriculture soutenue par la communauté). La seule ferme qui a encore de la place pour de nouveaux partenaires est la ferme Solkivit de Poltimore. Je leur avais écrit lundi, et le propriétaire de la ferme m'a appelée hier soir pour en discuter.

En gros, à compter du jeudi 8 juin 2006, j'aurai un panier de légumes biologiques par semaine, que j'irai chercher soit à Limbour, soit à Hull, soit à Aylmer (mais probablement à Hull après le boulot...) Le service coûte 15 $ par semaine pendant 20 semaines (il faut payer d'avance). C'est local, sans taxe, bio, frais et y'en a plein. Si on se rend compte qu'on en a trop, soit on en congèle, soit on partage. En plus, on ne sait pas exactement ce qu'on aura... mais on aura toute la fin de semaine pour trouver quoi faire de nos légumes!

De plus, le propriétaire compte organiser deux fêtes durant l'été, où on prendra le maïs directement dans le champ, on l'épluche et on le fait cuire sur le feu dans un gros chaudron en fonte. Il nous a aussi invités à venir visiter la ferme, avec les enfants. L'été, on apporte un lunch, et les petits voient ce que c'est qu'une ferme, ce qu'on y fait, comment poussent les légumes... J'ose espérer que ça les encourage à respecter encore plus ce qu'il y a dans leur assiette, parce qu'ils ont VU d'où ça vient... C'est sûr qu'on ira avec Estéban cet été.

Il y a une réunion d'information en mai. Un ami de l'agriculteur y sera aussi, pour présenter son projet à lui aussi : il vend du boeuf, différentes coupes (c'est local, mais pas bio, par contre. C'est tout de même mieux que pas bio et qui vient de milliers de kilomètres de distance) on verra rendus là. Pour le moment, on aura des légumes jusqu'en octobre!

Si ça vous intéresse aussi, voici les coordonnées de cette ferme en particulier (aussi disponibles sur le site d'Equiterre) :

Ferme Solkivit

198, chemin du Pont Val-des-Monts J8N 2J1

Tél: (819) 457-2415

Courriel : solkivit@hotmail.com

mardi 21 février 2006

Régime ou diète?

Bien qu'ils soient tous deux rendus par le mot "diet" en anglais, ces mots ont un sens distinct.

Allons voir ce que le Petit Robert en pense :

RÉGIME n. m.

-I. (Déb. XVe; regimen, XIIIe). Vx. Action de diriger, d'administrer. -II.

1. (1408). Vx. Façon d'administrer, de gouverner une communauté.
2. (Déb. XVe). Ensemble de dispositions légales ou administratives qui

organisent une institution; cette organisation.

3. (1438, «règle, manière de vivre, conduite»; «traitement des maladies», 1314). Conduite à suivre en matière d'hygiène, de nourriture, etc.

4. Vx. «Ménagement, tempérament» (Littré).
5. Sc. a Manière dont se produisent certains phénomènes physiques (mouvements).

(b) Géogr. Ensemble des conditions générales définissant le processus de certains phénomènes météorologiques ou hydrographiques. -III. Ce qui est régi, ordonné.

DIÈTE n. f.

1. Méd. Régime alimentaire particulier, prescrit par le médecin, soit limitant ou excluant, soit comprenant un apport enrichi de certains aliments.

2. (XVIe). Cour. Abstention momentanée et plus ou moins complète d'aliments, sur prescription médicale.

En gros, on ne fait pas un régime. On a un régime. Le régime, c'est l'ensemble d'habitudes. On parlera d'un régime végétarien, ou d'un régime religieux, par exemple. Le régime ne s'applique pas seulement à la bouffe. On peut avoir un régime de vie.

La diète, elle, comporte plus souvent une privation. Un médecin va prescrire une diète à une personne intolérante au lactose : il lui proscrit les produits laitiers et lui prescrit des aliments riches en calcium et en protéines pour compenser. On suivra une diète pour des raisons médicales (allergies, intolérance, perte de poids).

Mon médecin m'a prescrit une diète riche en vitamine D et en fer, pour compenser les carences dans mon régime.

Et puis, à mon avis, chez WeightWatchers, j'ai appris à "améliorer mon régime" et non à "suivre une diète"...

lundi 20 février 2006

Méli mélo grano

Hier, on a fait un grand ménage chez nous. Nous avons tous mis la main à la pâte : surtout Estéban qui, du haut de ses presque 19 mois, a passé l'aspirateur durant une bonne heure... Il a fait au moins trois pieds carré de plancher, ce qui n'est pas rien!

Nous n'avons plus de produit nettoyant chimique depuis longtemps. Le vinaigre, le bicarbonate de soude, l'eau, le savon à vaisselle écologique, tout fonctionne très bien. Mais...

J'ai remarqué que le nombre de sacs de poubelle que nous remplissons chaque semaine a diminué de beaucoup. Je ne peux pas en dire autant des sacs de recyclage... Et puis je me suis mise à réfléchir au recyclage. Oui, c'est évident que c'est mieux pour les matières renouvelables ou non renouvelables, de recycler que de simplement jeter. Les dépotoirs sont remplis à craquer, et je ne suis pas surprise qu'on songe à envoyer nos déchets sur la lune avant même de songer à en faire autre chose...

Mais le recyclage, est-ce vraiment LA solution? Non, pas vraiment. Ça aide à soulager notre conscience... mais pas nécessairement la planète. Combien d'énergie doit-on produire pour transformer ce pot de yogourt, ou cette boîte de céréales? Ce qui soulagerait vraiment la planète, ce serait que tous les humains s'en aillent. Mais, comme nous sommes bien attachés à notre poubelle, la deuxième meilleure option serait de réutiliser, et non de recycler. Oh, bien entendu, mieux vaut recycler que de bêtement jeter. Cependant, mieux vaut encore de ne pas trop consommer, puis de réutiliser ce qu'on peut réutiliser. En réutilisant, on consomme moins, donc on produit moins de déchets et on a moins besoin de recycler. Ça devient un moindre mal... Pour avoir à moins recycler, il faut acheter moins d'emballage... Alors, au lieu d'acheter des trucs en portion individuelle, comme de petites boîtes de céréales, mieux vaut les acheter en vrac, comme dans des gros sacs de céréales, quitte à les répartir dans les petites boîtes de plastique ou encore de rétuiliser nos pots de yogourt pour le storage... La bonne nouvelle : c'est que ça coûte pas mal moins cher de consommer de cette façon. On aide l'environnement ET on économise de l'argent. La mauvaise nouvelle, c'est que ça prend un peu plus d'organisation et de temps.

Bon, ensuite, je me suis mise à penser à d'autres gestes qui pourraient se révéler économiques, autant pour mes poches à moi que pour celles de la planète. Et je me suis souvenue d'un projet qui a cours dans ma région, mais auquel je n'ai pas participé l'an dernier, parce que j'en avais entendu parler trop tard : l'agriculture soutenue par la communauté. C'est d'abord à l'émission L'Épicerie de Radio-Canada que j'en ai entendu parler. Puis, Gaétan m'a appris que certaines écoles et garderies profitaient de ce service. Le concept est simple : on s'entend avec un agriculteur certifié bio de sa région, on lui paie un montant fixe pour l'été, et il nous apporte des légumes et des fruits frais chaque semaine, durant toute la saison. Beaucoup de fermes qui adhèrent à ce système offrent aussi des produits laitiers, des oeufs et de la viande (le tout bio). Ok, on ne choisit pas ses légumes. On ne sait pas ce qu'on aura cette semaine. Et on prend un risque : la récolte pourrait être mauvaise. MAIS : en achetant directement de l'agriculteur, on épargne. En achetant local, on encourage l'économie locale, mais en plus, on évite des frais de transport et des tonnes d'émissions de gaz à effet de serre. Pour plus de renseignements à ce sujet, voici le reportage de l'émission l'Épicerie, et puis voici le lien vers l'économie soutenue par la communauté sur le site d'Equiterre. Ah, et est-ce que j'ai mentionné que ça réduit aussi la quantité d'emballage qu'on n'aura ni à produire, ni à recycler?

Prochaine étape, c'est le compost et le potager...

mardi 14 février 2006

La suite de l'Autel d'origine

Voici l'introduction officielle au GN que je co-organiserai cet été...

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lundi 13 février 2006

GN par ci, GN par là...

Ça y est, je suis officiellement stressée...

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vendredi 10 février 2006

Garantie prolongée... pour une fois que ça en vaut la peine!

Le Magasin du Futur passe souvent aux documentaires de type "La Facture", surtout lorsqu'il est question de garantie prologée...

Il y a deux ans, enceinte jusqu'aux oreilles, je suis allée acheter une mini-chaîne stéréo de marque Nova, qui peut lire 3 CD (conventionnel, pas de MP3), à deux lecteurs cassette et à radio AM-FM stéréo. Le plus bas de gamme, ça ne m'avait coûté qu'un peu plus de 80$... Mais j'ai tout de même pris la garantie prolongée de quatre ans. Pourquoi? La garantie faisait monter la facture à plus de 100$, mais je me disais qu'avec un bébé en route, qui risquait de faire tomber l'appareil, ou encore d'abîmer le lecteur CD en "jouant", et qu'au prix que ça coûtait, ce serait une bonne idée...

Moins d'un an plus tard, l'appareil avale un CD et le digère très mal. Résultat : impossible d'écouter des CD. Mais je suis assez paresseuse, j'ai attendu avant de l'apporter en réparation. Peu de temps avant Noël, j'avais dans ma liste de trucs à faire en moins de 30 minutes de rapporter l'appareil... ce que j'ai fait. Dernièrement, on me rappelle. L'appareil est "scrap". Irréparrable. Je dois rapporter les haut-parleurs et la télécommande, puis on me remettra un nouvel appareil, à puissance et à valeur égale ou supérieure à celui-ci...

Avec la dépréciation, mon appareil ne vaut guerre plus de 30$.... Mais ce qu'il y avait de plus près, c'était une mini chaîne stéréo à chargeur de 5 CD, qui peut lire les MP3, faire jouer la radio et des cassettes, et qui a des haut-parleurs un peu plus puissants, de Parasonic... Une valeur de près de 200$... Alors, finalement, ma garantie prolongée, elle ne m'a absolument rien coûté!

Bonne nouvelle : je redouble d'efforts!

J'ai reçu mon évaluation d'étape hier...

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mercredi 8 février 2006

Walk Away the Pounds

Les filles du forum de WeightWatchers ne juraient que par ça. Alors, contaminée, j'ai fureté quelques temps sur Amazon.ca, et j'ai trouvé quelques DVDs. Après avoir lu les critiques des personnes qui avaient essayé les différentes versions, j'ai arrêté mon choix sur le "Power Series", qui contient trois DVD : Walk and Jog, Walk and Kick et Power Mile.

Hier soir, avec Estéban, j'ai essayé Walk and Jog. C'était comique, Estéban sautillait au son de la musique, et parfois, il essayait de faire comme moi, ou comme les dames à la télé... lever les bras dans les airs, lever un genou à la fois, donner des coups de pied... Mais je n'ai pu faire qu'une dizaine de minutes, le petit avait plus de plaisir avec la télécommande qu'à m'immiter et le lecteur DVD faisait des siennes. Mais j'ai tout de même eu une bonne idée.

C'est très bien fait. Pas besoin d'équipement. Je crois que les DVD plus doux sont mieux pour ceux qui ne sont pas habitués à faire de l'exercice, et la marche convient à la plupart des gens. Seulement, pour quelqu'un qui est aussi en forme que moi, il peut être nécessaire d'augmenter un peu l'intensité, soit en exaggérant les mouvements de bras comme dans les cours de danse aérobique, soit en levant les genoux plus haut, en sautillant un peu plus, ou en augmentant la résistance avec des poids, ou en utilisant un "step" pour monter et descendre au lieu de faire du "sur place". Pour une personne qui a besoin de plus de confiance en elle pour passer de la marche à la course, c'est une excellente transition aussi.

J'en referai!

lundi 6 février 2006

Encore une annonce

Tant qu'à y être :

Le prochain grandeur-nature d'hiver de l'AJJRO (une soirée seulement, sans scénario, juste du jeu de rôle) aura lieu le 17 février, en soirée.

C'est 3$ à la porte, et il y aura des rafraîchissements. Vous pouvez aller faire un tour sur le site Web de l'AJJRO (temporairement redirigé vers un site miroir, merci Eric!) pour obtenir de plus amples renseignements.

Moi, j'y serai avec Argentine!

Conventions de jeux de tables?

Un copain vient de me faire part de deux conventions de jeux de société :

http://ludo-outaouais.ideeclic.com/

http://www.iro.umontreal.ca/%7Ebeaudoin/plateaux/ludo/2005/index.html

Avis aux intéressés!

Bienvenue, Morgane!

Désolée si j'ai pris un peu de temps à mettre sa photo en ligne... Mais voici l'une des toutes premières photos de la belle Morgane, la nouvelle soeur de Loup!


C'est frappant comme elle ressemble à sa mère! Bienvenue dans le monde, petite fée!

Andréanne

C'est fou comme de petits détails peuvent nous sauter à la figure...

Au chalet, la semaine passée, je me suis rendue compte à quel point je ne suis pas habituée de me faire appeler par mon prénom. En effet, c'est tout à fait inhabituel! J'ai passé une fin de semaine où 2 personnes sur 9 s'appellaient Andréanne (même orthographe!). L'autre, est très habituée de se faire appeler par son prénom. Qui plus-est, son copain (qui a une bonne voix), le répétait assez souvent (pas que ce soit mal, c'est juste que chaque fois, ça me faisait sursauter!).

Gaétan m'appelle très rarement Andréanne : il utilise surtout "chérie", ou des fois, quand ça a rapport avec un changement de couche ou à une préparation de biberon "maman". Estéban m'appelle toujours "maman". Pour ma mère, je suis "ma chouette". Et pour mon père... en général, mon père est occupé par Estéban, mais mon père et mes soeurs m'appellent pafois "dédé"... surtout Marie-Élaine. La plupart de mes amis m'appellent "ND", ou "Andy". Et mes collègues se mélangent assez souvent. Il y a une "Anne-Andrée" au travail, qui est plus ancienne que moi, alors j'ai été vite rebaptisée. C'est plus simple et moins mêlant de m'appeler "Ma'me Jobin". Ou encore "la tou-tite" (mais ça, c'est généralisé, je n'ai pas beaucoup de "grandes" collègues... La plupart d'entre nous ne dépassons pas la hauteur des cubicules...)

Tout ça pour dire que ça m'a frappée!

vendredi 3 février 2006

Mes premières heures supp!

Peut-être... Ben oui, c'est tellement fou que je ferai peut-être mes premières heures supplémentaires en fin de semaine! Je me sens importante...

Aïkido

C'est décidé, je reste.

Le cours du jeudi soir est particulièrement difficile. Il y a moins d'étudiants avancés pour corriger la posture des débutants, j'ai ma semaine dans le corps (même si je n'y pense pas dès que j'entre dans le dojo : il y a tellement de petits éléments sur lesquels se concentrer que le reste de ma vie reste à l'extérieur du dojo, je la récupère en sortant), je suis fatiguée...

Néanmoins, c'est hier soir, entre un poignet tordu et une roulade manquée, que j'ai décidé de rester. Je dois être masochiste. Ce matin, j'ai l'épaule droite qui me supplie de changer de soutien-gorge et j'ai un gros bleu (en fait, c'est plus jaune-vert) sur l'avant-bras droit. Et dire qu'on ne se frappe pas! J'ai presque regretté ma décision quand j'ai hésité entre monter l'escalier pour aller me coucher ou passer la nuit sur le divan pour ne plus bouger un muscle, même si c'était diantrement inconfortable...

Mais bon, mis à part ces inconforts passagers, j'aidore faire de l'aïkido. Comme je l'ai indiqué plus haut, ma vie reste à l'extérieur du dojo. Dès que j'entre, je dois me concentrer sur les règles de conduite qui sont totalement différentes de celles auxquelles on est habitués. J'ouvre la porte, je salue et je dois dire haut et fort : "Bonsoir!". Puis, tout le monde me répond en coeur "Bonsoir!". J'enlève mes bottes, je fais bien attention de ne pas marcher sur le tatami, j'entre dans le petit garde-robe pour enfiler mon ki (bon, ça se prononce comme ça, mais je ne suis pas du tout certaine de l'orthographe), je ressors du garde-robe, j'entre sur le tatami, puis je dois encore une fois faire un salut vers l'autel (plutôt, la photo du "grand maître"), et puis je m'étire en attendant le début du cours... Déjà là, pas le temps de penser au gros texte qui m'attend sur mon bureau... Et puis dès que le cours commence, c'est pire! Pour les gens qui tournent et retournent leurs problèmes dans leur tête, à en être malade, c'est la pause psychologique idéale. Mais pendant ce temps, on réfléchit, on pense, seulement, c'est à autre chose qu'à ses problèmes.

Et puis, l'aïkido, c'est défensif. Totalement. Ça enseigne la patience aussi : il faut polir la base avant de pouvoir avancer... et ainsi de suite.

Malgré mes bleus, malgré mes cuisses qui doivent peser une tonne ce matin, malgré mes côtes qui me reprochent encore d'avoir plié ma jambe avant pendant que j'étais projetée sur le sol hier soir, malgré le fait que j'ai l'impression d'être totalement incompétente quand j'apprend une technique contre-intuitive, je reste.

jeudi 2 février 2006

Souvenirs...

Combinez la découverte d'un nouveau blogue au Fric Show d'il y a quelques semaines, et ça me ramène au mois de juin!!!

http://www.andreanne.net/blog/index.php?2005/06/26/57-prix-de-lessence

C'est drôle comme je suis toujours surprise de me relire six mois plus tard. Je me souvenais du billet, mais je ne me souvenais plus comment je l'avais rédigé. J'ai l'impression de lire quelqu'un d'autre, avec qui je suis toujours entièrement d'accord... Vraiment un sentiment étrange...

mercredi 1 février 2006

Inconfort instinctif

Il m'énerve.

Je m'explique. Je travaille dans un milieu à prédominance féminine. Dans mon équipe, il y a tout juste deux très gentils monsieurs, dont un que je ne connais presque pas parce qu'il est toujours en télétravail. Mais dans les autres équipes qui partagent l'étage, il y a quelques hommes. Dont un en particulier qui m'énerve.

Je dirais que même s'il a de 15 à 20 ans de plus que moi, il a un physique relativement attirant. Mais je suis tannée de la façon dont il me regarde. Comme s'il me déshabillait du regard chaque fois. Il cherche des prétextes pour me tenir la porte ou pour me déballer des inepties. C'est toujours très poli, mais avec le même regard... désagréable. Aujourd'hui, il m'a complimenté sur ma jupe (comme tout le reste du bureau chaque fois que je la porte, elle est vraiment très belle). Mais, j'sais pas, venant de lui, j'avais l'impression que c'était... déplacé.

Peut-être qu'il est comme ça avec tout le monde. C'est probablement un "ben bon gars". Mais chaque fois que je le croise, j'ai le cerveau qui se met en mode "alerte"... Et on aura beau dire qu'il ne faut pas juger avant de connaître, mon instinct me crie chaque fois de ne pas être trop familière avec lui et d'éviter son regard "de cochon"...