Le blogue d'ND

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mardi 28 mars 2006

Nouveau mot

On en apprend tous les jours!

En parcourant les titres sur Cyberpresse, je suis tombée sur un article qui contenait ce paragraphe : Le parti Kadima d'Ehud Olmert a remporté mardi une victoire étriquée qui va compliquer la formation d'une coalition gouvernementale, selon des sondages à la sortie des bureaux de vote publiés par les télévisions israéliennes.

Je ne connaissais pas l'adjectif étriqué... Le Robert me renvoie au verbe étriquer :

1. (1826). Rendre trop étroit; priver d'ampleur. - Diminuer, raccourcir. Le tailleur a étriqué cet habit. (Personnes). Faire paraître étroit. Ce costume est trop étroit, il vous étrique.

2. (1760). Fig. et littér. Développer insuffisamment. - Écourter, raccourcir. Étriquer un discours, un texte.

3. Rare. Rendre mesquin, petit. L'isolement étrique son caractère. - Pron. Il s'étrique en vieillissant.

4. (1831). Techn. Amincir (une pièce de bois) pour l'adapter à une autre.

ÉTRIQUÉ, ÉE p. p. adj. (1707, attesté av. le verbe). Plus cour. que le verbe.

1. Qui est trop étroit*, n'a pas l'ampleur suffisante (vêtement). Un vêtement étriqué. - Court, rétréci.



(Personnes). Qui paraît étroit (à cause de son costume). - Minable, riquiqui (fam.). Par analogie :



Par ext. Minuscule, petit. Vivre à plusieurs dans un appartement étriqué. - Exigu.

2. Vén. Animal étriqué, haut sur pattes, sans carrure.

3. (1829; subst., 1760). Fig. Sans ampleur, trop limité. Un discours étriqué. - Aride, décharné, sec. - Un auteur étriqué, sans imagination, sans ampleur. Étroit, médiocre, mesquin, petit. Un esprit étriqué. Mener une vie étriquée.

CONTR. Agrandir, amplifier, développer, élargir. - Ample, bouffant, flottant, large. DÉR. Étriquement.

Eh bien, j'ai un nouveau mot à insérer quelque part...

HEIN?!?

Y'a toujours ben des limites! La preuve que l'amour, le mariage, la religion et la loi, ça ne devrait pas être pêle-mêle...

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lundi 27 mars 2006

Nuances

J'ai écouté Tout le monde en parle hier soir.

Ce matin, je suis tombée sur cet article de CyberPresse.

Dans l'ensemble, je suis d'accord avec l'approche du pédiatre Jean-François Chicoine et de l'éditorialiste Nathalie Collard dans leurs entrevues. Je n'ai cependant pas lu le livre encore (Le bébé et l'eau du bain). En gros, ils disent que les enfants devraient rester avec leur mère dans les premiers mois de leur vie, et avec leurs parents dans les deux premières années : pas dans une garderie à temps plein.

J'aurais eu de la difficulté à confier mon fils à une institution où un roulement d'éducatrices sous-payées gère une dizaine d'autres enfants à la fois. Mais d'un autre côté, j'adore mon travail. Je n'aurais pas voulu complètement sacrifier ma vie professionnelle. J'ai fait comme le docteur Chicoine l'a dit : j'ai fait des compromis dans l'intérêt de ma famille en plus de mon propre intérêt.

Mais Estéban a commencé à se faire garder cinq jours par semaine à neuf mois. Premièrement pour garder sa place. Mais aussi pour d'autres raisons.

Il a eu une super place en milieu familial (merci, Ian!). Pas en installation. Et je crois qu'il y a lieu de faire une nuance entre les garderies en installation, et celles en milieu familial. Toutes deux peuvent être subventionnées ou non. Mais les règles sont différentes.

Après avoir discuté avec des collègues, des amis, d'autres parents, j'ai tiré la conclusion suivante : un bon milieu institutionnalisé, c'est l'idéal pour les parents. Un bon milieu familial, c'est l'idéal pour les enfants.

Alors, j'ai choisi le manque de souplesse des heures en milieu familial, le risque que l'éducatrice tombe malade à la dernière minute sans avoir le temps de se faire remplacer, et le fait que j'ai dû tout vérifier plusieurs fois avant de confier mon enfant à une étrangère. Tout de même, cette étrangère (qui n'en est plus une!) est encadrée par un CPE, elle reçoit de l'aide, il y a des vérifications qui sont faites chez elle, et puis elle est subventionnée.

En échange, Estéban est malade moins souvent que les enfants de mes collègues qui sont en installation. Il voit au maximum cinq autres enfants dans la journée. Il a toujours, sauf exceptions, la même gardienne qui l'aime et le respecte. En plus, il soupe en famille, il a quelques merveilleuses heures de jeu, à l'intérieur ou à l'extérieur de la maison, avec ses parents avant que ne vienne l'heure les éclabousser dans le bain, de se faire chanter une berceuse et de s'endormir dans son lit. Oui, mon horaire n'est pas aussi souple qu'il ne le serait si mon fils était en installation. Je m'y suis fait : je commence le travail tôt, et j'arrête avant 16h parce que je dois aller chercher mon p'tit à la garderie. Au pire, je terminerai l'urgence quand il dormira, pas avant.

Pourquoi Estéban a-t-il commencé à aller à la garderie à neuf mois alors que j'étais toujours en congé de maternité? Parce qu'il avait besoin de voir d'autres enfants, je crois. Il n'aura pas de frère ou de soeur avant l'année prochaine. Et même là, ça prend du temps avant de pouvoir jouer comme il le faut avec un bébé : au début, ça ne fait que pleurer, manger, digérer et dormir... Mais il aime bien jouer avec les autres. Il apprend avec eux et, dernièrement, il commence à leur montrer des trucs aussi. En plus, quand je suis retournée au travail, c'était la tête et le coeur tranquiles. Je savais que je pouvais faire confiance à sa gardienne, qu'il serait bien traité.

Je pense que Gaétan et moi faisons un bon travail de parent. Dans l'ensemble, je crois qu'Estéban est heureux.

jeudi 23 mars 2006

Catastrophe

J'aurais difficilement pu imaginer qu'une semaine qui avait aussi bien débuté se serait transformée en catastrophe. J'exagère un peu. À peine.

Lundi, il faisait beau. J'étais partie sur ma lancée. J'ai produit de beaux textes, de bons textes au travail. J'ai fait une heure et demie d'aikido et ça m'a fait le plus grand bien. J'ai passé une superbe soirée en famille.

Mardi matin : wham. Estéban était fiévreux. J'étais congestionnée. Mais bon, ça arrive. Je vais au boulot, j'avance dans mon travail, un peu plus difficilement (pas facile de se concentrer quand on a le cerveau qui tente de nous sortir par le front... et encore, j'exagère à peine), mais je suis tout de même très satisfaite. Je rapporte de la relecture à faire à la maison, question de pouvoir terminer mon travail très tôt en avant-midi le lendemain, pour revenir à la maison et remplacer Gaétan au chevet de notre petit ange... qui s'est endormi avec difficulté, le pauvre... Je me suis couchée tard. Mercredi matin, j'étais fière de moi. Je me suis levée tôt. Je suis passée par le guichet pour régler quelques factures avant d'aller travailler. Je suis arrivée au travail à 7h30, prête à entrer mes corrections, à remettre un bon texte (je sais, c'est difficile à comprendre quand on n'est pas traducteur... mais le sentiment de remettre quelque chose de bonne qualité, qui contient quelques trouvailles bien mûries, c'est euphorisant. Et j'espère bien que ça crée une dépendance).

Mise en contexte : je passe toujours par la porte arrière (qui donne sur mon stationnement). Du hall d'entrée, j'emprunte l'escalier gardé par une porte qui ne peut être déverrouillée que par un laisser-passer de sécurité. Pas de problème : je n'ai pas oublié mon laisser-passer. Mais la responsable de l'ergonomie est en train de condamner la porte avec un gros ruban jaune... vous savez, le genre de ruban qu'on voit sur les scènes de crimes dans les films?

Elle me dit qu'il y a eu un problème et que le troisième étage - MON étage - est (tenez-vous bien) INNONDÉ!

Je secoue la tête. Je ne dois pas être tout à fait réveillée. Innondé? Le troisième? Tout de suite, je me dis que ça n'a aucun sens, que les toilettes ne peuvent pas causer assez de dommages pour condamner un étage au complet...

Deux autres collègues étaient déjà là. On commence à discuter. Tous les étages sont accessibles, sauf le troisième. Pourquoi? Parce qu'un gicleur (probablement défectueux) s'est déclenché vers six heures du matin. Les pompiers n'étaient pas loin... mais quand même, une centaine de gallons d'eau avait eu le temps d'asperger la bibliothèque (qui contenait des ouvrages irremplaçables) et quelques bureaux, et puis d'imbiber le tapis du tiers de l'étage (toute la partie occupée par mon équipe... JUSTE la partie occupée par mon équipe!)

Ça a pris deux heures avant qu'on me dise que je pourrais remettre mon texte le lendemain et que je pouvais partir... Comme Estéban était malade, j'ai pris le reste en congé : impossible de travailler chez moi, et puis ça aurait pris trop de temps pour me relocaliser pour la journée. De toute façon, je n'aurais pas eu accès à mon ordinateur avant la fin de la journée (est-ce que j'ai mentionné que la tour de mon ordinateur était sur le sol innondé?).

Ce matin, nous sommes sinistrés. On nous a trouvé d'autres bureaux (certains sont au quatrième, d'autres au cinquième, et puis la plupart des traducteurs sont au troisième, dans la partie non affectée... Parce qu'il y a des tonnes de bureaux secs, et vides).

Conclusion, on est tous très fatigués, nos textes sont en retard, et même si on m'a complimentée sur mon superbe travail, mettons que je me serais passée de l'agitation... En plus, je suis en retard d'une journée.

C'est ma fête dans deux mercredis... Je pense que je vais me payer le luxe ultime : dormir une journée complète...

mardi 21 mars 2006

Ooooooowwwwwwww

Paf. Nous sommes malades.

Hier soir, tout allait bien. J'étais en forme. Estéban aussi. Avant de souper, on a passé environ une heure à se chatouiller, à rire à gorge déployée, à sauter, à se lancer sur le divan, à se cacher, à s'attrapper... On a bien mangé, on a continué à jouer. Je suis partie faire une heure et demie d'aikido et Gaétan a couché Estéban. Je suis revenue, j'ai pris une bonne et longue douche chaude et Gaétan a fait un bon feu de foyer dans le salon. On a bien relaxé.

Ce matin, je suis congestionnée, j'ai les poumons qui veulent sortir de leur cage, j'ai le cerveau qui nage dans une mer opaque tout à fait dégueulasse.

Estéban fait de la fièvre, il grogne, il pleure... Et puis la moitié de sa dose de Motrin s'est retrouvé sur ma manche. C'est la première fois qu'il pince les lèvres très fort pour ne pas avaler quelque chose...

Nous sommes chanceux : nous ne sommes pas souvent malades, et ce, même si Estéban est en contact avec d'autres enfants à la garderie. Mais quand on l'est, j'ai toujours l'impression que c'est la fin du monde.

Argh...

mardi 14 mars 2006

ENFIN!

Le Salon du livre de l'Outaouais était bondé dimanche, Estéban, déjà intimidé par la foule, a eu peur de certaines mascottes qui avançaient trop vite pour lui. MAIS J'AI LE QUATRIÈME D'ARTEMIS FOWL EN FRANÇAIS!

En somme, j'ai acheté un livre avec CD de "Shilvi" pour Estéban et le quatrième tôme de la série d'Artemis Fowl (que j'attendais avec impatience.)

Puis, hier, j'ai fait un saut chez Archambault pour prendre un autre CD pour Estéban (j'en suis ressortie avec deux...) et je suis tombée sur...

Eh oui! le neuvième tôme des Orphelins Beaudelaire est en vente dans toutes les librairies en français!!! Et dire qu'à la fin de janvier, ils ne pouvaient même pas me donner une date approximative de parution! Sheeh! Je sais, c'est de la lecture jeunesse, mais il ne faut jamais lever le nez là-dessus. Par exemple, Rose-Marie Vassallo a fait des MERVEILLES avec la série de Lemony Snicket, et c'est du devoir de tout bon traducteur que de lire sa traduction!

vendredi 10 mars 2006

La Peur, avec un grand P

Estéban aura bientôt vingt mois. Depuis quelques mois déjà, il nous montre bien que certaines choses l'effraient. Des trucs anodins : une vache de plastique qui bouge toute seule, un jouet pour bébé qui vibre, Monsieur Patate déjà paré de ses yeux... (remarquez, je le comprends!). Des trucs inoffensifs. Cependant, il n'a pas peur de la cafetière qui contient de l'eau bouillante, ni de grimper sur une chaise bancale un peut trop éloignée de son objectif à mon goût...

Estéban dit une foule de nouveaux mots chaque jour. Cette semaine, il a prononcé à quelques reprises le mot "peur" (sans le r final, bien entendu, mais c'est très clair). Il comprend le concept...

Quand j'ai allumé la radio ce matin, j'ai réalisé que les manchettes sont toutes concentrées sur la grippe aviaire... depuis quelques jours... Euh... y'aurait pas des nouvelles plus pressantes? Genre, le sida? La couche d'ozone? Les pluies acides (c'est vrai, ça, quand j'étais au primaire, les pluies acides allaient tous nous tuer, maintenant, on n'en parle plus...)? Quelle peur est tendance? Quelle peur va faire réagir ce mois ci? La "savpeur du jour"... Je comprends que la grippe aviaire pourrait devenir dangereuse. Et je suis contente de savoir que les services d'urgence se mobilisent pour limiter les dégâts. Pourquoi rendre ces nouvelles plus importantes que les autres, ça, par contre, ça m'échappe.

J'ai l'impression qu'on tente de nous faire peur avec des vaches de plastique et des Monsieur Patate, quand il y a des bouilloires prêtes à nous ébouillanter, et on se poste sur des chaises qui ne sont pas assez fiables pour prévenir nos chutes... Mais le mot "peur", ça, on l'a tous appris...

jeudi 9 mars 2006

Déjà jeudi...

Où est passée ma semaine?!?

J'ai l'impression de n'avoir dormi qu'une seule nuit depuis jeudi dernier... Z'êtes certains qu'on n'est pas mardi?!?

mercredi 8 mars 2006

Translation?

Un collègue anglophone nous a envoyé ce superbe texte. Il est en anglais, et parle de la traduction de l'inuktitut, mais il aide à débrouiller le processus de la traduction... On a beau essayer d'expliquer que notre travail est un travail, pour quelqu'un qui n'a jamais vraiment traduit, le traducteur est un peu comme une machine qui mâchouille un texte pour le recracher dans une autre langue...

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mardi 7 mars 2006

Tranche de taupe

À tous ceux qui n'ont pas encore goûté à la superbe plume de Catherine (dit la Taupe), vous DEVEZ absolument le faire... Mais je ne vous conseillerais pas de manger son macaroni, par contre...

Ce billet m'a tellement fait rire que juste à y repenser, j'en ai mal aux côtes!

Ça se passe ici!

lundi 6 mars 2006

Anecdote

Hier, j'étais tellement fatiguée que j'ai atteint une nouvelle étape de verbosomnembulisme : j'ai parlé dans mon sommeil... au téléphone! Ben oui, je faisais la sieste, et le téléphone m'a assez réveillée pour que je réponde, mais pas assez pour que ce que je sois cohérente. Gaétan a eu besoin d'au moins trois répliques pour me réveiller complètement!

Mon rêve devait se passer en montagne, et puis je devais discuter par radio, ou quelque chose du genre. Et puis, le code pour dire qu'on est a l'écoute, c'était "Simon"... Alors, quand le télépnone a sonné, j'ai répondu "Allo Simon". Le pire, c'est que quand Gaétan a dit "quoi?!?", j'ai essayé de lui expliquer... mais j'étais incapable de trouver mes mots (je parlais dans mon sommeil!!!). Ce n'est que quand il m'a demandé "tu dors-tu?" sur fond d'Estéban qui pleurait parce que le téléphone l'avait, lui aussi, réveillé, que je suis revenue à moi.

Bref, la santé mentale, ça passe d'abord par une bonne hygiène de sommeil!

La moindre des choses

J'étais en manque cruel de sommeil, j'avais mal à la tête, j'avais un Estéban avec moi qui, lui aussi, avait mal dormi, mais j'ai quand même vérifié. J'ai appelé pour connaître l'heure de la rencontre dont on avait convenu quelques mois plus tôt. J'ai appelé pour dire que je serais en retard et j'ai envoyé l'ordre du jour par courriel pour qu'une âme charitable (merci beaucoup, Isabelle!) l'imprime. J'ai habillé mon fils, qui ne voulait rien savoir de quitter la maison, je lui ai préparé biberon et collation, on s'est mis en voiture et on y est allés.

Pour rien.

Parce qu'on n'était pas quorum.

Une personne de plus, et ça aurait peut-être servi à quelque chose.

On a parlé pendant deux minutes. Mais ça ne mène à rien, on ne peut prendre aucune décision.

Excusez-moi si je suis furieuse. La moindre des choses aurait été de daigner au moins avertir qu'on ne pourrait pas être là.

mercredi 1 mars 2006

Mémoire 44 Overlord

J'ai déjà parlé du jeu Mémoire 44... Samedi dernier, nous l'avons essayé en vraie version dite "Overlord"... et c'était VRAIMENT bon!

Tout d'abord, la version de base, pour deux joueurs, est déjà excellente. J'aime beaucoup jouer avec Gaétan le soir, quand Estéban dort et qu'il n'y a rien de bon à la télé (oui, parce que s'il est éveillé, il tient mordicus à nous "aider" et à "jouer avec nous"... mais avec la centaine de toutes petites figurines de plastique du jeu, je vous laisse deviner le résultat!).

Jouer à huit joueurs, avec deux planches de jeu placées côte à côte, c'est une toute autre dynamique (et pour une fois, j'ai gagné! Oui, parce que peu m'importe l'issue du combat... c'est le combat qui m'intéresse... sauf que parfois, c'est l'fun d'avoir le dessus!). C'est un gros travail d'équipe. Le commandant en chef, qui détient les cartes qui permettent de donner des ordres aux unités militaires, doit gérer judicieusement les précieuses cartes qu'il distribue à ses trois généraux, chacun chargé des deux parties d'un flanc (flanc droit, centre ou gauche).

La première partie a été un massacre assez évident. Nous étions avantagés dès le départ, et en plus, nous n'avions qu'un nouveau joueur, alors que l'équipe de François en comptait deux. La partie suivante a été beaucoup plus serrée, et nous l'avons gagnée de justesse... Sabrina et moi nous sommes bousillés mutuellement nos tanks en attendant que les autres flancs aient les cartes nécessaires pour s'entre-massacrer. Il y avait du sang de plastique partout. De toute beauté.

Encore!

GN (encore)

C'est confirmé! À moins de catastrophe, voici les chefs des trois équipes officielles :

Sylvain Caron mènera les Elfes

Eric Vachon mènera les Ulins

Benjamin Lévesque mènera les cultistes.

J'oubliais! À ceux qui ne font pas de PNJ, soumettez-nous l'histoire de votre personnage le plus tôt possible. Ceux qui soumettent ce qu'on appelle communément dans le jargon rôliste "un background", d'avance, en verront probablement quelques éléments en jeu. Ça vaut vraiment la peine de nous soumettre votre personnage le plus tôt possible, le jeu est plus agréable quand il nous parle personnellement...