Le blogue d'ND

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mercredi 31 mai 2006

Papier

Au Bureau, on nous demande d'éviter d'utiliser du papier, pour toutes sortes de raison. Bien entendu, il y a l'environnement, mais il y a aussi une question d'efficacité. Pensez-y : rien à imprimer, donc une étape de moins et une machine de moins qui nous ralentit. De plus, en qualité de Jobin, je ne peux qu'appuyer l'effort : les applications logicielles facilitent beaucoup de choses. Je consulte plus souvent les outils informatiques pour les recherches terminologiques, par exemple (c'est plus rapide)... Toutefois, y'a un bémol. L'informatique n'est pas une panacée et puis ce n'est pas miraculeux dans tous les domaines.

J'ai bien essayé de me relire sans imprimer mes textes. Rien n'y fait : l'écran fatigue mes yeux, je ne vois plus clair. "Lettre" et "Letter", ça se ressemble pas mal plus à l'écran que sur le papier. Vous allez me dire "ouais, mais le correcteur automatique relève "letter". Ok. Mais le correcteur et Antidote ne peuvent rien si j'oublie le "r" de "prisons" ou encore si je saute un article à cause d'un copier-coller. Alors je me relis sur papier. Ça va mieux.

Mis à part la relecture, il y a un autre gros problème (dans mon cas) : l'organisation. J'ai passé un mois avec moins de papier pour m'organiser. Je notais mes trucs à faire à l'agenda électronique, et puis j'entrais mes heures dans le nouveau programme obligatoire. Un mois désastreux côté organisation. Bon, je dois avouer que l'organisation du GN ne m'a pas aidée, et que le fait de ne pas noter les trucs sur papier n'était qu'un facteur. Cependant, en mai, j'ai recommencé à tout noter. Surprise : j'en ai fait deux fois plus qu'en avril, et ce, avec 7 jours de congé en plus!

Désolée, Dame Nature, la méthode papier reste chez moi... Du moins, jusqu'à ce que je trouve un logiciel qui me permette d'être aussi efficace que la bonne vieille méthode du crayon et du papier.

lundi 29 mai 2006

J'allais sacrer dans le titre...

Journée vraiment poche aujourd'hui. Vraiment.

Vendredi dernier, je suis arrivée 10 minutes en retard à la garderie. C'était la troisième fois en un an. Le pire, c'est que j'étais partie bien à temps, mais je ne pouvais pas passer par dessus les voitures cordées depuis le club de golf sur St-Louis : 20 minutes pour faire 500 mètres, ajoutés aux 15 minutes pour me rendre au pont et pour le passer, et aux autres 5 minutes générales. Résultat : je suis partie plus tôt que d'habitude, mais je suis quand même arrivée 10 minutes en retard. Gardienne pas contente. Comme c'est la troisième fois, ben c'est mon dernier avertissement. Ensuite, je me trouve une autre place.

Bon, ça faisait un bout de temps que je pensais à prendre une autre place, plus près de chez moi, pour qu'Estéban fasse moins de route et pour que nous, on dépense moins d'essence. En plus, avec une garderie plus proche, qui ferme à 17h au lieu de 16h30 (ouais, elle ferme à 16h30), ben je pourrais faire du covoiturage et l'environnement me remercierait. Mais bon, j'aime bien ma gardienne, elle est expérimentie, fiable et Estéban l'adore. Je n'ai pas envie de le confier à n'importe qui, et j'hésite à le mettre en installation, où il compétitionnerait avec 9 autres enfants (et non seulement 5) pour l'attention d'une éducatrice... Mais bon... Y'a des milieux familiaux partout, et puis Estéban a passé le cap du 18 mois.

Forte de cette mauvaise nouvelle ce matin, je suis arrivée au bureau. Déjà, mes collègues sont agitées : pas de réseau, pas de courriel, pas même d'Internet, pas de base de données. Notre bibliothèque ayant été engloutie dans la catastrophe du mois dernier, ça s'annonçait mal... Je me dis que ce n'est pas si mal, de toute façon, je suis pas mal avancée dans mon travail, et je le sauvegarde sur mon disque dur, pas sur le réseau... Alors je dépose mon café équitable, mon muffin, et j'appuie sur le bouton de l'ordinateur. Rien ne se passe. Vide total. J'en pleure. Littéralement. J'appelle le dépannage, qui est déjà surchargé des appels de ceux qui se demandent pourquoi ils n'ont pas de réseau. M'en fout du réseau, je veux mes données! Je laisse un message (après avoir été mise en attente pour finalement être transférée à une boîte vocale!!!). Une heure plus tard, personne ne m'a encore rappelée. Je rappelle, tombe tout de suite sur quelqu'un. Trente minutes plus tard, on vient remplacer mon bloc d'alimentation. Tout foncitonne (pour le moment). Urgence après urgence, le réseau est revenu vers 14h30. Argl. Je fais quelques vérifications sur la base terminologique, puis je livre mes textes. Finalement, j'ai quelques minutes pour chialer sur mon blogue.

Heureusement que ce soir, c'est ma soirée aikido : j'ai TELLEMENT besoin de bouger et de penser à autre chose...

vendredi 26 mai 2006

Sexisme latent

On s'entend pour dire que les femmes peuvent être policières? Qu'elles peuvent être cuisinières dans de grands restaurants? Qu'elles peuvent conduire des autobus, des taxis, des tracteurs? Alors pourquoi est-ce que, dans les films, 95% des figurants qui jouent des policiers, des cuisiniers, des chauffeurs, sont des hommes?!? Surtout quand on sait que la figuration attire pas mal de femmes aussi...

Ça m'a frappée dans le Code DaVinci. Mais ça me frappe dans beaucoup d'autres films. Dans le Code, le seul policier féminin (et ne je parle pas juste des personnages principaux, là!) est l'agent Neveux, qui le seul personnage central féminin du film. En plus, elle n'est même pas policière sur le terrain, elle travaille au lab de cryptographie (et dans le livre, son patron est un homme et le collègue qui devait faire son travail aussi, était un homme). Je comprends que dans des films du genre "Le Seigneur des Anneaux", les femmes soient relayées au second plan. Mais dans les films qui se passent dans les années 2000, c'est pas normal que tous les policiers, les soldats, les chauffeurs, les contrôleurs aériens, les pilotes d'avion, les profs d'université, soient des hommes, à moins d'être l'un des deux personnages féminins principaux du film. Les tueurs à gages sont toujours des hommes, les gros imbéciles qui suivent le méchant aveuglément aussi.

Ça m'agace.

Sur une note plus positive : observez bien les épisodes de 24 heures chrono (je ne suis qu'au début de la deuxième saison, mais bon...). Remarquez le ratio hommes-femmes. Il y a encore du travail à faire parmi les hommes de main et les équipes tactiques, mais en général, c'est excellent, et ce, même si c'est américain! En plus, les femmes sont des femmes : pas des hommes avec des seins. Honnêtement, c'est la série d'action la moins sexiste que j'ai vue jusqu'à maintenant.

jeudi 25 mai 2006

Le film du code

C'était la fête de Michèle hier (bonne fête encore!), et pour célébrer, on est allés voir le Code DaVinci, version originale, très tard hier soir (ce qui fait que je suis très fatiguée ce matin!) En gros, j'ai bien aimé... mais je pense qu'ils ont passé trop de temps sur la pub et pas assez sur l'adaptation du livre. C'est bien, mais pas génial. Si vous aimez les surprises, ne lisez pas ce billet. J'y révèle plein de punchs (autant du livre que du film).

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mardi 23 mai 2006

En attendant les jours plus chauds...

J'ai fait pas mal de popotte en fin de semaine!

J'ai essayé la recette de sorbet (plus du lait glacé, mais bon...) de la revue WW de l'été dernier... Super bon!!! Hier, j'ai essayé avec les biscuits de la même revue : excellents pour faire des "sandwiches au lait glacé", faible en gras, en sucre et en tout le tralala...

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vendredi 19 mai 2006

Le Code Da Vinci de Dan Brown

Avant de s'indigner du contenu du livre, faudrait peut-être commencer par le lire...

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C'est beau à voir!

Hier, j'exprimais ma frustration. Aujourd'hui, je dois dire qu'une fois de plus, je suis séduite par la formidable collaboration des personnes qui se sont mobilisées pour organiser un nouveau grandeur-nature du 9 au 11 juin.

Il y a deux jours que nous échangions courriels, MSN, appels, etc. pour tenter de trouver la meilleure solution. Bien entendu, il n'y a pas de solution parfaite. Mais je pense que la solution qui a été trouvée est excellente. Qui plus-est, je suis abasourdie par la rapidité avec laquelle on s'est retournés. Vraiment.

Vous voulez savoir ce qui se passe pour le GN du 9 au 11 juin. Facile. Il va y avoir un GN. Juste pas celui qui avait été prévu. Une dizaine (environ) de personnes ont déjà lancé des tonnes d'idées. Ce sera un scénario qui avait été envisagé pour l'an dernier, mais abandonné au profit d'un autre scénario par les mêmes scénaristes. Ce n'est donc pas un concept de dernière minute : il avait déjà été approuvé l'année dernière. Il n'a juste pas été joué.

À ça viennent se greffer beaucoup de bénévoles extraordinaires qui lancent des idées, offrent leur aide, et qui joueront les "PNJ". L'AJJRO a quoi, 9 ans? En 9 ans, on a accumulé beaucoup de costumes, d'accessoires, d'expérience. Ce ne sera pas un mauvais GN, loin de là.

Pour le synopsis, les détails, et les inscriptions, mieux vaut consulter le site de l'AJJRO. En gros, ce sera un GN dit "de village" (par opposition à un GN dit "de guerre" ou "de quêtes").

Un gros merci à tout le monde! Je suis officiellement impresisonnée!!!

jeudi 18 mai 2006

C'est quoi comme solidarité, ça?!?

Y'a des gens que je ne comprendrai jamais. J'ai pourtant essayé. Mais tout ce que ça fait, c'est de me fâcher encore plus. Oui, je sais, je suis caractérielle, mais c'est plus fort que moi. Au pire, je regretterai ce billet plus tard. Mais bon, aussi bien crever l'abcès, ensuite, je vais pouvoir passer à autre chose.

Je conçois très bien que si une personne se blesse ou tombe malade, elle ne peut pas aller physiquement à l'activité qu'elle planifie depuis des mois. Mais je conçois très mal que ses coéquipiers, qui ont réservé une trentaine de bénévoles, qui ont participé à toutes les étapes de conception et d'exécution, qui ont tenu de nombreuses réunions, abandonnent tout par soit-disant solidarité. À MOINS DE TROIS SEMAINES D'AVIS. En fait, c'est plus à quatre jours d'avis, parce que les inscriptions, c'est demain qu'elles commencent. DEMAIN.

Donc, on fout à la poubelle des mois de travail. Parce que moi, personnellement, je ne fais pas confiance à des organisateurs qui laissent une centaine de personnes en plan pour une seule personne malade : difficile de donner une seconde chance. Et si, l'an prochain, l'un d'eux se cassait une jambe? Si moi, je m'étais cassé une jambe trois jours avant mon GN, J'AURAIS DEMANDÉ À AUDREY OU À MYLÈNE DE JOUER ARGENTINE. Problème réglé. C'est sûr que c'est mieux si c'est moi qui joue mon perso que je développe depuis près de trois ans, mais bon, y'avait quand même près d'une centaine de personnes qui comptaient sur moi. C'est ce que j'aurais fait.

Ça fait deux jours et j'en reviens toujours pas. Là, on se démène depuis plus de 48 heures à trouver des solutions (et sans relâche, parce que moi, je me suis réveillée à 3h30 du mat hier matin, incapable de me rendormir parce que je retournais le problème dans ma tête), on se fait aller par courriel, par MSN, par téléphone pour trouver des solutions qui feront plaisir au monde, et comme on n'est pas tous les uns en face des autres pour se parler, et qu'on a besoin d'une réponse CE SOIR pour faire circuler la BONNE information le plus vite possible, ben y'a plein de malentendus qui s'installent, et on se fâche les uns contre les autres sans le savoir. Pour tourner le fer dans la plaie, les "lâcheux" ont le culot "d'offrir leur aide". S'ils voulaient VRAIMENT aider, ils ne lâcheraient pas une centaine de personnes juste comme ça à quelques jours de préavis, et ils adapteraient un peu leur scénario au lieu de demander à d'autres d'en créer un de toute pièce, à la "botche".

En plus, ceux qui pourraient aider SONT ÉTUDIANTS, y'ont des examens, on ne peut pas leur demander tout de suite, là, maintenant, de tout lâcher parce que les lâcheux, eux, n'ont pas de cours à suivre ni d'exam à passer en mai, et que, par le fait même, ils sont insensibles à leur réalité.

Solidarité mon oeil.

Jean-Thomas Jobin

La salle était pleine de jeunes. Je me sentais vieille, tout d'un coup... Mais j'ai quand même passé une très belle soirée!

Je ne croyais pas aimer autant l'absurde. Parce que c'est un show qui donne complètement dans l'absurde. Impossible de répéter un gag de Jean-Thomas Jobin : hors-contexte, ce n'est pas drôle. Mais combiné au personnage, c'est tout simplement génial. Pas surprenant qu'il ait été sacré "découverte de l'année" au Gala des Oliviers.

Si vous voyez l'artiste en show, en entrevue ou en sketche, portez attention à son champ lexical. Trop peu d'humoristes osent utiliser des termes recherchés, de peur de ne pas être compris de leur public. Cependant, dans la bouche de Jean-Thomas Jobin, ça coule bien, ça ne jure pas, et on suit très bien.

Sur ce, je vous laisse sur une citation : "Une poire. Ça ressemble à une ampoule, ça."

mercredi 17 mai 2006

À vendre

Y'a personne qui veut ma place de secrétaire au CA de l'AJJRO? Come on, j'la vend pas cher!!!

Bon, ok, je l'avoue, c'est pas si pire que ça, et que l'association va très bien, que toute l'équipe (pas juste le CA) est dynamique, et qu'on a beaucoup de plaisir. C'est juste qu'il y a des fois où le bénévolat, c'est un peu beaucoup en plus de tout le reste...

Une réussite humide

On a dû faire avec la pire météo possible : humide, détrempé, boueux et froid. Malgré tout, je crois que ça a été bien réussi.

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mardi 9 mai 2006

Les notes de couleur

Plus je me plonge dans l'aikido, plus je vois des parallèles entre les arts martiaux et tous les autres aspects de ma vie.

Prenons les grades, ou "couleurs de ceinture", par exemple.

Dans certains arts martiaux, la ceinture est un objectif. "On doit atteindre tel ou tel grade en tant de temps pour être satisfait". C'est un peu comme les notes à l'école : l'évaluation a lieu tel jour X, et à ce jour, ben faut que tu sois capable de faire Y et Z en W temps.

Dans d'autres arts matiaux, comme l'aikdo, la ceinture n'est qu'un reflet de ce qui a été accompli. On évolue, on apprend, on doit être présent au cours (et quand je dis présent, c'est dans tous les sens du terme : les randori qu'on a fait hier soir m'ont laissé de gros bleus sur le poignet parce que je n'étais pas assez vigilante), et on doit constamment s'améliorer. Mais pas dans le but d'obtenir la prochaine ceinture. Juste dans le but d'apprendre. Un jour, le sensei juge qu'on est rendu à un certain niveau en nous observant. Il nous demande de le lui démontrer pour être sûr, puis on reçoit une ceinture. La ceinture, ça représente notre niveau, un point, c'est tout. Dans les cours, on travaille avec des gens de tous les niveaux, des ceintures blanches aux ceintures noires, parce qu'on a tous quelque chose à apprendre. Même le prof prend des trucs (bon, plus rarement, mais ça arrive) en nous regardant faire.

Je pense que c'est surtout pour ça que j'aime l'aikido. J'aurais aimé que l'école soit comme ça aussi... J'ai l'impression que ça aurait été plus valorisant. Dommage que la culture des niveaux et de la comparaison avec les autres ait été si présente... Ok, j'étais presque toujours dans les premiers de classe, et c'était ben l'fun. Mais si on ne faisait pas ces moyenne de classe, ces comparaisons avec la moyenne, et toujours ces cours en fonction des examens plutôt qu'en fonction de ce qu'on a à apprendre... J'aurais probablement été plus motivée, j'aurais appris plus, et je me serais foutue carrément de mon "rang" par rapport aux autres. J'aurais été fère des efforts que j'ai fournis, et déçue quand je n'aurais pas tout à fait fourni les efforts que je me savais capable de faire...

Un jour, j'ai une encadreure au traval qui m'a dit "si ça avait été quelqu'un d'autre qui m'avait remis cette traduction, j'aurais dit que c'est un excellent travail. Mais venant de toi, c'est pourri. T'es capable de faire bien mieux que ça". Sur un autre travail, à l'université cette fois, j'ai eu un B+ (un peu dessus de la moyenne du groupe), avec une note de la main du prof : "Vous êtes capable de faire bien mieux que ça". Ils avaient tous deux raison. J'avais fourni le moindre effort pour atteindre une note acceptable, ou pour présenter quelque chose de correct, sans plus. J'ai fourni l'effort d'une ceinture jaune parce que je me sentais jaune, même si j'étais capable du niveau orange.

jeudi 4 mai 2006

Des gens formidables

Je ne le dis pas assez souvent. Je suis entourée de gens formidables. Absolument formidables.

Encore aujourd'hui, j'ai reçu un petit mot rédigé par pure gentillesse, pour me dire de tenir bon pour mon GN.

Dans la nuit de samedi à dimanche, j'ai été malade commun chien. Toute la nuit, Gaétan m'a soutenue, il m'épongeait le front, vidait et rinçait le seau, a appelé Info-Santé quand j'avais trop de spasmes gastriques pour parler, m'a apporté de l'eau et du Pedialyte, des Gravol, etc.

Les coorganisateurs du GN (qui aura lieu dans *gloups* une semaine) font des miraclesLes organisateurs et organisatrices des autres GN sont d'une grande coopération : on aura de bonnes armes pour nos PNJs, de beaux costumes et puis beaucoup m'envoient des messages pour savoir s'ils peuvent faire quelque chose de plus pour nous aider, et ce, même s'ils ont leur propre GN à organiser. Et ça, c'est sans compter tous nos PNJs qui sont vraiment, vraiment gentils, qui nous apportent des concepts qui donnent une saveur particulière au scénario, en plus de nous offrir leur aide.

Et puis il y a toute ma famille (j'inclue celle de Gaétan là-dedans, bien sûr!). Toujours prête à aider, à soutenir, à réconforter, à passer de bons moments.

Les filles (et les quelques gars discrets) du forum de WeightWatchers sont aussi formidables, une grande source d'inspiration et de soutien.

J'ai aussi des collègues formidables au bureau, c'est beau à voir, il y a une belle harmonie malgré les coups durs, malgré la surcharge de travail, malgré le temps grisâtre, et malgré la prédominance féminine. Franchement, il reigne une belle atmosphère au bureau grâce à cette équipe, qui pense comme une équipe et qui travaille comme une équipe. J'adore ma p'tite ruche!

Je suis vraiment très stressée dernièrement, en grande partie à cause du GN. J'ai les nerfs à fleur de peau. Mais je tenais à prendre quelques minutes pour témoigner de mon appréciation envers tous ceux et celles qui m'entourent. Vous êtres formidables!

mardi 2 mai 2006

GN (eh oui, encore!)

Il ne reste plus qu'onze jours avant le GN que je coorganise... Au moins, j'ai été malade en fin de semaine, et pas celle du GN...

J'espère que Mère Nature sera de notre côté. Fichtre que j'ai hâte, mais fichtre que j'ai peur... C'est une bonne recette, ce GN. Le scénario est très ouvert, il laisse place à toutes sortes de rebondissements, à de belles joutes de roleplay, mais aussi à de belles batailles... au stress de réussir, à la peur de perdre... J'ose espérer qu'il y en a pour plaire à tous... Mais bon, si y'a la pluie et le froid, c'est plus dur... Et on n'a aucun contrôle là-dessus!

Toujours est-il que je serai fixée dans un tout petit peu plus de deux semaines...

Il n'est pas trop tard pour vous inscrire! En fait, vous avez jusqu'à vendredi soir, 22h. Le coût d'entrée, pour toute la fin de semaine, est de 20$ pour les membres et de 25$ pour les non membres (la carte de membre coûte 8$ par année).

Perte

Voici un article paru dans La Presse en fin de semaine, je crois. C'est une collègue qui est venue me le porter ce matin.

"En cinq ans, 3000 jeunes enseignants ont quitté leur métier"

Presse Canadienne

Montréal

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