Le blogue d'ND

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mercredi 26 juillet 2006

Les jeux sont faits...

Y'a des trucs qui me font juste rouler les yeux et soupirer de découragement.

Comme le fait que Loto Québec trouve "alarmant" de perdre des millions à cause de l'interdiction de fumer dans des lieux publics, parce que les fumeurs jouent moins au vidéo-poker.

Pourtant, ça fait longtemps qu'on "cherchait" (sans vraiment chercher), une solution au jeu pathologique. On ne veut pas que les gens jouent trop, mais on ne veut pas qu'ils jouent moins, parce qu'on aurait moins d'argent à investir dans les programmes sociaux pour aider ceux qui ont une compulsion à jouer...

La plupart des gens qui reconnaissent avoir un problème avec le jeu vous diront que la seule solution, c'est de bannir complètement ces engins. Mais bon, on dirait que la loi anti-tabac a ses avantages aussi...

mardi 25 juillet 2006

CPE = casse-tête parental extrême

Estéban a 2 ans. Alors je cherche dans les annonces pour les enfants de 2 ans et plus. Pourquoi je cherche? Parce que 16h30, à l'autre bout du monde, c'est trop juste pour moi. C'est bien pour Estéban, mais sans traffic, ça me prend 20 minutes, et ça peut trippler si c'est dense... Comme j'ai pas mal de textes à livrer à 16h, ça devient difficile. Je cherche une place qui m'offre jusqu'à 17h ou qui est plus près de mon travail.

Ceci dit, les bureaux coordonnateurs des milieux familiaux mettent leurs places disponibles sur le Net. Facile alors de trouver une place : on appelle et on va voir. Facile, j'ai dit? FOUTAISE! Premièrement, les heures de travail ne sont pas indiquées dans l'annonce. Faut appeler. Deuxièmement, les éducatrices mettent des chiffres mais veulent dire d'autres chiffres. Troisièmement, les deux-tiers sont en vacances!!!

Appel 1 (dans l'annonce, on spécifie 2 ans ou plus) : "Vous avez deux places disponibles à compter de septembre?" "Oui!" "Super! Mon fils a deux ans..." "Oh, désolée, je cherche un enfant de quatre ans." Raccroche.

Appel 2 (même critère : 2 ans ou plus, cette fois, plus près du travail) : "Vous avez une place à la fin août?" "Oui!, quel âge a votre enfant?" "Il a deux ans..." "..." "Il vient tout juste d'avoir deux ans." "C'est trop jeune... On est une école préscolaire, il ne pourra pas suivre le groupe..."

ARGL! Raccroche.

Appel 3 (même critère, près de chez mon beau-père) : "Je vois que vous avez une place vers la fin août... est-ce que c'est vraiment pour un enfant de deux ans et plus?" (la fille semble mêlée) "Oui, pourquoi? Quelle âge a votre enfant?" "Il vient d'avoir deux ans, mais je me fais répondre que c'est trop jeune.." (elle rit) "Oui, je suis habituée, mais c'est correct, deux ans!" *soulagée* "Il a déjà une place, mais c'est trop serré côté temps, elle finit tôt... à quelle heure vous terminez de travailler?" "Oh... 16h30..." *merde* "C'est un peu tôt pour moi... c'est plate... Bonne fin de journée!" "À vous aussi!" (C'est vriamment dommage, parce qu'elle semblait pas mal plus gentille que les autres, elle...)

Appel 4 (même critère encore) : "Bonjour, j'appelle pour la place en garderie..." "Faudrait que vous parliez à ma femme, mais elle est au chalet... elle revient le 14 août!" "Ok, merci beaucoup."

Appel 5 : "Bonjour, vous avez trois places?" "Oui, ben c'est deux maintenant, et j'ai déjà trois visites prévues ce soir..." "Ok, je ne peux pas visiter ce soir ni demain..." "Oh... elles seront sûrement prises d'ici-là..."

Pourquoi j'ai l'impression de me faire niaiser?!?

L'Esprit présent

La semaine dernière, j'ai fini une grosse bronchite. La toux m'a empêchée d'aller à mes cours d'aikido. Hier, j'étais beaucoup mieux, alors je me suis risquée au dojo. Ça a fait tellement de bien!

L'activité, c'est une drogue. Quand on arrête de bouger, on se sent mal. Dès qu'on repart, ça va mieux. C'est une bonne drogue! Surtout qu'hier soir, j'ai eu un superbe flashback de mon primaire : parmi toutes les roulades avant, arrière, chutes plaquées, on a fait des roues latérales!!! Oui oui!!!!

Mais l'aikido, c'est plus qu'une activité. C'est aussi une foule principes qu'on peut (ou même qu'on doit) appliquer à tout moment. C'est un art (martial, mais un art tout de même), c'est un état d'esprit, c'est la quête de solutions aux problèmes...

Un des principes enseignés en aikido, c'est d'avoir l'esprit présent.

Pour une rêveuse comme moi, c'est très difficile. J'ai l'imagination fertile, et un rien suffit à projeter mon esprit dans un autre monde. Difficile pour moi de me concentrer assez longtemps pour bien observer et pour éviter certaines erreurs.

En aikido, le principe est assez évident. On doit comprendre les techniques, pas seulement les pratiquer assez longtemps pour qu'elles deviennent un réflexe. En fait, c'est plus important de comprendre les techniques que d'en effectuer la mécanique parfaitement. En situation réelle, les gens ne nous attaquent pas sous forme de kata : on doit constamment s'adapter. Si on comprend les principes des techniques, on peut les adapter. Si on se contente d'effectuer un mouvement parfaitement mais sans le comprendre, on ne peut pas l'adapter si l'attaquant modifie son approche. De plus, la plupart des mouvements n'ont rien d'intuitif : raison de plus pour comprendre pourquoi on les fait, si la nature ne nous a pas donné ces réflexes. Hier soir, mon sensé a donné pour exemple l'attaque au bâton : si quelqu'un vous attaque avec un bâton, votre réflexe sera de vous éloigner, alors que si vous faites de l'aikido, vous vous en rapprocherez pour qu'il ne puisse pas prendre un élan pour vous frapper, et vous serez aussi en mesure de le désarmer.

Le principe de l'esprit présent s'applique aussi à l'extérieur du dojo. Mon travail en est un bon exemple : quand on est pas concentré sur notre travail, le texte nous revient avec une plainte du client. On doit s'attacher à bien comprendre le message en anglais et à bien le rendre en français. Pour ça, il faut que sa tête y soit. C'est dur, mais chaque fois que j'ai un cours d'aikido, je me concentre mieux au travail le lendemain : je suis centrée, motivée.

Même chose au volant. Lorsque l'on conduit, surtout avec un petit bonhomme qui exige à boire, à manger, un autre CD de "zik" ou qui demande en boucle "où papa?" "où Tatou?" "où papa?" "où Tatou?", on doit redoubler de vigilence. Difficile, parce que c'est long, un trajet de voiture (je n'aime pas conduire). Même chose aussi quand je cours dans mon coin, avec tous les chiens qui se promènent... Ce n'est pas le moment de mettre des écouteurs, je dois être consciente de mon entourage si je ne veux pas qu'il me manque un bout de mollet avant le 5e kilomètre.

J'ai hâte à la prochaine pratique, jeudi...

vendredi 21 juillet 2006

2 ans

Il y a deux ans, à cette heure-ci, j'étais dans un corridor d'hôpital, attendant patiemment une échographie qui allait m'apprendre qu'on devrait provoquer les contractions. J'allais avoir un "preview" du petit être que je tiendrais dans mes bras, moins d'une vingtaine d'heures plus tard.

Je m'étais réveillée un peu après 5 h du matin. Pas vraiment de contractions, juste des petites crampes. Rien de grave. Mais quand le liquide coule, à la date pile prévue de l'accouchement, on se lève, on s'habille et on part pour l'hôpital... après avoir avalé quelque chose.

Après quelques tests, il était difficile de savoir si c'était de l'eau que j'avais perdu (ou si j'avais halluciné tout ça). Alors on m'a envoyée en échographie. Après une longue attente en jaquette d'hôpital, j'ai pu voir les formes abstraites et concrètes à la fois de mon bébé sur un petit écran. Presque pas d'eau. On me renvoit en observation, on écoute le coeur du bébé, on surveille les contractions qui ne veulent pas vraiment s'intensifier... À un moment, on perd le coeur du petit. Panique. Panique silencieuse, parce que je n'ose rien dire. Je laisse les professionnels travailler rapidement, si jamais on le perd parce que j'ai trop demandé d'explications, je m'en voudrais... mais finalement, on retrouve le coeur... tout va bien... mais je suis surveillée de près. Dès qu'une salle se libère (c'est fou le nombre de couples qui ont accouché le 21 juillet 2004), on m'y installera.

Un peu avant midi, on me dit qu'on aura bientôt une salle... et qu'on devra stimuler mes contractions. Mais pas trop, pour ne pas étrangler le petit... Joie... Mais j'ai le droit de dîner, au moins...

Midi trente environ... ou si c'était 13h? J'étais installée. J'ai été impressionnée par la chambre, c'est grand, et c'est beau, j'avais de grandes fenêtres et le soleil brillait. On m'a branchée partout. J'étais horriblement enflée. En fait, je ressemblais à un éléphant croisé avec le bonhomme Michelin. Puis les contractions "provoquées" commencent. AYOYE! Ça fait mal, ça? Je regarde l'infirmière, inquiète : "Est-ce que ça va aller en s'intensifiant, ou si c'est comme ça tout le long?" Elle secoue la tête tristement. "J'veux pas t'effrayer mais... ne te fais pas de faux espoirs. Ça fait juste commencer et on va augmenter la dose... Mais juste tranquilement, pour ne pas traumatiser le petit".

J'ai vite perdu la notion du temps. Pas question de rester seule. C'est long, une contraction. Avec ce qui coulait dans mes veines, en plus, c'était encore plus long : j'en avais 2, 3, parfois 4 de suite. Près de 5 minutes en contraction, puis 2 ou 3 minutes de répit, où je m'endormais d'épuisement. Un peu avant 5h, on me dit que mes résultats sont corrects : j'ai le droit d'avoir une épidurale... mais juste après avoir essayé 2-3 autres méthodes pour passer par dessus la douleur.

Le ballon de gymnastique empire les choses. Et je suis malade dans le bain tourbillon. Après le souper, on m'installe l'épidurale. Wow! C'est instantané ce truc-là! Les graphiques montrent des pointes, mais moi, je m'endors... Incapable de rester éveillée tellement je suis épuisée. C'est à peine si les infirmières me réveillent lorsqu'elles entrent pour prendre mon pouls, celui du bébé, ma pression, etc. Quand j'ouvre les yeux, Gaétan est là, tout près. Il est épuisé, lui aussi. Pauvre lui, ça ne se fait pas, des épidurales pour papa...

Malgré toutes les hormones, mon col reste dilaté à 5,5 cm. Pour accoucher, il faut être dilaté à 10 cm. Le coeur du bébé faiblit à chaque grosse contraction... Un peu avant minuit, l'infirmière vient me prévenir.

"Le coeur du petit montre des signes de fatigue. Ça commence à être dangereux pour lui. Je viens d'appeler le médecin, si tu n'es pas complètement dilatée d'ici une heure, il va probablement t'envoyer en césarienne..."

Merde. Avoir su, j'aurais demandé la césarienne tout de suite, j'serais pas dans cet état... Je commence à me convaincre qu'il y a des avantages à accoucher par césarienne... Mais peine perdue, je suis déçue...

Une demi-heure plus tard, ça recommence à faire mal. Très mal. Je le dis aux infirmières, qui augmentent un peu la dose de l'épidurale, mais peine perdue, ça fait très mal. Un peu plus tard, l'infirmière vérifie la dilatation... qui est à 10! Bon, on dirait que c'est un petit qui aura la tête dure et qui va agir sous la menace!

Vers 1h du matin, j'ai commencé à pousser. Même avec l'épidurale, ça a fait mal. La tête, surtout. Une fois la tête passée, tout allait bien mieux. Le médecin (qui est arrivé juste pour livrer le bébé, bien entendu, ce sont les infirimières qui font accoucher, pas les médecins, le doc est là pour s'assurer de régler les situations d'urgence, et c'est bien comme ça) enlève le cordon qui est enroulé trois fois au tour du cou du bébé... Tout va bien, qu'on me dit. Gaétan coupe le cordon. Je m'inquiète : je ne l'entends pas pleurer. Tout de suite, il y a une foule de personnes en blanc qui prennent le bébé pendant que le docteur recoud mon épisiotomie (bleah). Finalement, je l'entends... il a une bonne voix! Il est né à 2h46, le 22 juillet 2004.

Et puis, je l'ai vu. Tout emmitoufflé. Tout petit. Avec des yeux... Wow. Il fronçait les sourcils, sa petite bouche faisait un "O", comme s'il me demandait "Qu'est-ce que t'es, toi, étrange créature?" Jamais je n'oublirai ce premier regard.

"Allo, Estéban!"

Ils ont dû l'emmener pour s'assurer que tout allait bien. Je croyais que ça me dérangerait, mais non, j'étais tellement maganée... Bizarre, par contre, ce sentiment... la première fois depuis 9 mois où j'étais seule dans mon corps...

Quand on est enceinte, surtout pour la première fois, on lit plein de trucs. On voit tout sur Internet. Dans les librairies. Partout. Mais il y a des trucs qu'on ne vous dira pas dans les livres ou dans les sites Web. Premièrement, au lendemain de l'accouchement, je me suis sentie franchement dégueulasse. J'avais mal. J'étais épuisée. Rien de la nouvelle maman épanouie. J'étais grosse et molle. J'avais peur d'aller aux toilettes. Et l'allaitement n'est pas une partie de plaisir. Mais rien de tout ça n'avait d'importance : Estéban Jean Jobin Thibault était là. Avec nous. Il ressemblait un peu à un petit Troll (vous savez, les p'tits trucs bruns avec des cheveux fluos dressés dans les airs?) avec son nez écrasé pendant l'heure et demie où j'ai poussé, et la tête allongée un peu, et son début de jaunisse... Mais on voyait tout de suite qu'il avait de beaux traits.

Ça fera deux ans cette nuit. Et il m'émerveille de plus en plus chaque jour.

vendredi 14 juillet 2006

Question d'attitude

Encore un billet sur la perte de poids...

Je lisais sur le forum de l'AJJRO un commentaire tout à fait hors-sujet, qui parlait de perte de poids. Ça m'a fait sourire. L'auteure du commentaire est gentille, elle voulait aider, elle a donné un "truc" pour perdre du poids.

En fait, ce n'est qu'à l'étape de maintenir mon poids que j'ai réalisé qu'il n'y a pas de truc. En fin, oui, il y en a, mais ils ne sont jamais durables. On va perdre du poids en suivant des trucs. Mais on le reprendra, parce que nos vieilles habitudes sont tenaces.

Le mot clé ici, c'est "habitude". Pour avoir un corps sain, il faut commencer par mener une vie saine. Oui, la génétique et les épreuves de la vie jouent un rôle là-dedans. Mais ça ne change pas qu'on peut améliorer son mode de vie.

J'ai perdu 52 livres en 52 semaines en suivant WeightWatchers. Je suis toujours le programme pour maintenir mon poids. Mais je ne dirai JAMAIS que j'ai suivi un "régime amaigrissant", parce que ce n'est pas vrai. J'ai changé mes habitudes et j'ai pris conscience de ce que je mettais dans ma bouche.

Voici mes "non-trucs" qui me permettent de garder mon poids...

1- Éteindre la télé : Je n'ai pas perdu plus de 50 livres pour les reprendre écrasée sur mon divan. La télé, c'est comme un gros gâteau au chocolat : c'est l'fun, mais pas trop souvent. La télé, c'est un gros aspirateur à énergie, et en plus, c'est bourré de pubs sexistes pour de la bouffe grasse.

2- Cuisiner : Les chaînes de restauration rapide ont beau prétendre que leur bouffe est saine, rien ne vaut ce qu'on fait soi-même. On ne sait jamais vraiment ce qui se trouve dans ce qu'on achète prêt-à-manger. Les quantités de sel et de sucre sont surprenantes, et même si on mentionne "sans gras trans", ça ne veut jamais dire qu'il n'y a pas de gras du tout. C'est très difficile au début : c'est plus facile d'attendre notre pizza en regardant la télé. Mais une fois qu'on a pris l'habitude de cuisiner, ça va très bien. Et puis, c'est beaucoup moins cher d'apporter ses lunchs au bureau que d'acheter des sandwichs déjà tous préparés au resto du coin... Et puis, une fois qu'on a l'habitude de cuisiner, c'est facile de faire de petits ajustements pour réduire le nombre de calories qu'on ingère, pour manger plus de fibres, plus d'antioxidants, etc.

3- Bouger : Ce n'est un secret pour personne. Même la méchante télé le dit : pour bien vivre, faut bouger. La seule excuse valable, à mon avis, pour ne pas bouger, c'est une blessure ou une maladie. Autrement : DEHORS! Pas d'argent? Qu'est-ce qui vous empêche de marcher un petit 30 minutes par jour pour prendre un peu d'air? Pas le temps? Foutaise, éteignez la télé, vous en aurez, du temps. Si, même une fois la télé éteinte, vous n'avez pas plus de temps, peut-être qu'il est l'heure de revoir vos priorités... Les enfants gobent trop de temps? Ben voyons! Allez jouer avec eux, ils vont se faire un plaisir de vous faire bouger! Pas envie? Peur de faire dur? Huh? C'est vous qui décidez. Si votre confort et votre image sont plus importants que votre santé, c'est votre choix.

Bien entendu, tout ça ne garantit pas que vous perdrez du poids. Le poids, c'est un symptôme. Pas la cause des problèmes. Mais avoir un mode de vie sain, c'est beaucoup plus gratifiant que de simplement perdre du poids. On se sent mieux : on a plus d'énergie et à la fois, on devient plus zen.

mercredi 12 juillet 2006

Bonne nouvelle!

J'ai vu mes parents toute la fin de semaine, puis hier aussi, mais c'est par le blogue de ma tante Hélène que j'ai eu la bonne nouvelle!

Félicitations à Mike et à Sabine : ma première cousine en bédaine!!! J'espère que tout ira très bien, et que le petit-cousin ou la petite-cousine d'Estéban sera en santé!!!

jeudi 6 juillet 2006

Dans les Monts de Feu

Ce qui suit est un texte que j'ai copié-collé du forum de l'AJJRO, où Natasha (qui se rematérialisera dès vendredi soir) a racconté son périple dans les Monts de Feu. Après, ne vous demandez pas pourquoi elle est à moitié folle...

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mercredi 5 juillet 2006

Barbares et amazones

Plus que 2 dodos.

Vendredi soir, je serai Natasha. Jusqu'à dimanche.

Il y a longtemps que j'ai joué sans maquillage. Natasha est humaine. C'est une ancienne Amazone (même si elle vous dirait qu'elle est toujours une Amazone). C'est un de mes tous premiers personnages de grandeur-nature fantastique. Je l'ai jouée pour la première fois en 1998. Puis en 2000, si ma mémoire est bonne. Puis en 2003. Maintenant, en 2006, elle reprend vie. J'ai hâte!

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