vendredi 27 octobre 2006
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Par Andreanne, vendredi 27 octobre 2006 à 13:02 :: À voir!
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vendredi 27 octobre 2006
Par Andreanne, vendredi 27 octobre 2006 à 13:02 :: À voir!
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mardi 24 octobre 2006
Par Andreanne, mardi 24 octobre 2006 à 19:48 :: Bouffe et poids
Avant d'entreprendre une nouvelle activité physique, il faut consulter son médecin. C'est bien connu. Certains médecins sont plus permissifs que d'autres. Mais d'habitude, ils savent de quoi ils parlent, ou encore savent où trouver les renseignements dont on a besoin. Je consulte mon médecin chaque année pour un bilan de santé générale. Jamais, de ma vie, un médecin ne m’a déconseillé l'exercice physique. Au contraire (surtout quand j'étais grosse). Un médecin m'a déjà conseillé d'y aller un peu plus progressivement.
Je ne suis pas une athlète de haut niveau. Mais il m'est arrivé de courir tous les jours pendant des semaines de file (en poussant Estéban dans sa steboumobile, de surcroît). Jamais je ne me suis tordu une cheville, déboîté un genou, démanché le dos.
Je fais de l'aïkido depuis le mois de janvier. Oui, j'ai des ecchymoses, la plupart du temps sur les poignets, mais parfois au visage. Oui, le premier mois, j'avais mal partout, surtout aux épaules, au dos, au cou, aux bras... Mais j'y suis allée progressivement. J'ai poussé tout doucement, pratique après pratique, sautant seulement quand j'étais malade ou quand je devais prendre soin d'Estéban.
Je suis très fière des résultats. Je maintiens en plein dans mon poids santé, je suis plus calme, puis on ne parle même pas de la définition de mes épaules et de mes bras... mettons que je suis surprise chaque fois que je vois mes triceps dans un miroir.
J'ai très souvent entendu des trucs du genre "la course, c'est mauvais pour les articulations, pour le dos..." ou encore "les chutes des arts martiaux, c'est dangereux pour le dos, pour les membres, pour les genoux..."
En fait, peut-être que c'est vrai. Si on en fait au niveau professionnel. Si on se dépasse constamment. Si on se pousse à bout. À un moment donné, le corps va dire "WOH!" et il va craquer pour qu'on se repose.
Mais si on fait attention, si on commence doucement, si on écoute son corps tout en tolérant un certain niveau d'inconfort (3 jours à me remettre des tractions imposées par un sempaï policier) c'est payant. Oui, il y a toujours le risque de se blesser. Mais on peut se blesser en glissant dans des escaliers aussi. Je ne m'empêcherai pas de monter ou de descendre pour autant!
Je suis persuadée que l'inaction est plus dommageable que l'action. Une personne aux muscles solides et réchauffés pourra plus facilement éviter les fractures. Ceux qui sont le plus à risque de subir une crise cardiaque sont ceux qui n'utilisent leur coeur que pour faire la route du divan à la voiture, garée dans l'entrée.
Lorsque l'on fait une activité physique, le risque est contrôlé. On est plus conscient de ses mouvements. On prend naturellement une meilleure posture. Vous ne me croyez pas? OK. Je ne suis pas experte en la matière, je peux me tromper. Mais je peux garantir que, dans mon cas, c'est vrai. Je me tiens plus droite. Je le remarque quand je me surprends à penser à ma posture et à remarquer que je n'ai rien à y changer. Et on sait tous qu'une meilleure posture protège mieux le corps contre certains microtraumatismes répétés.
Toujours est-il que mieux vaut éviter de ne pas bouger. Du moins, pendant qu'on le peut encore!
Par Andreanne, mardi 24 octobre 2006 à 14:53 :: General
On a une nouvelle supercollègue dans l'équipe. Elle a déjà fait un stage ici pendant ses études. Maintenant, elle apprend à utiliser les logiciels du bureau.
Elle : "J'ai de la difficulté à comprendre comment indiquer mes heures dans le logiciel..." Son encadreure : "T'en fais pas, je vais te montrer ça tantôt, c'est plus facile que ça en a l'air." Moi : "Et puis, ne t'en fais vraiment pas, dès que tu seras habituée, ils vont tout changer!"
Sérieusement, je crois qu'en cinq ans, j'ai vu au moins dix méthodes différentes pour indiquer mes heures travaillées... J'ai tout vu, sauf le fameux "punch"!
Je ne me plains vraiment pas, chaque fois, j'ai l'impression qu'on me donne un nouveau jouet... Au départ, c'était sur papier. Là, c'est sur logiciel. Avec plein d'options "cool", comme un calendrier avec des codes de couleur par-ci, une nouvelle fonction de rapport par là... Tout ce qui manque maintenant, c'est la fonction MP3! Nah, MP3, ça ne servirait à rien... mais un truc style Skype, avec une petite caméra, pour parler directement aux conseillères sans passer pas le téléphone ou se déplacer de trois bureaux pour leur parler, par contre... :o)
Parfois, je me dis que la technologie va peut-être un peu trop loin... Parce que si ce que je viens de décrire semble farfelu, c'est néanmoins réalisable!!!
lundi 23 octobre 2006
Par Andreanne, lundi 23 octobre 2006 à 12:52 :: General
Le symptôme de la page blanche. Vous connaissez? C'est quand vous devez écrire quelque chose, que vous l'avez en tête, mais que vous êtes incapable de commencer à rédiger, ne sachant trop par quel bout commencer, ni comment formuler votre pensée.
Ça arrive souvent quand nos idées ne sont pas tout à fait claires.
Ça m'arrive toujours lorsque je dois écrire dans une carte. Pourtant, je sais ce que je veux dire. Je veux souhaiter du bonheur à un proche, ou dire quelque chose de réconfortant à une collègue qui a perdu un proche, ou encore féliciter une nouvelle famille... Mais chaque fois, c'est la même histoire : page blanche.
Premièrement, je déteste écrire deux ou trois mots qui pourraient être écrits par n'importe qui pour n'importe qui. Je veux que ça vienne de moi, et que ce soit pour le destinataire. J'évite donc tout ce qui ressemble à "bonne fête" "mes sympathies" ou "félicitations".
Deuxièmement, trouver les mots justes pour exprimer un sentiment, ça n'a rien de facile (surtout quand les gens au tour de soi s'attendent toujours à ce qu'on trouve le mot juste en toute circonstance...).
Troisièmement, personnaliser un message implique qu'on connaît la personne. Mais quand il s'agit d'une collègue en télétravail un jour sur deux qui vient de perdre sa mère, d'apprendre qu'elle a le cancer du sein ou qui vient de donner naissance à un premier bébé, ça ne vient pas tout seul.
En général, je passe par dessus la page blanche et je finis par pondre quelque chose. Parce qu'au fond, l'essence du message, je l'ai en tête. Au pire, on rature, quitte à faire un brouillon à côté.
Plus que 63 jours avant Noël!
mardi 17 octobre 2006
Par Andreanne, mardi 17 octobre 2006 à 11:08 :: General
Hier, c'était un lundi en plein milieu d'un mois de débiles. Au travail, ceux qui ne sont pas nouvelles maman, malades, en épuisement professionnel ou en deuil risquent de se faire prescrire des antidépresseurs d'ici peu. L'heure du dîner n'a rien de joyeux (pour ceux qui ont le temps de manger) : le stress électrise l'air et tout le monde le ressent. C'est lourd, on a beaucoup trop de travail pour la taille de l'équipe. Deux ou trois collègues ont travaillé toute la fin de semaine. Deux journées complètes. Ce matin, en ouvrant mes courriels, j'ai appris que trois autres avaient travaillé toute la nuit. Elles sont encore devant leur poste de travail ce matin. J'ai été malade toute la semaine dernière, mais j'ai dû redoubler d'efforts au travail, parce que plusieurs sont encore plus mal en point que moi et que je tiens à faire ma part. J'adore mes collègues, j'aime mon travail, mais dernièrement, on est tous en mode survie.
Donc, malgré le superbe soleil, c'était un lundi on ne peut plus déprimant. Heureusement, j'avais de l'aikido le soir. La pratique a fait beaucoup de bien sur le plan physique, même si j'ai dû faire un effort tripple de concentration (qui a payé) à cause de la fatigue, du stress, du restant de mouchage...
Ce matin, je suis courbaturée. Les cuisses et les fesses, surtout. Les roulades ne se sont pas faites toutes seules hier soir. Mais le travail est plus facile. Je suis beaucoup plus efficace qu'hier. La concentration vient mieux. J'ai même quelques minutes pour rédiger un billet (si je promets de ne prendre qu'une courte pause pour dîner). J'ai livré un texte deux heures et demie avant le délai convenu (pour la première fois depuis le début du mois...)
Ça vaut la peine de bouger, même lorsqu'on croit que les piles sont à plat. Certains diront que ce sont les endorphines. D'autres, la méditation qui est faite avant et après la pratique. D'autre vont parler de trucs ésotériques. Franchement, à ce point-ci, je m'en fous un peu. Tout ce que je sais, c'est que ça me fait beaucoup de bien de pratiquer des techniques sur un tatami avec une vingtaine de personnes toutes plus grandes que moi et de sentir les muscles de mes jambes signaler leur présence lorsque je vais chercher mes trucs à l'imprimante le lendemain matin. Bien entendu, la vue de la définition de mes épaules, de mes biceps et de mes quadriceps ne nuit pas du tout à mon humeur... mais bon, à la base, c'est la sensation qui est bonne. J'ai l'impression d'être dans un corps sain.
Vivement la prochaine pratique, jeudi...
jeudi 12 octobre 2006
Par Andreanne, jeudi 12 octobre 2006 à 13:11 :: Soupape
10106. C'est le nombre de mots qui étaient sur mon bureau mardi matin. 2064 mots devaient être livrés avant la fin de la journée mardi. Le reste, c'est pour aujourd'hui. J'suis malade, hier, j'ai dû me bourrer de pilules juste pour aller porter le petit à la garderie. Incapable de faire plus que de télécharger des photos sur le site d'Estéban et de fixer la télévision (je crois que j'ai vu deux films... mais j'pourrais pas vraiment les résumer... y'avait des épées, des robes, des personnages...). Quand j'ai laissé le message au bureau hier matin, j'ai précisé que j'avais un gros texte que je n'avais pas encore pu toucher, qu'on pouvait le remettre à quelqu'un d'autre. Surprise : on manque de monde, tout est sursaturé. Résultat : je dois faire 2 jours de travail en un. On a repoussé le délai mais... ça veut dire que la formation que je devais avoir demain, ben je la suivrai une autre fois.
Où sont mon lit et ma doudou?!?
Par Andreanne, jeudi 12 octobre 2006 à 09:26 :: Soupape
Ce que je déteste le plus d'être grippée, ce n'est pas la congestion, le mal de tête, le mal de gorge, la toux, la fièvre ou les courbatures.
Ce que je déteste, c'est d'être incapable de profiter des petits détails agréables. La nourriture ne goûte rien, sauf peut-être le sucre ou le sel. La lecture devient pénible parce qu'on doit changer de position souvent. Les éclats de rire des autres sont agressants, et on évite de rire soi-même, parce que ça provoquerait une quinte de toux. Tout est morne, tout est gris, et absolument rien n'est agréable.
Maudit virus.
mercredi 11 octobre 2006
Par Andreanne, mercredi 11 octobre 2006 à 21:28 :: Espace créatif
J'ai déjà mis une photo de moi, maquillée et coiffée, portant cette robe. Mais en voici les détails.
Par Andreanne, mercredi 11 octobre 2006 à 21:00 :: Espace créatif
J'ai pensé mettre ma section "espace créatif" un peu plus à jour. Voici donc un truc que j'ai fait il y a plusieurs mois déjà...
mercredi 4 octobre 2006
Par Andreanne, mercredi 4 octobre 2006 à 08:49 :: General
Vous connaissez les Mille et une nuits? Aux enfants, on dit que c'est l'histoire de Shéhérazade qui était marié à un roi qui avait peur d'être trahi, et qui tuait ses femmes après chaque nuit de noces. Cette nouvelle reine, donc, a imaginé un plan : elle racontrait une histoire le soir à son mari, et ne la terminerait que le lendemain, et ainsi de suite... et après mille et une nuits d'histoires, il l'épargne pour de bon. Par exemple, il y a l'histoire de Sinbad, l'histoire d'Ali Baba ou encore celle du Génie qui veut tuer son maître (qui, lui, l'enferme à nouveau dans sa bouteille).
Dans le livre, c'est un peu différent. Elle raconte l'histoire au lever du jour. Comme c'est un roi, il a des obligations le jour, il doit continuer sa journée et elle est forcée de s'arrêter... Et puis, ce n'est pas une histoire simple qu'elle raconte. C'est comme une poupée russe d'histoires. Elle en commence une très complèxe, puis dans cette histoire, un personnage racconte une histoire dans laquelle, à son tour, un autre personnage racconte une histoire... Parfois, une histoire se termine, mais il reste toujours la trame de fond, l'histoire principale, qui n'est pas terminée.
Ceci n'est pas une lamentation : c'est une comparaison que je trouvais intéressante! Dernièrement, au travail, j'ai l'impression d'être le Roi de Shéhérazade. Je travaille sur différents textes de différentes longueurs avec différents délais. La plupart du temps, les textes doivent être remis vers midi... Alors, si je ne sens pas très bien le matin (c'est dur, les épidémies qui courent dans les garderies), je me dis "allons bon, je vais terminer mes textes pour midi et je filerai à la maison après". Mais non... Plus midi approche, plus les urgences pour midi le lendemain s'accumulent!
lundi 2 octobre 2006
Par Andreanne, lundi 2 octobre 2006 à 09:24 :: General
La chronique d'Yves Boisvert d'ajourd'hui, sur Cyberpresse, est superbe.
Quand on cherche des coupables, il faut commencer par regarder chez soi. Si on veut que le monde s'améliore, il faut donner l'exemple, et ça commence par reconnaître nos propres fautes avant même de penser à montrer les gens du doigt.