Le blogue d'ND

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jeudi 26 avril 2007

C'est simple!

Prenez quelques minutes pour faire l'exercice suivant :

1. Aller sur <http://www.google.com/>

2. Clicker sur "maps" en haut du rectangle de recherche.



3. Clicker sur "itinéraires" en bas du rectangle de recherche.

4. Taper " New York " dans le rectangle de gauche.

5. Taper " London " dans le rectangle de droite.

6. Clicker sur "itinéraires" à droire du rectangle de droite.

7. Dans les résultats de la recherche de gauche, descendre jusqu'à l'étape 23 et 24.

Aurélie, t'auras pas envie de te mettre un peu en forme pour venir nous voir? :o)

mardi 24 avril 2007

Pas grave, je vais faire semblant!

J'ai l'impression qu'en moins d'une semaine, Estéban est passé à une autre étape. Il a vieilli tout d'un coup. Samedi, il a demandé à jouer avec le boyau d'arrosage. "Gnon" (son parrain) lui a fait remarquer que le boyau n'était pas branché, qu'il n'y avait pas d'eau. Qu'a répondu mon p'tit trésor? "Pas grave, faire semblant". Et il a fait semblant pas à peu près! Hier, j'ai remarqué qu'il fait très bien la différence entre "moi" et "toi", entre "mon" et "ton". "Où est TON minou?" "Il est là MON minou!" Extraordinaire, non?

Samedi soir, nous sommes restés tard chez mon beau-père et mon beau-frère. Estéban a enfilé son pyjama et je l'ai couché au sous-sol, dans le super grand lit. En général, quand je le couche, il a son toutou et sa couverture fétiches, et je lui lis un, deux ou même trois livres (selon l'insistance de monsieur la la patience de maman). Mais là, on avait oublié ses fétiches à la maison. Et ses livres aussi. Il y avait pas mal de livres sur place, mais pas vraiment pour Estéban. Et surtout pas ses livres préférés (pour l'instant).

Alors, qu'est-ce que maman géniale a fait? Elle a raconté. Fallait voir les yeux de mon p'tit bonhomme, fasciné par ce que je disais. En général, quand je lui lis une histoire (même si je la connais par coeur), il regarde les images, pas moi. Là, il n'y avait pas d'image. Il n'y avait que moi. On a passé près d'une heure comme ça, les yeux dans les yeux.

J'ai commencé par le petit chaperon rouge. C'est violent ça! Non, mais c'est vrai! D'abord, y'a le loup qui bouffe mère-grand, et ensuite, qui niaise avec la p'tite fille avant de la bouffer, et puis le chasseur arrive, bute le loup, lui ouvre le ventre et en sort les "victimes"... Bon, je ne l'ai pas conté comme ça. J'ai aussi édulcoré. Mais pas trop. Les loups qui bouffent des lapins, ça fait partie de la vie. L'histoire du chaperon rouge a servi à accrocher Estéban. Au début, il me demandait où était le fameux "manteau rouge". Je lui ai répondu qu'il devait l'imaginer.

Ensuite, ça a été le tour des trois petits cochons. Que j'ai conté trois fois! Il aime particulièrement le moment où je lui souffle au visage. Il réclame cette histoire tous les soirs, maintenant. Il tripe vraiment "gros-méchant-loup"...

Et puis, y'a eu le dragon. J'étais tannée des p'tits cochons et de méchants loups. Surtout que je connais les connotations qu'on a fini par donner à ces récits... Alors, j'ai conté la fois ou le prince a demandé à son amie la ninja d'aller tuer un méchant dragon rouge. C'est bien connu, les dragons rouges sont méchants, ils volent les richesses et bouffent (encore) les gens. Donc, solution, faut le tuer. Mais attention, il faut savoir faire la différence entre les méchants dragons qui font du mal aux gens, et les gentils dragons qui accordent des souhaits et qui font des cadeaux... Maintenant, Estéban chasse le dragon. À Noël, il a reçu un costume complet de chevalier : fausse cote de mailles et coiffe (en tissu métallique brillant), casque et plaque avant en plastique, bouclier et épée de plastique, le tout décoré par un dragon... À Noël, il ne voulait pas essayer son costume. Il ne voulait que jouer avec l'épée. Mais je lui ai expliqué que l'armure et le bouclier servaient à se protéger des flammes du souffle du dragon. Il a tripé avec son costume! Si bien qu'on l'a apporté chez Gnon, qui le gardait hier soir pendant mon cours d'aïkido. Gnon aussi fait des jeux de rôles, alors il a, lui aussi, sorti son armure, son casque (en métal) et son épée (de latex). Ils ont chassé le dragon dans toute la maison (c'est bien connu, les dragons se cachent!). Ils ont même fait du ragoût de dragon dans les casseroles de la maison!

La télé? Elle a pris le bord depuis 3 jours...

lundi 23 avril 2007

Saint George, une rose, un livre

C'est aujourd'hui!

Ne passez pas à côté de cette superbe tradition catalane!

mercredi 18 avril 2007

Perceptions (AD&D, encore...)

En février, j'écrivais un billet pour Pat, qui me fait le plaisir d'être mon maître de jeu un ou deux samedis par mois (si vous voulez mon avis, ce n'est pas suffisant, mais bon, on a tous une vie aussi!). Dans ce billet, mon personnage, Atwanis, parlait un peu d'elle et de ce qu'elle pensait de ses compagnons d'aventure. Eh, bien! Après la partie de samedi soir, trois copains m'ont gentiment fait parvenir leur version des personnages! Ça commence bien ma semaine! (Attention, si vous cliquez sur lire la suite, c'est long si ça ne vous intéresse pas...)

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mardi 17 avril 2007

Harper et la lecture

Quand j'ai entendu ça à la radio!

Yann Martel, auteur de The Life of Pi, découragé de l'attitude je-m'en-foutiste de notre premier ministre canadien, a décidé de faire parvenir un livre (soigneusement choisi) aux deux semaines au très honnorable Stephen Harper. Superbe initiative! Ça donne envie de devenir premier ministre!

Vous pouvez lire toute l'histoire, puis suivre les suggestions de lecture envoyées à M. Harper sur le site Web What is Stephen Harper Reading.

Papa, t'as pas envie d'envoyer tes suggestions à M. Martel?

lundi 16 avril 2007

Inversion

Le lundi, je devrais me faire un café AVANT de partir de la maison... Surout quand je ne suis pas réveillée...

Ce matin, il fait très laid de hors. Il tombe de la sloche. Littéralement. Les rues sont enslochées. Pas de la sloche de printemps brune parce qu'il pleut sur la vieille neige (il n'y a plus de vieille neige depuis quelques semaines déjà... il en tombe de la nouvelle...), de la sloche blanche. Des gros flocons épais et mouillés. Déjà, ça commence mal.

Et puis il y a ce fil qui est tombé dans notre entrée. Probablement un fil de téléphone. Tout fonctionne encore chez nous, mais bon, ce n'est pas très rassurant.

Et puis il y a Estéban qui s'est mis à revendiquer son indépendance ce matin. Je veux çi, je ne veux pas ça, non non non, chigne chigne chigne...

Tous les facteurs étaient là pour que je sois en retard. Donc pressée. Je dépose le petit à la garderie, j'appelle mes covoitureurs, je vais les chercher, et j'arrive 30 minutes en retard au boulot... ok...

J'ouvre mon sac pour me faire mon café. Là, c'est vraiment pas bon... Il y a des sous-vêtements de petit garçon, des vêtements de rechange et le déjeuner de mon p'tit monsieur qui me regardent, l'air de dire "on t'a bien eue, hein?". J'appelle ma gardienne. J'ai bel et bien inversé les sacs. Estéban a mon café, mon déjeuner, ma ceinture de baladi (j'ai un cours ce midi), et moi, j'ai ses sous-vêtements...

Misère. 'Z'avez la permission de rire de moi...

Mais bon, en ouvrant mes courriels, j'ai quand même eu rayon de soleil de la part de Philippe. Signe qu'une fois que je pourrai boire mon café équitable que j'ai acheté au café d'en bas, la journée ne sera peut-être pas si mal finalement...

jeudi 12 avril 2007

Mon travail

En général, quand un non-traducteur rencontre un traducteur, l'une des premières questions du non-traducteur concerne le nombre de langues parlées. Ensuite, si le traducteur est volubile, on parle du domaine de spécialité... peut-être.

Il m'arrive parfois de rapporter du travail à la maison la fin de semaine. Un peu de relecture. Un jour que je relisais un texte « banal » sur la libération conditionnelle (rien de secret, une explication de la Loi, je crois), un copain m'a dévisagée, complètement perdu.

« C'est quoi ça? »

« Oh, juste un peu de travail, je m'avance en attendant que la partie commence... »

« Oui, mais c'est écrit Commission nationale des libérations conditionnelles. T'es pas traductrice toi? »

« Oui, j'ai traduit ce texte-là, maintenant, je le révise et comme il est plate, il est encore bourré de fautes. »

« Mais, si t'es traductrice, pourquoi tu fais de la libération conditionnelle? »

Bon, c'est peut-être un peu extrême. Mais ça illustre à quel point la profession est souvent mal comprise, même par des gens intelligents (le gars en question n'est pas un imbécile). Les clients nous prennent souvent pour des machines. Mais les clients, c'est tout le monde. Par chez nous, tout le monde a un certain de degré de bilinguisme. Alors, tout le monde tient la traduction pour « simple »... tout le monde, sauf ceux qui ont essayé de traduire... En fait, la traduction, c'est plus que d'écrire sans phôtes. Souvent, j'ai l'impression de faire des casse-tête de logique toute la journée ou de passer du temps sur des détails qui n'intéresseront personne sauf moi, de toute façon. D'autres fois, j'ai l'impression que mon travail se rapproche d'une certaine forme d'art. En génral, c'est un mélange des deux.

Alors, qu'est-ce que, moi, je fais, concrètement?

Je suis spécialisée en criminologie fédérale. Je dirais que 90 % de ce que je traduis est destiné au Service correctionnel du Canada. En général, j'hérite des textes à saveur informatique (comme ce qui concerne des bases de données et les applications pour les consulter). Je fais aussi du parajuridique, de la médecine (vulgarisée, mais bon...), de la psychiatrie, de l'administratif, du général et, parfois, du financier et des ressources humaines (mais ça, je déteste, j'ai l'impression de ne rien y comprendre). Le 10 % qui reste provient généralement de la Commission nationale des libérations conditionnelles et il m'arrive à de très rares occasions de traduire des trucs généraux pour dépanner nos voisins du dessous, qui faisaient naguère partie de notre équipe...

Je sens déjà que vous mourrez d'envie d'avoir des exemples concrets de mon travail palpitant. OK, peut-être pas. Mais, juste au cas où vous seriez un tantinet curieux... Ce matin, j'ai un texte qui cite un titre de document du SCC. Rien dans notre base de données, alors, par réflexe, je me rends sur le site Web du SCC. Surprise, je fais la première page!!! OK, pas moi. Un article que j'ai traduit il y a quelques semaines. J'ai reconnu la photo tout de suite (avant que de petits malins s'amusent à me faire dire ce que je n'ai pas dit : non, ce n'est pas moi sur la photo!). Ils ont modifié quelques trucs, comme le titre et la toute dernière phrase, mais bon, j'ai quand même eu des papillons!

mardi 10 avril 2007

Ça fait du bien!

Première longue fin de semaine de l'année. Ça a fait beaucoup de bien!

Estéban a chassé les cocos de Pâques chez ses grands-parents. C'était mignon! Vous pouvez voir la vidéo sur son site! Notez un fait intéressant : il ne porte pas de couche! Ok, c'est un peu dur à noter avec le manteau, le pantalon et tout... mais reste que moi, je le sais. Le jour, il ne porte plus de couche!

Il est bon, en plus. Vendredi, après le premier accident, il ne voulait pas remettre de sous-vêtements, il voulait remettre une Pull-Ups. Mais on a tenu bon. "Bobettes ou tout nu. La couche, c'est pour dormir". Comme il n'avait pas du tout l'intention de dormir, la couche a pris le bord... Il n'a pas eu beaucoup d'accidents par la suite. Maintenant, il ne veut même plus porter de Pull Ups pour dormir, mais bon, on n'est pas encore tout à fait là... Les Pull-Ups, c'est une des pires inventions pour l'apprentissage de la "propreté", à mon avis. C'est comme marcher avec une béquille quand nos deux jambes sont solides.

Aaaaaanyways, on s'est bien reposés, ça a fait du bien de prendre une bonne pause. La première vraie pause depuis novembre. C'est fou comme on sous-estime la puissance d'une pause...

jeudi 5 avril 2007

29

C'est l'âge que j'ai aujourd'hui. 29 ans. Ma dernière année dans la vingtaine!

J'ai versé beaucoup de larmes pendant ma vingtaine, autant de joies que de peine.

J'ai appris cinq langues (ok, je triche... deux et demi... le catalan compte à moitié, et j'ai juste quelques bases en irlandais et en russe...). J'ai voyagé. J'ai rencontré des centaines de gens merveilleux. J'ai fait un baccalauréat en traduction à l'Université d'Ottawa. J'ai rencontré l'homme de ma vie (après mon père, bien sûr), et ensemble, on a donné naissance au garçon le plus formidable de la terre. J'ai mis fin au yo-yo, j'ai appris à maintenir mon poids santé. J'ai appris à coudre mes vêtements et mes costumes... Mais plus récemment, j'ai eu une promotion, j'ai eu un accident de voiture, j'ai fait une fausse-couche et la prunelle de mes yeux, Estéban, a eu une méchante cicatrice au front.

Mais ma vingtaine devrait se terminer en beauté. Du moins, c'est ce que je me souhaite (enfin, c'est ce que je souhaite à tout le monde!)

Indignation?

On s'indigne d'une pareille nouvelle. Probablement avec raison. Mais bon. Mon opinion de traductrice? C'est une situation banale. Ça ne la rend pas correcte. Mais ça arrive quand même tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes, des trucs comme ça.

Pourquoi? Parce que les gens croient que quand on parle deux langues, on peut traduire aisément, sans problème. "Pourquoi faire un bac de 3 ans, plus des stages coop, si c'est pour apprendre à chercher dans un dictionnaire?"

Parce que traduire, c'est plus que chercher dans un dictionnaire. Traduire, c'est communiquer. Parce que lorsqu'on parle une langue, on pense dans cette langue, on utilise la logique de la langue, le mécanisme cognitif de cette langue.

Je ne pense pas de la même façon en français, en anglais, en allemand, en espagnol, ni même en catalan, en gaélique irlandais ou en russe. Peu importe mon degré de connaissance de chacune de ces langues. Si j'ai le malheur de penser en français quand je parle allemand, je suis incapable de prononcer une phrase sans oublier ce que je voulais dire avant la fin de celle-ci.

Alors, si on lit un texte en anglais, on est en mode anglais. On ne trouve pas ses mots en français. On utilise un dictionnaire, puis si on n'est pas entraîné à le faire, ben on prend la première option suggérée (comme "souffler" au lieu "d'exploser" pour "blow"), ou encore, on tombe dans les pièges des faux amis. Les traducteurs ont beaucoup de faux amis. Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup dans les deux langues, mais qui ne signifient pas la même chose. Comme "definitive" et "définitif", par exemple.

Ajoutez à ça la culture. En anglais, le vouvoiement n'existe pas, mais les formules de politesse sont plus couramment utilisées qu'en français (même si, au Québec, on multiplie aussi les formules de politesse, sous l'influence de nos voisins... on ne dit pas simplement "donne" comme nos cousins Français, on dit "donne, s'il te plaît "). On a beau parler deux langues, on a beau connaître les différences culturelles, encore faut-il savoir en tenir compte lorsqu'on communique dans une langue le message rédigé dans une autre langue. On l'a vu avec l'affaire des "yeux bridés" à connotation tout à fait neutre de Boisclair qu'on a traduit par "slanting eyes" à connotation absolument péjorative.

En fait, c'est que la langue est bien plus qu'un simple amalgame de règles et de conventions.

Il ne suffit pas de connaître un sujet pour être bon prof. Il ne suffit pas de savoir calculer pour être bon comptable. Il ne suffit pas de savoir courir pour faire un marathon.

Ça prend de la pratique. Une formation. Un encadrement. De la détermination. Une combinaison des critères de base. Pas juste un élément (même si cet élément est primordial).

Tous les textes n'ont pas à être bien traduits. Mais certains doivent être sinon faits par des professionnels, du moins révisés par des professionnels. C'était le cas ici.

Je comprends qu'on fasse faire le travail par des bénévoles. Mais le travail aurait dû être révisé par un professionnel. C'est la moindre des choses dans ma tête de traductrice. Cependant, je comprends un peu comment les responsables se sentent en ce moment. Ils ne comprennent pas pourquoi des gens bilingues ne peuvent pas traduire, alors qu'ils parlent deux langues.

Peut-être que si, après les shows de télé dans des cabinets d'avocats, dans des écoles, dans les laboratoires médicaux légaux ou dans les hôpitaux, il y avait un bon show de télé dans un cabinet de traducteurs, plus de gens comprendraient en quoi le travail d'un professionnel de la traduction diffère de celui d'un amateur...

C'est facile de juger après coup. C'est comme juger du travail d'un électricien quand on ne connaît rien à l'électricité : on ne s'indigne que si les fils dépassent ou si ça explose... mais on ne peut pas vraiment vérifier si le travail a été vraiment bien fait, non? On s'indignera si le mur brûle, ou s'il y a risque d'accident, sinon, même si le travail est mal fait, on ne remarquera rien et on ne dira rien.

En lisant des blogues, des opinions, en écoutant ce qu'on en dit à la radio, je souris. Les gens sont indignés. Ça n'a pas d'allure. Ça n'a pas de bon sens. Encore les pauvres francophones qui écopent. On est insulté. Mais qui veut qu'on monte les impôts pour se payer des traductions de meilleure qualité? Qui propose des solutions concrètes pour améliorer la qualité de l'enseignement des langues dans les écoles? (pas juste du français là... c'est généralisé partout!) Qui est prêt à éteindre la télé pour lire des livres?

Je pourrais ajouter à ça le fait que la demande de traduction augmente partout dans le monde, mais que l'offre qualifiée diminue aussi beaucoup (pour toutes sortes de facteurs). Je pourrais aussi dire qu'on chiale beaucoup au Canada, mais que c'est une chance, parce que ça fait de nous un chef de file en traduction, nous avons des lois qui favorisent ça, une situation géopolitique exceptionnelle, etc. Mais ça, c'est du blabla quand on lit les articles qui soulignent les énormités trouvées dans les traductions d'amateurs...

mercredi 4 avril 2007

Gâteau Gazeux à la manière de Taupe

Eh oui, je suis la vague... en trouvant cette recette simple, j'ai tout de suite pensé à Taupe et je n'ai pas pu résister à l'envie de la "àlamanierderiser" amicalement!

Gâteau gazeux

1 souffre-douleur

1 boîte de mélange à gâteau du commerce

2 cannettes de boisson gazeuse

L’important, c’est de bien choisir ses armes. Un grand bol, un machin pour mélanger et un plat à gâteau au four.

Allumer le four à… bof… 350 F. Ou 375 F. Au pire, blâmer le souffre-douleur de ne pas vous avoir corrigé.

Ouvrir soigneusement le paquet de mélange à gâteau et le verser amoureusement dans le bol. Attention aux vapeurs de sucre…

Agiter vigoureusement l’une des cannettes de boisson gazeuse. Appeler le souffre-douleur et lui faire ouvrir cette cannette. Après avoir ri un bon coup, lui offrir une serviette et le renvoyer devant la télé.

Verser le contenu de l’autre cannette dans le bol avec le mélange à gâteau, mélanger, puis verser dans le plat à gâteau, et hop! au four.

Demander au souffre-douleur de vous avertir lorsque le gâteau sera prêt. Si ce n’est pas bon, blâmer le souffre-douleur. Si ce l’est... enjoy!