J'ai passé la fin de semaine au bureau. Vendredi soir jusqu'à 21h, samedi, de midi à 21h, et dimanche, une autre journée complète, 9h30 à 17h. Et ce n'est pas fini. Je prévois rester tard encore aujourd'hui.

Mais au moins, le travail a avancé. Les textes seront livrés mercredi. À 15h30, mercredi, j'aurai la conscience tranquille. Jusqu'au prochain rush.

Au moins, le travail avec des délais serrés a ça de bon : on sait que le rush est temporaire.

Mon mec et mes enfants ont passé la fin de semaine dans notre toute nouvelle tente-roulotte, ils ont eu beaucoup de plaisir. J'aurais aimé être là. Je me console en me disant que la moitié du temps que j'ai travaillé me sera payé en congés supplémentaires... Quand on choisit de travailler à temps plein pour ne pas avoir de problèmes d'argent, c'est difficile de sacrifier encore plus de son temps pour avoir encore plus d'argent. Je préfère qu'on me paye en temps... Du temps de tente-roulotte avec mes enfants, sur le bord d'un lac ensoleillé, cet été. Du temps de couture les jours de pluie. Du temps de cuisine et de mise en conserve l'automne prochain.

Qu'on me comprenne bien. J'adore mon travail. Mais 40 heures par semaine seulement. Après, j'en fais des nausées... Tout est question d'équilibre, n'est-ce pas?

En attendant, pardonnez mon mutisme. J'aurai de belles photos des enfants en train de faire des chocolats de Pâques dès que j'aurai le temps de les mettre en ligne...